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jeudi, 25 juin 2015

Profession : maman, à plein temps

Voici donc que la future maman que j’allais devenir a, comme tout bon parent je suppose, « pris les devants » pour faire garder l’Asticot. Même en ne sachant pas si je reprendrais un travail ou non une fois mon congé pour démoulage terminé, l’Homme et moi étions d’accord sur une chose : la sociabilisation, c’est bien.

Renseignements pris auprès de la mairie du Village, je me suis rendue aux 2 crèches susceptibles d’accueillir mon marmot, « pour voir ». Il est à préciser que lesdites crèches dépendent de la Ville, et qu’il y a donc peu de places pour les enfants du Village.

La première, la « Crèche Sympa », m’a très bien reçue, m’indiquant que les dossiers de demande de berceaux devaient d’abord passer par la mairie du Village – la donzelle de l’accueil s’était bien gardé de me le dire. Bref, super contact, la directrice me donne les coordonnées de la personne en charge des dossiers en mairie.
C’est donc toute guillerette que je me rendis à la seconde crèche. Je sonne à l’interphone, la directrice daigne me répondre, et m’envoyer littéralement chier en me disant qu’elle était en réunion, qu’il fallait s’inscrire sur internet – et qu’en gros elle ne recevait personne si ce n’est un parent de minot déjà présent dans son établissement.

De retour et malgré cette incartade, je m’inscrivis sur internet pour la « Crèche de la Connasse » et je pris ma plus belle plume pour faire ma demande écrite spécifiquement pour la Crèche Sympa, que je déposais en mairie à la donzelle de l’accueil – avec demande de tampon pour lettre remise en mains propres, pas folle la guêpe ;)

Et puis, pendant de longs mois, rien. Je relance. Nous nous rendons à la mairie du Village. Rien.
Quelques 6 mois plus tard, nous recevons un courrier nous indiquant que les demandes pour la Crèche Sympa passent en commission début juin, et qu’il faut s’inscrire sur internet pour la Crèche de la Connasse. Merci, on ne vous a pas attendu, c’est déjà fait. Début juin, rien. Mi-juin, rien.

La semaine dernière, j'appelle la mairie du Village. Bien entendu, la donzelle de l’accueil ne sait pas de quoi il retourne, « on ne vous écrit que si votre dossier a été retenu » ( ???? le fuck ????), « si on ne vous a pas écrit c’est que vous avez une place à la Crèche de la Connasse » ( ???? gné ???). Ces pedzouilles ne prennent donc pas la peine de répondre oui ou non ou merde, ça a le don de me rendre vilaine et particulièrement véhémente, têtue et bornée. Réponse je demande à avoir, réponse j’obtiendrai.

J’appelle la Crèche Sympa, la directrice n’est pas là. La jeunette qui me répond m’indique que c’est la mairie qui fait passer les dossiers, et que le notre n’y est pas. Ça commence à monter gentiment. Je rappellerai donc un peu plus tard pour avoir directement la directrice et savoir de quoi il retourne.
Puis j’appelle la Crèche de la Connasse. La directrice, qui me répond, ne sera disponible que l’après-midi, et elle me raccroche au nez. HAHA. Connasse.
Je rappelle la Crèche Sympa, la directrice me confirme que non, point de dossier elle n’a pour l’Asticot. La moutarde commence à piquer. Je lui demande les critères de la fameuse commission d’attribution des berceaux pour que les dossiers arrivent jusqu’à elle, je n’obtiens pas de réponse – bien que je suppute qu’il faille demander un temps plein – mais le nom de l’Élue en charge des demandes en mairie du Village, qui a changé d’ailleurs depuis mon courrier. C’est déjà ça.

Je rappelle la mairie, demande l’Élue, qui n’est pas disponible bien sûr, j’ai de nouveau la donzelle de l’accueil – qui par chance se souvient de moi – elle réitère ses propos et moi ma demande, finalement elle me passe l’assistante de l’Élue.
A qui je raconte mon épopée téléphonique pour avoir une réponse – quelle qu’elle soit – claire et précise, quid de cette maudite commission et de ses critères fallacieux, je whine un peu beaucoup bref, je dois rappeler l’après-midi pour avoir l’Élue, une réponse, des précisions, et peut-être même 100 balles et un Mars.

Je suis bête et disciplinée, et j’ai un côté teckel aussi : je ne lâche pas le morceau facilement.

