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dimanche, 05 juin 2016

Tchi Tchah

Tu croyais ce blog à l’abandon ? Hé ben non !

En attendant un « véritable » post à venir – en préparation depuis des semaines (notamment dans ma tête parce que manque de temps), voici une liste exhaustive des films vus depuis le début de l’année. Ne me remercie pas, c'est pour les soirs où tu t'ennuies.

# La pépite :

- Je suis mort, mais j’ai des amis (2015) : du rock, du loufoque, un film belge dans tous les sens du terme à voir ABSOLUMENT.

# Les daubes à (vite) oublier :

- Spectre (2015) : Je me suis demandé durant tout le film si le costume de James allait exploser à l’entrejambe (la réponse est : non) (dommage, ç’aurait été drôle). Sinon beaucoup de bruit pour vraiment, mais alors, vraiment rien.
- A vif (2015) : Bradley Cooper est un chef cuisto qui sort de désintox et veut une troisième étoile. Omar Sy parle anglais (Wall Street Institute lol) et Sienna Miller est parfaite. C’est tout.
- Les nouvelles aventures d’Aladin (2015) : film ode à Kev Adams, pâle copie d’Astérix et Cléopâtre, on est très loin de l’esprit Chabat… et c’est même pas drôle.
- Deadpool (2016) : on m’avait dit que c’était drôle, et c’est vraiment… nul à chier.
- Célibataire mode d’emploi (2016) : scénario nase, interprétation nase. Nase.
- Avé César (2016) : pâle imitation d’un Wes Anderson, un mauvais film des frères Cohen, ennuyant et mou. Dommage car les acteurs sont individuellement parfaits.

# Les films bof :

- Le nouveau stagiaire (2015) : Robert De Niro est veuf et il s’ennuie ferme dans son quartier de Brooklyn où il a grandit et travaillé toute sa vie. Il postule alors comme stagiaire dans une entreprise de vêtements en ligne dirigée par Anne Hathaway. Mignon.
- The Walk (2015) : l’histoire du funambule Philippe Petit qui, en 1974, traversa le World Trade Center d’une tour à l’autre. Un peu long.

# Les films pas mal :

- Seul sur Mars (2015) : Matt Damon se retrouve seul sur Mars, tout le monde le croit mort, et en plus il n’a même pas de ballon de volley. C’est un mélange de Home Improvement ft Abba, c’est bien joué, y’a plein d’acteurs qu’on a déjà vus mais dont on a oublié le nom surtout, plein de patates, et Jessica Chastainnnn ne sert à rien.
- Antigang (2015) : Jean Réno est à la tête d’une équipe d’intervention de la BRI. Un mix entre Dobermann, Nid de Guêpes, et Point Break. Mention spéciale pour Alban Lenoir, inconnu au bataillon jusqu’alors et qui est juste génial.
- Prémonitions (2015) : Anthony Hopkins a des visions intuitives. Son ex-collègue du FBI lui demande de l’aider à arrêter un serial killer ayant les mêmes dons que lui.
- Steve Jobs (2016) : Les premières minutes des 3 principaux lancements qui auront marqué la carrière de Steve Jobs. Très bien monté et très instructif quant au fieffé connard mais néanmoins excellent communiquant à l’intuition à nez creux qu’il devait être. Kate Winslet est comme à son habitude, parfaite.
- Criminal Activities (2015) : A la sortie d’un enterrement, 4 potes décident de faire un investissement risqué en bourse, qui leur vaudra de se frotter à la Mafia… John Travolta a beaucoup trop de botox et de fond de teint, mais le casting est impeccable et le scénario bien ficelé. Bonne surprise.
- Seul contre tous / Concussion (2015) : un médecin nigérian enquête sur la mort de joueurs de football américain liée aux nombreuses commotions cérébrales durant leur carrière. Will Smith y est très juste.
- Misconduct (2016) : Josh Duhamel, un ambitieux avocat, doit faire équipe avec Al Pacino pour faire tomber Anthony Hopkins, un magnat de l’industrie pharmaceutique. Mais tout ne se passe pas comme il le voudrait…
- Joy (2015) : l’histoire vraie d’une mère célibataire qui inventa un balai-serpillère auto-essorant.
- Dirty Grandpa (2016) : Robert De Niro vient d’enterrer sa femme ; après des années de fidélité, il ne veut plus qu’une chose : partir en Floride, et baiser. Il embarquer son petit fils (Zaf Efron) avec lui.