En début d’après-midi, je rappelle à nouveau la Crèche de la Connasse. Toujours aussi désagréable elle m’envoie bouler, comme c’était prévisible : « beaucoup de gens en liste d’attente » blablabla, « non on ne vous répond pas sur votre espace client internet que votre dossier soit retenu ou non » ( ??? mais re-LE FUCK ??? Ça coûte quoi de faire un emailing ??? Pourquoi se faire chier à s’inscrire sur internet du coup ?? Et après tu râleras que les gens te téléphonent pour avoir une réponse HEIN GROSSE CONNASSE DE MERDE ??!!)… mais à force d’insistance (mon côté teckel) j’obtiens une réponse : pas de temps plein ? Pas de place. Et je me fais raccrocher à la gueule en prime. PUTEPUTEPUTEPUTEPUTE.

J’appelle illico presto le bureau de l’Élue, qui bien sûr finalement n’est pas là (=> nous sommes vendredi) ; je suis devenue copine avec l’assistante (forcément), je lui raconte mes déboires avec l’autre vilaine, que je souhaite une réponse *ouin*, que je n’ai pas de solution pour l’Asticot *ouin²*, et que je ne peux pas m’engager auprès de mon futur employeur vu que je n’ai pas de mode de garde [insérez ici les pleurs dans les chaumières].
Elle n’est pas décideur mais elle a à cœur de trouver une solution car non, je ne dois pas être la seule à être dans la panade avec sa marmaille, sachant que dans mon cas c’est moindre mal dans le sens où je peux me permettre de ne pas retravailler tout de suite, ce qui sera très bien mais là n’est pas le sujet.

Épilogue
Après maintes tentatives on l’aura compris, j’ai réussi à parler à l’Élue qui m’a confirmé qu’il n’y avait plus de place à la Crèche Sympa (et, à mots couverts, que les dossiers acceptés étaient uniquement les demandes de temps plein), mais qui paraissait étonnée de mes dires concernant la Crèche de la Connasse. Qui dépend, je le rappelle pour ceux assis au fond, non pas du Village mais de la Ville. Et l’Élue de la Ville avec qui traite l’Élue du Village a pour information qu’il reste des berceaux dispo.
En tout état de cause je n’ai aucune envie de confier mon fils et mes thunes à cette vieille rombière mal baisée – qui de toute façon n’acceptera l’Asticot qu’à raison de 5 jours par semaine. Et comme je ne compte pas bosser à temps plein pour payer la crèche, la boucle est bouclée.

Voyons le bon côté de la chose : si je ne dois avoir qu’un enfant, je compte bien en profiter au maximum, l’occasion m’est donnée alors autant la saisir elle ne se représentera pas deux fois !

11:00 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, journal intime

vendredi, 12 juin 2015

Tchi Tchah

Les programmes télé étant de pire en pire niveau nullité (hormis la base à savoir : Top Chef, l’Amour est dans le Pré, et les émissions de Stéphane Plaza *spéciale dédicace*), je regarde des films, beaucoup de films. A noter que le seul vu au cinéma dernièrement était La Famille Bélier, le 31 décembre dernier. Je me suis beaucoup tortillé sur mon fauteuil pour cause d'Asticot, j’ai chouiné, j’ai bien aimé. Et j’ai fredonné du Sardou pendant des jours entiers ensuite. Bref ! Voici donc ce que j’ai vu :

# Les daubes à (vite) oublier :

- Les 3 Frères, le retour (2014) : parfois il vaut mieux rester dans l’oubli et ne surtout pas revenir.
- Crazy Joe (2013) : Jason Statham en sdf vengeur, crédibilité zéro. Tout comme le scénario.
- Tu veux ou tu veux pas (2014) : Sophie Marceau en folle du cul, elle aime son corps de cinquantenaire, elle le sait, on le sait, next.
- The Interview (2014) : doublage atroce, James Franco en fait des caisses, Eminem est gay, Kim Jong Un est gay, écoute du Katy Perry, et son père ressemble à Jean-Marc Morandini. Heureusement la bande-son est bien cool.
- Brick Mansions (2014) : remake de Banlieue 13, minus le scénario. On se demande encore ce que RZA, membre fondateur du Wu-Tang, est venu faire là-dedans (mais il faut bien manger hé !).