# Les bons films :

- Discount (2015) : Les employés d’un discount alimentaire sont menacés de licenciement économique. Ils décident de voler les invendus du magasin et de créer une épicerie solidaire. Très juste, un film qui donne envie de survie.
- Sicario (2015) : Sicario signifie tueur à gages. Emily Blunt, jeune agent du FBI, est envoyée à son insu à Ciudad Juarez au Mexique, une des villes les plus dangereuses du monde où les trafiquants de drogue sont rois. Bien qu’il ne soit pas sans rappeler « Traffic » de Soderbergh, le film est noueux, haletant. Benicio del Toro y est tout simplement brillant.
- Creed (2015) : comme son titre complet l’indique, il s’agit là de « l’héritage de Rocky Balboa », film dérivé des Rocky impeccablement joué par Stallone.
- Spotlight (2015) : Tirée de faits réels qui leur valurent le prix Pulitzer, l’enquête d’un groupe de journalistes d’investigation sur des prêtres pédophiles. Brillant.
- The Big Short – le casse du siècle (2015) : En 2005 à Wall Street quatre requins de la finance misent sur la crise qui se profile. Un bon film – malgré des termes techniques complexes !

 To be continued...

19:59 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, médias

dimanche, 03 janvier 2016

Tchi Tchah

Avec un peu de retard la suite des films vus l’année dernière !

# Les daubes à (vite) oublier :

- Les vacances du Petit Nicolas (2014) : Généralement, les adaptations ciné de bandes dessinées sont très éloignées des originales, et / ou ratées. Celle-ci ne fait pas exception, on s’ennuie.
- Black Storm (2014) : Richard Armitage vs un énorme ouragan. Dans « Twister » les vaches volaient, quelques 20 ans plus tard ce sont des avions… plus c’est gros, plus ça fonctionne !
- Diversion [Focus en VO] (2015) : Will Smith, escroc « professionnel », tombe amoureux d’une pickpocket.
- Une nouvelle amie (2014) : Anaïs Demoustier déprime après la mort de sa meilleure amie, Isild Le Besco. Le mari de cette dernière et père de sa fille, Romain Duris, décide de se travestir en elle « pour sa fille », à moins que ce ne soit pour eux… Romain Duris est parfait (César du meilleur acteur en 2015) mais reste un film dérangeant voire hyper glauque, où la pseudo quête d’identité finit en wtf le plus total. Découvert avec Swimming-pool que je n’ai pas compris (avec Charlotte-je-tire-la-gueule-Rampling et Ludivine-je-fais-la-belle-Seignier), puis avec Ricky (le bébé qui vole et qui en fait est un démon !), François Ozon devrait définitivement faire une très longue psychothérapie au lieu d’infliger ses nombreuses névroses aux spectateurs…
- San Andreas (2015) : Dwayne Johnson aka The Rock et sa famille se retrouvent en danger lorsque la faille de San Andreas s’ouvre. C’est téléphoné, complètement absurde (toi aussi fait du hors-bord sur une monstrueuse vague de tsunami), un vrai film catastrophe américain en somme – attention spoiler : les protagonistes s’en sortent à la fin, forcément.
- Magic Mike XXL (2015) : Mr Patate aka Channing Tatum se déhanche toujours aussi bien, Andie MacDowell a été sortie d’outre-tombe pour faire de la pub pour L’Oréal boire du vin (mais Hugh Grant ne débarque pas en string léopard), à côté de ça : aucun scénario ! Même aidé d’une bonne bande-son cela ne sauve pas le film d’un ennui mortel.
- Fast and Furious 7 (2015) : c’est mièèèèèèèvre, les cascades c’est nawak, Michelle Rodriguez en robe du soir et pomponnée c’est ultra drôle, bref seules les 5 dernières minutes hommages à Paul Walker sont réellement valables.
- Une famille à louer (2015) : Benoit Poelvoorde a réussi dans l’informatique mais est désespérément seul. Il rencontre Virginie Efira, une femme active élevant seule ses deux enfants. Elle est au bord de la faillite, il est plein aux as ; il lui propose alors d’éponger ses dettes en échange d’une vie de famille. Chacun joue bien son rôle mais la mayonnaise ne prend pourtant pas.

# Les films bof :

- Triple Alliance (2014) : Cameron Diaz s’aperçoit que son amant est marié. Contre toute attente, elle va devenir copine avec la femme de ce dernier, qui sort aussi avec une 3e prétendante. Toutes ensemble décident de comploter pour se venger.
- All about Albert (2014) : Eva rencontre Albert lors d’une soirée. Petit à petit, ses deux quinqua se lient d’amitié puis d’amour ; mais sans le savoir, elle devient amie avec l’ex-femme d’Albert. Avant dernier film de James Gandolfini.
- Daft Punk Unchained (2015) : Documentaire bien fourni sur les Daft Punk, de leur genèse à aujourd’hui. Rien de bien surprenant toutefois.
- While we’re young (2015) : un couple de quarantenaires fréquente un couple de vingtenaires et essaye de retrouver en leur compagnie une nouvelle jeunesse. Ça sonne comme du Woody Allen, j’ai compris le plot twist avant la moitié du film et il y a beaucoup trop de côtés hipster-ish à mon goût. Mais il y a Charles Grodin et pour la fan incontestée de Midnight Run que je suis, ça vaut le coup d’œil :)
- L’Art de la fugue (2015) : 3 frères (Laurent Laffitte, Nicolas Bedos, Benjamin Biolay), une famille sur le dos qui se mêle de tout, des histoires d’amour complexes (featuring Elodie Frégé en pseudo Brigitte Bardot) bref, un film qui s’emmêle les pinceaux pour finir en eau de boudin. Dommage, et mention spéciale à Agnès Jaoui plus vraie que nature en amie baba cool.
- Mission Impossible 5 Rogue Nation (2015) : alors que le groupe Mission Impossible est dissout par la CIA, Tom Cruise mit ses talonnettes tente de prouver l’existence d’un groupe terroriste nommé le Syndicat… de bons effets spéciaux et quelques sourires.
- Pixels (2015) : Deux amis participent aux championnats mondiaux de jeux d’arcade. Des vidéos du tournoi sont mises dans une capsule puis envoyées dans l’espace. 30 ans plus tard, des extraterrestres, ayant intercepté la capsule et pensant qu’il s’agit-là d’une déclaration de guerre, attaquent la terre avec ces mêmes jeux vidéos. Les effets spéciaux sont très bien faits, dommage que le scénario soit si creux.
- Crazy Amy (2015) : le père d’Amy n’a cessé de lui dire que la monogamie n’était pas réaliste. Amy jette donc les hommes comme des Kleenex. Mais un jour elle va craquer pour un homme évidemment loin de sa zone de confort… Un film Apatow écrit par et pour Amy Schumer, voilà.
- Code U.N.C.L.E (2015) : durant la guerre froide, un agent de la CIA collabore avec un agent du KGB pour infiltrer une organisation criminelle. L’américain joué par Henri Cavill est un mauvais mix de 007 et de OSS 117 mais il est sauvé par ses très beaux costumes. Le russe est… russe. La bande-son est sympa, les décors aussi, un bon film de Guy Ritchie en somme.

# Les films pas mal :

- Tammy (2014) : Melissa Mc Carthy (dont je suis très cliente) perd son boulot et rentre chez elle où elle trouve son mari avec une autre. Elle décide de tout plaquer et de s’enfuir avec sa grand-mère alcoolique (Susan Sarandon, géniale).
- Bon rétablissement (2014) : Gérard Lanvin chute dans la Seine et se retrouve coincé à l’hôpital durant de nombreux mois. On le suit durant son rétablissement dans un huit clos plutôt sympathique. Très humain.
- Des lendemains qui chantent (2014) : le parcours de deux frères, Gaspard Proust et Pio Marmaï, à l’aube de l’élection de François Mitterand. Beaucoup de réalisme social et de références politiques durant les 14 ans qu’est sensé couvrir le film. Mention spéciale à Ramzy qui joue le rôle de Xavier Niel ( !!), dommage que la fin soit si meeeeh.
- Spy (2015) : Melissa Mc Carthy (et oui, encore elle), est l’assistante de Jude Law, sorte de 007 chevelu (!) de la CIA. Lorsqu’il disparaît, elle se porte volontaire pour retrouver ses assassins. A voir en VO évidemment.
- A 3 on y va (2015) : Micha est en couple avec Charlotte, qui le trompe depuis plusieurs mois avec sa meilleure amie Mélody, cette dernière la trompant également avec Micha… c’est juste, parfois cocasse, on se laisse embarquer et imaginer une fin qui n’est forcément pas celle à laquelle on s’attend. Anaïs Demoustier est encore à oilpé, Félix Moatti (fils de) joue bien ( !), et Sophie Verbeeck ressemble à s’y méprendre à Shane de The L World.