# Les films bof :

- Infiltré (2013) : belle promesse de départ avec The Rock dans un rôle dramatique. Long.
- Belle comme la femme d’un autre (2014) : Audrey Fleurot a de très jolies chaussures.
- The Equalizer (2014) : par le réal de Training Day, Denzel Washington reste égal à lui-même : peu bavard et violent.
- Babysitting (2014) : lorsque des français copient Projet X et La Beuze. Mention spéciale pour Vincent Desagnat qui joue à Mario Kart irl.
- Invincible (2014) : l’histoire d’un athlète américain qui se retrouve dans une geôle japonaise. Angelina Jolie a vraisemblablement tenté de faire son Invictus ; c’est très très très très trèèèèès long.
- Nightcrawler (2014) : dans la famille Gyllenhaall, le frère joue aussi mal que la sœur. Dans un rôle d’un pseudo paparazzi voyeur sadique, il parcourt les rues de LA à la recherche d’images chocs qu’il revend à la télé. Un mauvais Drive en somme.
- Foxcatcher (2015) : pas vu en entier pour cause de bib mais pas grave car vraiment peu intéressant ; trop de prothèse tue la prothèse et tue Steve Carell, et Channing Tatum ressemble à une grosse patate
- Paradise Lost (2014) : un surfeur tombe amoureux de la nièce de Pablo Escobar. C’est long.
- The Gambler (2014) : un prof de lettres criblé de dettes de jeu est poursuivi par ses créanciers ; Mark Wahlberg semble tout droit sorti d’un film de boules des 80s (référence à Boogie Nights !) ; le super jeu d’acteurs et la très chouette bo ne sauvent pas le film de l’ennui.
- Une heure de tranquillité (2014) : Christian Clavier a déniché un vinyle de jazz qu’il recherchait depuis longtemps ; alors qu’il ne souhaite que du calme pour l’écouter dans son salon, sa femme, sa maîtresse, son fils, la femme de ménage, et la fête des voisins s’emmêlent…
- Papa ou Maman (2015) : Marina Foïs et Laurent Lafitte décident de divorcer. Chacun étant promu dans son travail, ils demandent à leurs enfants de décider avec quel parent ils vont vivre.

# Les films pas mal :

- The Judge (2014) : Robert Downey jr dans un rôle dramatique intéressant.
- The Drop (2014) : dernier film de James Gandolfini, qui m’a réconcilié avec Tom Hardy auquel je trouve le charisme d’une endive dans la rosée du matin.
- Un beau dimanche (2014) : Pierre Rochefort (fils de Jean et Nicole Garcia, réalisatrice du film), est très beau, et a beaucoup de charisme. Intéressant.
- Une merveilleuse histoire du temps (2015) : l’histoire vraie de Stephen Hawking, brillant cosmologue atteinte de la maladie de Charcot. Oscar du meilleur acteur, Felicity Jones en aurait assurément mérité un pour son rôle de « femme de » qui porte littéralement son mari à bras le corps.
- Two night stand (2015) : célibataire et poussée par sa colocataire et son mec, Megan décide de s’inscrire sur un site de rencontres pour une nuit. Elle se retrouve coincée chez « l’élu » en raison d’une tempête de neige. Romcom mignonne.
- La French (2014) : l’histoire vraie du juge Michel, juge du grand banditisme, déterminé à faire tomber Zampa, un des parrains de la French Connection, à la tête d’un des réseaux d’exportation d’héroïne aux USA. Instructif, surtout pour qui connaît Marseille.
- A most violent year (2014) : un entrepreneur hispanique dans le New-York des années 80. Alors qu’il tente de rester honnête et droit dans son business, ses camions de fuel sont détournés et un procureur décide d’enquêter sur les finances de sa société… Bien que cela manque de rythme, on se laisse porter par ce côté lancinant ainsi que les couleurs sépia ; Jessica Chastain est parfaite en épouse vénale dépressive.
- Black Sea (2014) : Jude Law, capitaine de sous-marin, part à la recherche de lingots d’or, trésor nazi gisant au fond de la mer Noire. Haletant.
- Homefront (2013) : Jason Statham, ex-agent de la DEA, se retrouve confronté à un trafiquant de drogue joué par James Franco. L’atmosphère n’est pas sans rappeler Copland avec Silvester Stallone, qui signe là d’ailleurs son énième scénario.