 # Les bons films :

- Les Combattants (2014) : Arnaud est un jeune qui bosse dans l’entreprise de bois familiale dans les Landes ; il rencontre Madeleine, qui se prépare à la survie. Ensemble ils vont faire un stage de préparation militaire. C’est à la fois dramatique et très drôle, et la bande-son est géniale.
- Dope (2015) : Dans un quartier chaud de Los Angeles Malcom et ces 2 amis de lycée ont deux passions : le hip-hop des 90s et l’informatique. Malcom rêve de rentrer à Harvard mais ses rencontres pourraient l’amener sur une mauvaise pente, « a slippery slope »… Produit par Forest Whitaker, Pharell Williams et P. Diddy – rien que ça.
- Vice Versa (2015) : Joie, Tristesse, Peur, Colère et Dégoût régissent les émotions de Riley. Alors qu’elle déménage du Minnesota à San Francisco avec ses parents, Joie et Tristesse sont par accident expulsées du Quartier Cérébral… Tristesse m’a fait penser à Marvin d’H2H2 <3 C’est émouvant, drôle, ultra créatif, juste, intelligent… pour que jamais les enfants ne deviennent grands – et que les adultes restent à jamais de grands enfants !
- Mr Holmes (2015) : Gandalf Sherlock Holmes mène une retraite ennuyeuse dans sa maison du Sussex en compagnie de sa gouvernante et du fils de cette dernière. Mais une affaire non résolue vieille de 50 ans le pousse à reprendre l’enquête… Tout simplement brillant !
- Les Bêtises (2015) : François a retrouvé sa mère biologique. Comme celle-ci ne veut pas le rencontrer, il se fait passer pour un serveur embauché lors d’une soirée qui se déroule chez elle… C’est extrêmement drôle et bienveillant. Et Jacques Weber ressemble à Gérard Depardieu.
- Star Wars VII (2015) : Obi One Kenobi et Maître Yoda sont morts, Anakin Skywalker est devenu Dark Vador, Han Solo et Chewbacca se sont enfuis, tout comme Luke Skywalker, que sa sœur la Princesse Leia recherche désespérément… Un vrai scénario, une véritable suite et surtout : des acteurs inconnus dans les rôles principaux. Que vous soyez adeptes ou non : go for it !

20:16 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, médias

vendredi, 12 juin 2015

Tchi Tchah

Les programmes télé étant de pire en pire niveau nullité (hormis la base à savoir : Top Chef, l’Amour est dans le Pré, et les émissions de Stéphane Plaza *spéciale dédicace*), je regarde des films, beaucoup de films. A noter que le seul vu au cinéma dernièrement était La Famille Bélier, le 31 décembre dernier. Je me suis beaucoup tortillé sur mon fauteuil pour cause d'Asticot, j’ai chouiné, j’ai bien aimé. Et j’ai fredonné du Sardou pendant des jours entiers ensuite. Bref ! Voici donc ce que j’ai vu :

# Les daubes à (vite) oublier :

- Les 3 Frères, le retour (2014) : parfois il vaut mieux rester dans l’oubli et ne surtout pas revenir.
- Crazy Joe (2013) : Jason Statham en sdf vengeur, crédibilité zéro. Tout comme le scénario.
- Tu veux ou tu veux pas (2014) : Sophie Marceau en folle du cul, elle aime son corps de cinquantenaire, elle le sait, on le sait, next.
- The Interview (2014) : doublage atroce, James Franco en fait des caisses, Eminem est gay, Kim Jong Un est gay, écoute du Katy Perry, et son père ressemble à Jean-Marc Morandini. Heureusement la bande-son est bien cool.
- Brick Mansions (2014) : remake de Banlieue 13, minus le scénario. On se demande encore ce que RZA, membre fondateur du Wu-Tang, est venu faire là-dedans (mais il faut bien manger hé !).

# Les films bof :

- Infiltré (2013) : belle promesse de départ avec The Rock dans un rôle dramatique. Long.
- Belle comme la femme d’un autre (2014) : Audrey Fleurot a de très jolies chaussures.
- The Equalizer (2014) : par le réal de Training Day, Denzel Washington reste égal à lui-même : peu bavard et violent.
- Babysitting (2014) : lorsque des français copient Projet X et La Beuze. Mention spéciale pour Vincent Desagnat qui joue à Mario Kart irl.
- Invincible (2014) : l’histoire d’un athlète américain qui se retrouve dans une geôle japonaise. Angelina Jolie a vraisemblablement tenté de faire son Invictus ; c’est très très très très trèèèèès long.
- Nightcrawler (2014) : dans la famille Gyllenhaall, le frère joue aussi mal que la sœur. Dans un rôle d’un pseudo paparazzi voyeur sadique, il parcourt les rues de LA à la recherche d’images chocs qu’il revend à la télé. Un mauvais Drive en somme.
- Foxcatcher (2015) : pas vu en entier pour cause de bib mais pas grave car vraiment peu intéressant ; trop de prothèse tue la prothèse et tue Steve Carell, et Channing Tatum ressemble à une grosse patate
- Paradise Lost (2014) : un surfeur tombe amoureux de la nièce de Pablo Escobar. C’est long.
- The Gambler (2014) : un prof de lettres criblé de dettes de jeu est poursuivi par ses créanciers ; Mark Wahlberg semble tout droit sorti d’un film de boules des 80s (référence à Boogie Nights !) ; le super jeu d’acteurs et la très chouette bo ne sauvent pas le film de l’ennui.
- Une heure de tranquillité (2014) : Christian Clavier a déniché un vinyle de jazz qu’il recherchait depuis longtemps ; alors qu’il ne souhaite que du calme pour l’écouter dans son salon, sa femme, sa maîtresse, son fils, la femme de ménage, et la fête des voisins s’emmêlent…
- Papa ou Maman (2015) : Marina Foïs et Laurent Lafitte décident de divorcer. Chacun étant promu dans son travail, ils demandent à leurs enfants de décider avec quel parent ils vont vivre.

# Les films pas mal :

- The Judge (2014) : Robert Downey jr dans un rôle dramatique intéressant.
- The Drop (2014) : dernier film de James Gandolfini, qui m’a réconcilié avec Tom Hardy auquel je trouve le charisme d’une endive dans la rosée du matin.
- Un beau dimanche (2014) : Pierre Rochefort (fils de Jean et Nicole Garcia, réalisatrice du film), est très beau, et a beaucoup de charisme. Intéressant.
- Une merveilleuse histoire du temps (2015) : l’histoire vraie de Stephen Hawking, brillant cosmologue atteinte de la maladie de Charcot. Oscar du meilleur acteur, Felicity Jones en aurait assurément mérité un pour son rôle de « femme de » qui porte littéralement son mari à bras le corps.
- Two night stand (2015) : célibataire et poussée par sa colocataire et son mec, Megan décide de s’inscrire sur un site de rencontres pour une nuit. Elle se retrouve coincée chez « l’élu » en raison d’une tempête de neige. Romcom mignonne.
- La French (2014) : l’histoire vraie du juge Michel, juge du grand banditisme, déterminé à faire tomber Zampa, un des parrains de la French Connection, à la tête d’un des réseaux d’exportation d’héroïne aux USA. Instructif, surtout pour qui connaît Marseille.
- A most violent year (2014) : un entrepreneur hispanique dans le New-York des années 80. Alors qu’il tente de rester honnête et droit dans son business, ses camions de fuel sont détournés et un procureur décide d’enquêter sur les finances de sa société… Bien que cela manque de rythme, on se laisse porter par ce côté lancinant ainsi que les couleurs sépia ; Jessica Chastain est parfaite en épouse vénale dépressive.
- Black Sea (2014) : Jude Law, capitaine de sous-marin, part à la recherche de lingots d’or, trésor nazi gisant au fond de la mer Noire. Haletant.
- Homefront (2013) : Jason Statham, ex-agent de la DEA, se retrouve confronté à un trafiquant de drogue joué par James Franco. L’atmosphère n’est pas sans rappeler Copland avec Silvester Stallone, qui signe là d’ailleurs son énième scénario.

# Les bons films :

- Hippocrate (2014) : même si Vincent Lacoste a le charisme d’une huître, la critique du milieu hospitalier est très pertinente.
- Samba (2014) : un sujet difficile à aborder (les sans-papiers) et qui pourtant ne tombe pas dans le pathos ; les réal ont toujours autant de tendresse envers leurs acteurs et ça se sent. Charlotte Gainsbourg est géniale en dépressive, et Omar Sy lui est vraiment un très bon acteur.
- 12 years a slave (2014) : Bénédict Concombre ne sert (toujours) à rien, Fassbender joue parfaitement le timbré et Brad Pitt a une barbichette grisonnante ; grosse claque et oscars bien mérités pour le réal et deux de ses acteurs.
- Citizenfour (2015) : documentaire portant sur les révélations d’espionnage de la NSA à l’échelle mondiale faite par Edward Snowden. Glaçant.
- The Imitation Game (2014) : l’histoire vraie d’Alan Turing, mathématicien cryptologue de génie qui perça le secret de la machine Enigma, utilisée par les nazis pour coder leurs messages durant la seconde guerre mondiale. Bénédicte Concombre y est surprenant de justesse (hé oui).
- Whiplash (2014) : un jeune batteur de jazz s’entraine avec acharnement à répondre aux exigences toujours plus grandes de son professeur. Très juste pour qui a déjà connu les affres des professeurs de conservatoire (« pètent plus haut que leurs culs / hurlent ou parlent aux élèves pire qu’à des chiens » – dixit l’Homme). Pour ma part, j’ai retenu mon souffle durant les dernières minutes du film, exaltantes ; et pourtant, je n’aime pas le jazz.

# Les pépites :

- Locked up (2014) : court métrage très drôle et très anglais surtout, à voir ici.

# Les insolites :

- Bon cop Bad cop (2006) : si tu veux entendre de l’accent québékwé à base de câliss d’osti et de tabarnak, c’est le film idéal. Et sinon tu passeras aussi un bon moment.
- La grande séduction (2003) : on continue dans le film québékwé !