# Les bons films :

- Hippocrate (2014) : même si Vincent Lacoste a le charisme d’une huître, la critique du milieu hospitalier est très pertinente.
- Samba (2014) : un sujet difficile à aborder (les sans-papiers) et qui pourtant ne tombe pas dans le pathos ; les réal ont toujours autant de tendresse envers leurs acteurs et ça se sent. Charlotte Gainsbourg est géniale en dépressive, et Omar Sy lui est vraiment un très bon acteur.
- 12 years a slave (2014) : Bénédict Concombre ne sert (toujours) à rien, Fassbender joue parfaitement le timbré et Brad Pitt a une barbichette grisonnante ; grosse claque et oscars bien mérités pour le réal et deux de ses acteurs.
- Citizenfour (2015) : documentaire portant sur les révélations d’espionnage de la NSA à l’échelle mondiale faite par Edward Snowden. Glaçant.
- The Imitation Game (2014) : l’histoire vraie d’Alan Turing, mathématicien cryptologue de génie qui perça le secret de la machine Enigma, utilisée par les nazis pour coder leurs messages durant la seconde guerre mondiale. Bénédicte Concombre y est surprenant de justesse (hé oui).
- Whiplash (2014) : un jeune batteur de jazz s’entraine avec acharnement à répondre aux exigences toujours plus grandes de son professeur. Très juste pour qui a déjà connu les affres des professeurs de conservatoire (« pètent plus haut que leurs culs / hurlent ou parlent aux élèves pire qu’à des chiens » – dixit l’Homme). Pour ma part, j’ai retenu mon souffle durant les dernières minutes du film, exaltantes ; et pourtant, je n’aime pas le jazz.

# Les pépites :

- Locked up (2014) : court métrage très drôle et très anglais surtout, à voir ici.

# Les insolites :

- Bon cop Bad cop (2006) : si tu veux entendre de l’accent québékwé à base de câliss d’osti et de tabarnak, c’est le film idéal. Et sinon tu passeras aussi un bon moment.
- La grande séduction (2003) : on continue dans le film québékwé !

To be continued...

18:44 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, médias

mercredi, 27 mai 2015

Mai, 27e jour

Le sud-ouest
Nous avons transhumé, encore eu des cadeaux pour l’Asticot qui lui a été absolument perturbé par le changement :(((((, je suis encore plus crevée qu’avant le départ, j’ai vu Poto et sa jambe de bois, et ramené de la bouffe de qualitay puisque apparemment il n’y a que dans le SFE que l’on trouve des produits locaux, bons, et qui ne coûtent pas un rein.

La ruine
Nous avons aussi ramené une nouvelle poussette, un bel investissement nécessaire pour l’Asticot mais qui fait néanmoins bien mal au cul.

Foutage de gueule
J’ai un petit peu l’impression que Pol se moque de moi : à la fin de ton congé mater tu dois te réinscrire (comme ça les chiffres du chômage sont en hausse lol), sauf que tu reçois par la suite un joli dossier que tu dois remplir, dossier qui est l’exacte réplique de celui qui t’as pris un temps infini à faire sur internet (il faut jeter le webmaster dans un feu avec un poids attaché au pied), mais avec des PIÈGES, c'est-à-dire des fautes / inexactitudes qu’on se demande bien comment elles sont arrivées là. Ensuite tu dois fournir 50.000 justificatifs (16 pages précisément, j’ai compté), je te jure plus jamais de ma vie je bosserai dans du papier tellement ça me fait vomir à présent.

Bravo le veau !
J’ai fait teinter les vitres de la Titine, et depuis je ne peste plus contre ce p*tain de film électrostatique de m*rde qui se décollait pendant la nuit – le fourbe. Ceci étant, les voitures de prêt c’est bien, les chars d’assaut qui n’ont aucune reprise et qui galèrent dans les montées, ça l’est beaucoup moins.

Planning surchargé
J’ai pris rendez-vous chez le kiné, chez le dentiste, chez l’ORL, pour mon écho, j’ai appelé l’aquagym pour me réinscrire, relancé la crèche ; ne reste plus que l’ostéo et on sera bon.

Auto-évaluation
Et zéro motivation surtout. J’ai donc commencé la rééduc hahaha des exercices à faire chez soi hahahaha mourir. Comme à l’école lorsqu’on te donnait des devoirs à faire, et que tu attendais la veille voire le jour J pour les faire (coucou Cracotte). Il a même fallu que j’achète un ballon.

Le syndrome du ventre vide
Je pensais que j’arriverais à passer au-dessus toute seule, la vérité est toute autre. Je vois donc une psy spécialisée en maternité. « Sage décision » qu’on m’a dit – et beaucoup de Kleenex jetés en perspective.

98
C’est le nombre de grains de beauté que l’Homme dit avoir compté sur ma peau diaphane.
C’était vraiment très très intéressant.

dimanche, 10 mai 2015

2 mois

2 mois de rab’
Le 30 Mai 2014, c’était la date de mes dernières ragnagna. Ça m’avait pas manqué. Mais comme une de mes ovaires fait des siennes, j’ai un traitement qui coupe tout simplement les règles, youpi.
Ah et si j’envisageais de faire un deuxième asticot, il y a 90% de chances que je sois à nouveau alitée, voire plus longtemps. HA-HA :/

2 mois de rab’, donc
Et ça c’est une bonne chose, peut-être que d’ici là je retrouverai des sensations… n’importe quelle sensation…

Babysitting longue durée
2 mois, déjà. J’ai bon espoir de réaliser que l’Asticot est ma chair et mon sang pour moitié, enfin d’ici à ses 18 ans quoi. En attendant il me fait des sourires absolument extraordinaires et ça, ça n’a pas de prix <3

Les petites misères du quotidien
L’ostéo m’a gardée plus d’une heure pour essayer de faire passer mes multiples nœuds et autres coincements, so far pas des masses d’amélioration. Ah et ma Titine est tombée en rade, batterie kaput, bim dans ton cul budget. Sinon et malgré tous mes efforts, la dépression printanière s’accroche, cette tepu. Ça commence à sérieusement me gaver mais bon *soupir*

Papa travaille
Et moi j’envisage sérieusement le divorce. Au moins une fois par semaine. Certes je suis exigeante pourtant je ne demande pas la lune, juste un bon coup de bite tout au plus.

Trouillomètre
9 mois et quelques peinarde avant que mon « ami » Pol ne me retombe dessus. Je n’ai pas réfléchi et pas avancé d’un iota donc, aucune idée ni envie, si ce n’est ne plus jamais faire ce métier, et qu'on me foute la paix. « On » m’a suggéré un bilan de compétences, n’importe quel boulot alimentaire fera l’affaire surtout. Surtout à mi-temps. Et surtout si on me casse pas les bonbons (coucou le SPT).

Printemps
Qui dit printemps dit jardinage : toutes mes fleurs que je croyais mal en point / mourrues sont reparties, j’ai transplanté 2 pieds de fraises supplémentaires, et je tente le muguet.

Passion maroufle
Le film électrostatique sur les vitres c’est la mémèrde, et à poser, et à rester en place. Ça m’aura valu un message de Valérie Damidot, après Xaviel Niel rapport à 42 qui n’est pas la réponse à la grande question, la réussite est totale.

Le professionnalisme du lol
J’attends toujours les photos du shooting, si je n’avais pas relancé je n’aurais pas eu de nouvelles, et ça, ça m’agace prodigieusement. Si tu ne sais pas tenir tes délais tu n’en donnes pas et c’est marre. Mais bien que ce ne soit pas ton revenu principal, si tu fais ce job avec un temps soit peu de sérieux (ce que tu vends sur ton site / IRL / sur tes cartes de visites moches) tu ne prends pas tes clients pour des jambons et encore moins pour leur répondre un « j’ai pris du retard dans ma livraison client » !!! Ah ouais ?? Sans déconner #captainobvious ?!??

Et sinon
J’ai acheté une paire de chaussures et aussi 2 sous-tifs parce que salut mes boobs ont changé de taille, MAIS je rentre dans mes vieux jeans o/
J’ai également acheté de l’écran total SPF 50+ parce que j’ai une peau qui craint le soleil, c’est vrai que pfiouuuuuuuuuu je suis tellement sortie ces derniers mois que je ne m’explique pas ces tâches brunes sur mon visage. Hormis la vieillitude, bien entendu – mais en blonde, on n’y verra que du feu !

19:18 Écrit par Anouchka dans Sous la Couette | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, journal intime

mardi, 07 avril 2015

On a planté un amandier

Pour la naissance de l’Asticot. Le Grand Chef lui, a planté du thym dans le jardin, et moi j’ai remis du persil sur mes nibards.