To be continued...

18:44 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, médias

mardi, 12 juin 2012

Moonrise Kingdom

Moonrise%20Kingdom.jpgFilm parfait, casting parfait, BO parfaite, décors parfaits. Un ovni dans le cinéma d’aujourd’hui, en somme.

C’est poétique, c’est esthétique, c’est drôle, triste, tendre, c’est complètement barré. Ça donne envie de faire l’andouille, de se tenir par la main, de réécouter le générique de Davy Crockett.

Ça transpire un sentiment de liberté absolu, le fait qu’il n’y a pas de barrières, que tout est possible.

Ça donne le smile.

Bill Murray est parfait ; Frances Mc Dormand est parfaite ; Bruce Willis est parfait ; Edward Norton est parfait ; Harvey Keitel est parfait. Du plus petit au plus grand, les acteurs sont parfaits.

Non décidemment, y’a rien à jeter.

21:53 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, médias

mercredi, 28 mars 2012

Let me see you bounce

Projet X, c’est l’histoire a priori classique de 3 ados de Pasadena dont un vient tout juste d'avoir 17 ans, pile poil le jour de l’anniversaire de mariage de ses parents. Qui lui confient la maison.

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Bien sûr, il va y avoir une fête d’organisée. Bien sûr, les parents ne sont pas au courant. Bien sûr, ça va être du grand n’importe quoi.

Et c’est là qu’est toute l’intelligence d’une bande-annonce bien faite : donner envie, dévoiler un peu mais pas trop.

Les acteurs sont inconnus, le réalisateur est inconnu, c’est réellement filmé de l’intérieur (pour l’anecdote le réalisateur a filé lors du tournage des caméras aux figurants pour qu’ils se filment eux-mêmes, réalisme +1000), ça part dans tous les sens, jusqu’à la toute fin y’a plein de rebondissements, c’est un film que je vais revoir c’est obligé (et surtout en VO car le doublage en français est atroce), et revoir encore, même si je sais ce qu’il s’y passe, avec qui comment et que je connais la fin.

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Les meufs sont toutes super bien gaulées avec de magnifiques cheveux longs, le playboy du bahut a une tête à claque de playboy de bahut, y’a les cautions juif / gros / goth / black / sportif, c’est complètement réaliste par rapport à l’hypocrisie américaine qui se veut être une société puritaine ou tout du moins aux bonnes mœurs (l’alcool çaymal, la drogue çaymal, le sexe attation pas avant la majorité et mets une capote) BREF !

Ce film donne TROP envie de faire la teuf, de te jeter toute habillée dans une piscine, de t’enfiler des tequilas paf et de fumer de la beuh (revival de mes 17 ans), la bande-son c’est UNE TUERIE, je suis sortie de là avec une PUTAIN DE PATATE, depuis j’écoute ça à fond dans la voiture, PUT YOUR HANDS UP GET ON THE FLOOOOAAAAR o/

22:02 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, médias

mardi, 20 décembre 2011

Rattrapage

Je voulais aller voir Shame au ciné avec Michael [serpillière] Fassbender mais il n’est distribué que dans deux salles (salut j’habite dans une région de ploucs incultes). Du coup je suis restée sagement dans mon canapé et j'ai vu ça :

- Cowboys et aliens : l'histoire peine à s'installer (pourquoi le personnage principal est-il amnésique ? A quoi sert ce bracelet bizarre qu'il a a son poignet ?) puis s'enlise rapidement, c'est soit trop évident soit complètement tiré par les cheveux.
Harrison Ford est vieux, Daniel Craig est... que fait-il là au juste ? Bref, boooooring.

- Colombiana : la Matilda de Léon 20 ans plus tard, sans Léon et à Détroit.
Ca partait bien, mais le scénario s’enlise et va à la facilité ; si Zoe Saldana est assurément bien gaulée son rôle manque d'épaisseur pour être une Nikita convaincante.

- La couleur des sentiments : une journaliste blanche va raconter le quotidien de femmes noires dans le sud ségrégationniste des 60s aux USA.
Comme d'habitude Emma Stone est parfaite (je ne suis pas objective, cette actrice est mon coup de coeur 2011) ; l’histoire est intéressante mais un poil trop longue (voire deux), dommage.

- La guerre est déclarée : grosse leçon d’espoir pour cette histoire vraie de parents qui affrontent la tumeur au cerveau de leur fils.
Très beau film qui encore une fois ne sombre jamais ni dans le pathos ni dans le misérabilisme, bien au contraire. Super bande-son, casting parfait (Jérémie Elkaïm miam-miam), et en bonus reconnaître les lieux de tournage à Marseille.