Je n’ai aucun appétit ou presque ; j’ai remangé du gras des rillettes, du jambon cru, des sushis, bu à nouveau du vin blanc ; mais à trop attendre quelque chose elle n’a plus la même saveur. J’ai bu du champ’ aussi, et si je n’étais pas si au fond du trou j’aurais peut-être apprécié plus (c’est te dire à quel niveau du fond je me situe).
Je pourrais arguer que c’est le manque de sommeil, accumulé avant démoulage et qui s’est accentué depuis. Seulement voilà. Tout ceci est « normal » (je HAIS ce mot) : on appelle ça communément le « baby blues ».

Pendant 9 mois le corps change et il faut s’y habituer, jour après jour, puis à présent c’est l’effet inverse.
D’abord cette sensation de vide absolu du corps. Au revoir le culbuto, les difficultés à se mouvoir. Je peux à nouveau doubler des vieux lorsque je marche dans la rue. Mais plus rien ne bouge à l’intérieur. Mon ventre a quasiment disparu, mes seins reprennent une forme normale ; les douleurs se sont lentement estompées pour faire place à d’autres douleurs, celles des cicatrices qui se referment et des organes qui reprennent leur place.
Puis il y a l’oubli, volontaire ou inconscient, qui me dévore. L’oubli de l’ennui quotidien auquel j’ai dû faire face mois après mois. L’oubli des douleurs, pénibles, fatigantes, de l’hyper-vascularisation, des privations plus ou moins faciles à respecter, des milliers de pipi en pleine nuit.
La tristesse, enfin. De regarder des photos de mon ventre s’arrondissant, des vidéos de l’Asticot me filant des coups. Tout cela me semble si lointain aujourd’hui. Un autre moi, presque une autre vie.

Certes, tout cela a fait place à un petit être adorable qui me dévore de ses grands yeux, qui sourit aux anges lorsqu’il s’endort, qui fait d’étranges bruits et qui pète à en faire vibrer sa couche aussi.

A présent, je vais essayer de retrouver ma place de femme en même temps que cette nouvelle place de maman. Je ne réalise absolument pas. J’ai un enfant. Je suis mère de famille, j’ai crée *ma* famille.
Il n’y a pas de recette miracle : prendre les choses comme elles viennent, croire en soit, se faire confiance - à nouveau. C'est qu'elle a été bien malmenée celle-là, ces derniers mois. Se dire que c’est « normal » si on merdoie, et puis on merdoie pas tant que ça. FBI power quoi.

« Hold up your head and face the ennemy » (oui je cite du Grey’s Anatomy).

19:09 Écrit par Anouchka dans In my Mind | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, confidences

dimanche, 15 mars 2015

L'Asticot

P’tite mère
Avec 10 jours d’avance, l’Asticot est ENFIN arrivé à bon port, et Supernouchka est devenue (super) maman.

La prémonition
Je ne me souviens pas si c’était la veille ou l’avant-veille mais toujours est-il que j’ai rêvé que j’accouchais à 20h. A 4 minutes près, j’avais bon.

La grande traversée
Ce fut une journée longue et épique, il faisait un temps magnifique, une belle journée pour démouler.

Le corps meurtri
Car oui, même si la médecine a fait des progrès, mettre un enfant au monde ne se fait pas sans heurts.
Sans parler du changement après… Certes on ne peut pas nous préparer à ça, puisque chaque femme vit sa grossesse différemment mais tout de même. Pendant 9 mois tu te prépares, tu acceptes tant bien que mal que ton corps change (et que ce n’est pas sale), tu apprends à gérer les désagréments et autres douleurs, les secousses et autres coups de pied, et même le hoquet in utero (si si)… puis brutalement il n’y a plus rien dans ton ventre. Tu as d’autres douleurs, une fatigue immense qui pourtant te maintient éveillée, tu fais bonne figure mais au fond tu es triste et tu pleures à chaudes larmes en mangeant les chocolats que l’Homme t’a offerts.
Et tu culpabilises aussi, de faire de traviole. T’étais douée en babysitting mais avec ton gamin, tu l’es beaucoup moins. On appelle ça le baby blues.

Woman vs wild
Post-démoulage, tu vois des tas de gens du corps médical, qui t’auscultent sous toutes les coutures (mesdames oubliez votre pudeur), qui auscultent ta progéniture, qui te donnent des conseils et qui parfois, comme ce sont des humains avant tout, n’en ont strictement rien à foutre puisque tu es la énième patiente lambda de leur carrière.
Et puis tu te retrouves à mettre du persil plat dans ton sous-tif. Long story, mais ça soulage.

Et on démarre une autre histoire…
A 3 cette fois. Je ne réalise toujours pas ce que j’ai réussi à sortir de mon corps et qui change de jours en jours. On a été super gâtés, et big up à toi Super Tata *cœur avec les doigts*
On prend nos marques, tout doucement. On apprend.

Je suis folle amoureuse de mes hommes. L’Asticot est assurément ma plus belle réussite dans la vie <3

20:16 Écrit par Anouchka dans Sous la Couette | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, journal intime

vendredi, 27 février 2015

Le post résignation

Force est de constater que le corps médical s’est foutu le doigt dans l’œil jusqu’au coude, car bien que l’Asticot soit sur la rampe de lancement il n’a toujours pas trouvé la sortie :/ Peut-être parce qu’il a entendu la Cracotte me menacer de lui offrir une sucette de l’OM ? ^^

Le Grosbidon a encore grossi, j’ai toujours plus mal partout (articulations, cervicales, dos, reins, fesses), d’ailleurs mon épicondylite a fait son grand retour (cette tepu), et j’ai décidé d’arrêter de me peser. J’ai même mangé une raclette, avec de la mortadelle du jambon cru et de la viande des grisons, et j’ai fumé des clopes, oué comme à la bonne époque, j’m’en fous, c’est bon pour mon moral !

D’ailleurs l’Homme s’est fâché tout rouge en me disant qu’il faudrait bien que ça finisse par rentrer, de gré ou de force, petit un de cesser de me battre contre des choses qui n’en valent pas la peine et pour lesquelles je ne peux rien changer, et petit deux, accepter que j’étais quelqu’un de formidable et arrêter par la même de me dévaloriser, rester optimiste et voir le verre à moitié plein (facile à dire compte-tenu des circonstances inhérentes à ma situation Culbuto-esque, hein) (et dis bonjour à mon moi d’il y a 9 mois tant que tu y es).
Il a raison, il sait que je sais qu’il a raison, il sait que je fais des efforts et que ce qu’il me dit ne tombe pas dans les oreilles d’une sourde – même si je fais la sourde-oreille, c’est énervant :)

Reste que la meilleure nouvelle est que le Chat de l’Enfer a enfin trouvé de nouveaux parents *danse de la joie* !!! Finis les poils de chat partout, les chaises rangées, les portes des chambres fermées, les miaulements intempestifs pour tout et surtout pour rien, les élastiques à cheveux retrouvés mâchouillés, ouvrir fermer pour rouvrir et refermer les portes alors qu’elle a une chatière pour entrer et sortir à sa guise, fini de faire le gendarme en permanence, salut et merki pour le poisson.
L’Homme va m’en vouloir, il est tout triste, ça lui passera, il aura bientôt un mini PGM dans les bras.

Et puis je ne sais pas ce qu’il m’a pris, j’ai commencé à regarder pour m’acheter une robe et des escarpins, genre après démoulage pouf pouf par magie je vais retrouver ma taille de guêpe en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, on y croit ; tant que je retrouve la même taille en haut en bas et aux pieds qu’à vide qu’au départ, je m’estimerai heureuse.

Vivement la fin, vivement les nuits blanches (je sais d’avance que je regretterai ce que je dis) (promis j’essayerai de ne pas trop m’apitoyer là-dessus) (quoi que), vivement que je fasse Stéphane Plazette, les vacances de Pâques, l’été, vi-ve-ment.

19:50 Écrit par Anouchka dans Epices et Tout ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, vrac

lundi, 16 février 2015

Four traditionnel ou à chaleur tournante

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37 semaines, je n’ai toujours pas démoulé. Toujours plus de coups de pieds et de contractions utérines, mais « c’est normal », je suis saou-lée -_______- Alors certes c’est bien joli de m’obliger à grossir couver et c’est pour la bonne cause, mais me répéter que je vais accoucher avant terme, « d’ici une semaine / 15 jours », et au final me mener en bateau, ça, ce n’est pas joli du tout ; je suis en colère, je suis triste, j’essaye de faire bonne figure mais au final, je pleure à chaudes larmes sur mon oreiller.
Et puis c’est pas comme si j’attendais avec impatience les sushis, les tartares, le camembert et autres fromages au lait cru, manger une pomme sans la peler, les binouzes et le Chablis. Non, c’est pas comme si.