- Drive : beaucoup de bruit pour… je ne saurais dire pour quoi, je ne trouve toujours rien à Rayanne Gosslingueuh. Même si je dois reconnaître que tout son jeu consiste à provoquer une émotion chez le spectateur, et cela dans une retenue maximum (bel exercice).
Tout au long du film j’ai pensé à Magnolia (les crapauds en moins) et à Lost in Translation pour cette espèce d’atmosphère à la fois légère et pesante, à Collision (les scènes by night), Vanilla Sky (la scène du tonneau de la voiture) et à Point Break (la scène de la plage + les scènes de plongée / contreplongée des ponts) ;
Carrey Mulligan a une voix grave en vrai - elle qui fait si frêle - et Christiana Hendricks a salement pris du cul.

- Time Out : Justin & Amanda sont les Thelma & Louise du temps, le tout avec un relent de Point Break (les poursuites sous les ponts) et de Matrix (voiture peinture mat style K2000 / lunettes à la Neo).
Justin est, comme d’hab, impeccable, toujours aussi beau et crédible malgré des dialogues poussifs. Amanda-yeux-globuleux court en talons puis en bottines, on dirait qu’elle porte une perruque, bref erreur de casting, elle est fade et insipide. On se demande ce que Leonard de TBBT vient faire là, et il n’y a aucune scène de sexe torride (la scène de la baignade s’y prêtait pourtant).
Le meilleur moment de cinéma a lieu au bout de 20 minutes, lorsque Olivia Wilde court vers Justin et lui vers elle, magnifique, poignant, digne d’Humphrey Bogart et Ingrid Bergman.
Ah et en bonus, un des personnages crédité au générique s’appelle Breitling, huhu.

15:36 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, médias

mercredi, 22 juin 2011

The Lincoln Lawyer

« La défense Lincoln » en français dans le texte.

Un avocat malin de L.A. utilise les failles du système judiciaire jusqu’au jour où la machine se retourne contre lui… Un très bon polar, bien rythmé, et surtout le meilleur film de Matthew Mc Conaughey d'ordinaire abonné de comédies romantiques nian-nian. Casting impeccable, et super bande-son.

C’est vachement bien, vas-y.

Ça fait bien longtemps qu’il n’y avait pas eu de critique ciné sur ce blog (6 mois en fait) (j’ai vérifié), et pourtant ce n’est pas faute de voir des films à la pelle.
Et c’est peut-être justement là le problème : à trop voir de films, parfois, je suis tout bonnement incapable de raconter ce que j'ai vu et ce que j’en ai pensé. Pareil pour les livres : moi qui à une époque pas si lointaine dévorait régulièrement des lignes, je n’ai pas lu un bouquin depuis… un an ( ?)

Pour une cinéphile en tout cas, ne pas avoir de coup de cœur avec tout ce qui sort sur nos écrans c’est un peu décevant. Le dernier film que j’ai vu dans une vraie salle obscure c’était Potiche, et ça n’était pas franchement folichon.

Parfois, il m’arrive de partager mes impressions avec Craintdegun, qui connaît l’ouvreuse est abonné au cinéma – oh bien sûr moi je ne mets pas des étoiles et des liens renvoyant vers Allociné dans mes critiques ^^

Bah sinon vous pouvez éviter de voir Limitless – c’est un peu Trainspotting sur la 5e avenue (des images stroboscopiques et de la dope sans le côté crado, glauque et British), j’ai bien aimé Morning Glory, Easy-A (attation : films nian-nian de gonzesses) ainsi que The Town et Le Nom des Gens, Red parce que Bruce Willis, je me suis cordialement ennuyée devant Black Swan et l’Autre Monde, je me suis tapé un vieux fou rire devant Paranormal Activity (qui est sensé faire peur, ou du moins surprendre lol) (j’aime bien voir ces-films-dont-tout-le-monde-parle 1000 ans après tout le monde [j’ai attendu que Les Choristes passent à la télé pour le voir], j’ai beaucoup aimé Là-Haut et The Company Men, je n’ai toujours pas vu Paul, Scream 4 et Never let me go (pas in the mood pour ça), et il faudra que je revois Ce que pensent les Hommes (un jour).

Et hop, 6 mois de rattrapés.

En attendant la sortie de Transformers 3 (Bumble beeeeeee *cœur cœur*) et de Polisse et The Artist à l’automne, j’ai très envie de rererererevoir Thelma & Louise (tout ça parce que j’ai entendu Marianne Faithfull à la radio) et Tueurs-Nés, ainsi que des films qui vieillissent bien avec le meilleur acteur au monde (De Niro donc) – je n’en citerai qu’un : Midnight Run.

Va voir Matthew au ciné sinon.

22:56 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : blabla de fille, médias

jeudi, 02 décembre 2010

Somewhere

Grâce à France Inter j’ai gagné deux places pour l’avant-première du prochain film de Sofia Coppola. L’occasion d’aller au ciné, voir un film en VO, et avec ma BS qui plus est.

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Johnny Marco, acteur aux lendemains difficiles, squatte une chambre du célèbre Château Marmont sur les hauteurs de L.A.

Johnny enchaîne les conquêtes pour les oublier sur le champ. Johnny passe aussi bien à côté de sa carrière d’acteur que de sa vie.

Le Château Marmont sent le vieux bois et la tapisserie jaunie. La chambre de Johnny, elle, sent l’alcool, la cigarette froide, l’ennui et la solitude surtout. Un vide qui va se remplir par d’infimes doses lors de la visite de Cleo, sa fille de 11 ans.

« Somewhere » n’est pas sans rappeler les ambiances de « Virgin Suicides » et « Lost in Translation ».
On entre petit à petit dans cet intime que l’on regarde par la lorgnette, dans lequel on s’installe ; le ronronnement du moteur de la Ferrari nous berce, son odeur de cuir nous emplit les poumons et nous donne l’envie de voir du pays.
Les cadrages sont serrés, les corps imparfaits, mais la lumière
que ce soit celle de la piscine ou du soleil – apaise les maux.

J’aime ces atmosphères à la fois légères, lentes, et un peu épaisses. Un peu comme dans Broken Flowers. En apesanteur.

23:27 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, médias

jeudi, 28 janvier 2010

Je me suis envoyée en l'air

Tu ne vois pas le rictus de plaisir sur mon visage, et c'est bien dommage.

[SOUPIR]

Je suis très en forme, oui. Twitter me sauve de l'agonie de la Bouatte, ambiance faisons-la-gueule. Moi au contraire, à présent je relativise, je me suis tellement convaincue de n'être qu'une exécutante que ça va finir par rentrer. Et le reste, ne fera que glisser.

Donc hier, je me suis envoyée en l'air. Avec qui, ça, je ne dirais pas *insoutenable suspense de la mort qui tchue*

 



Bon, ok, c'était avec Georges.
Georges est frais. Georges n'est pas mon style, mais Georges a du charisme et du bagoût. Et Georges est un très bon acteur. Georges nous emmène avec lui de Omaha à San Fransisco en passant par Wichita ou encore Chicago.
Et Vera Farmiga, graouu.

Ce film tout en finesse instaure parfois une atmosphère lourde, on rit puis on grince des dents avec la gorge qui se noue, bref toute une palette d'émotions distillée en petites touches et en nuances.

Pour ma part j'ai eu une furieuse envie de prendre un aller simple pour les States (c'est nouveau, hein ^^) ; pendant le générique de fin impossible de quitter les yeux de l'écran pas plus que je ne pouvais me décoller de mon siège.

En plus pour l'occasion j'avais mis ma nouvelle robe ras la foune (© LylyJune). Je me suis bien gelée dehors aussi mais chut.

13:26 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blabla de fille, médias

samedi, 19 décembre 2009

Petropolis

Province d'Alberta, Canada.

Une région où la forêt boréale était autrefois reine, sur des milliers de kilomètres, à perte de vue. Aujourd'hui, un paysage de désolation, lunaire et grisâtre. Un des plus grands gisements de sable bitumineux au monde.

Le sable bitumineux (tar sand) est un sable enrobé d'une couche d'eau sur laquelle se dépose une pellicule de bitume. Celui-ci est ensuite transformé en pétrole. Le chimiste Karl Clark passa toute sa vie à mettre au point le procédé chimique par lequel le sable est retiré du bitume grâce à la vapeur d'eau, en s'exerçant notamment avec le lave-linge de sa femme.

Petropolis filme la carrière à ciel ouvert de l'Athabasca, aussi grande que l'Angleterre.
D'énormes machines « grattent » le sol et déversent le sable dans de gros camions.

Un homme marche sur une étendue jaunâtre, aussi haute qu'un immeuble de 5 étages et longue comme un terrain de foot.

De grandes étendues verdâtres dans lesquelles se déversent des mètres cubes d'un liquide douteux, résultant de l'extraction du bitume...

Sans aucun égard pour les populations locales habitant là, et encore moins pour l'environnement, ce documentaire, opprimant, nous montre les conséquences ravageuses des intérêts financiers des compagnies pétrolières.

Très peu de musique, une musique par ailleurs sourde, lointaine, métallique. Pas de commentaires, juste des images, prises d'hélicoptère, tel un oiseau en vol.

Poignant, émouvant. A l'heure du sommet de Copenhague où ces messieurs les dirigeants mondiaux se regroupent, une grande claque dans la figure.

17:00 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, médias

 
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