Pour arranger le tout, je n’ai toujours pas trouvé de famille d’accueil pour le Chat de l’Enfer, bah oui c’est moi qui m’y colle vu que l’Homme m’a dit s’en être occupé et qu’en fait NON -______-

Sinon le Grand Chef nous a incidemment demandé si nous allions faire baptiser l’Asticot : quoi le fuck j’ai envie de te dire.
Il faut savoir qu’à la base il exècre au plus haut point ce qui lui rappelle de près ou de loin le prêchi-prêcha auquel il a été vacciné de force (d’où les nombreux Noyel volontairement gâchés) (il aurait pu éviter de faire ce même forcing avec moi) (bref). Ça a bien fait marrer la Reine Mère, pourtant vaccinée de force elle aussi.

Les souvenirs qu’il me reste du catéchisme sont que nous regardions « Santa Barbara » à la télé chez ma copine après. Le début d’une vie de pècheresse en somme. Puis vint la période « église le dimanche » où j’étais enfant de cœur (ce qui était sympa puisque je chantais) (mais les moments de chants sont très courts comparativement au temps infiniment long durant lequel tu zzzZZZZzzzz gentiment le cul sur ton banc).
Après la communion c’est devenu vachement plus fun (tu noteras l’ironie du propos), l’ostie rappelant un peu le pain azyme mais surtout parce que dans le sud-ouest, le prêtre mettait du vin rouge dans son calice et les gamins faisaient la queue pour s’en envoyer une lichette – moi la première, tu te doutes.
Il y eût aussi cet espèce de
« week-end d’intégration » dans une vieille bâtisse entourée d’un magnifique champ avec un vieil arbre tordu au milieu où je ne trouvais rien à dire au prêtre durant la confession obligatoire (et pourtant des conneries j’en avais faites) (je me suis contentée, je crois, d’un « je n’ai pas été gentille avec mes parents ») (huhu). Fait notable, les filles couraient après les garçons en jouant à trap-trap, et j’ai marché dans une énorme bouse de vache – juste avant ladite confession, mécréante jusqu’au bout je te dis !
Quelques années plus tard, on m’affubla d’une aube et d’un cierge, et par je ne sais quel enchantement il s’en fut terminé de mon « éducation religieuse ».
Comme l’a dit Titiou : « Dieu, si tant est qu’il existe […] a surtout organisé des trucs comme la photosynthèse des géraniums ». Perfect résumé is perfect. Fait non négligeable, ni l’Homme ni moi ne croyons en Dieu. La bonne blague hein ^^

Bref. On a enfin reçu le sèche-linge et la nouvelle voiture, la Cracotte est au taquet et les Hautes Instances le sont tout autant, enfin si Môssieur l’Asticot veut bien montrer le bout de son nez. A BON ENTENDEUR HEIN !

20:31 Écrit par Anouchka dans Fas Cagat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, journal intime

lundi, 26 janvier 2015

Mr et Mme Peuplu ont un fils

Et l’ont prénommé Jean.

3 cheveux blancs, + 10 kg à 7 mois de grossesse (merci l’alitement), 10,5 de tension, 1 nuit de sommeil à peu près correcte pour 7 nuits épouvantables, le compte est bon je suis à *ça* de péter un gros câble.

A défaut, je suis super méga déprimée comme le prouve l’eczéma sur ma figure. La sage-femme m’a conseillé de me la jouer cool, huhu comment te dire : en plus d’avoir l’obligation absolue de ne plus rien faire du tout (et donc de ronger mon frein puisque cela fait bientôt 3 mois que ça dure) (en plus de m’abrutir complètement de télévision), le Chat de l’Enfer reste LA cause principale de mes « tracas » et LE point de discorde majeur entre l’Homme et moi. Mais je ne cèderai plus pas, et je ne culpabilise plus non plus ; je me suis détachée petit à petit, cela fait 4 mois (4 MOIS !) qu’on en parle, ça n’a que trop duré. C’est déjà assez pénible qu’il se barre dès qu’on évoque le sujet – moi j’aim'rais bien mais j'peux point – donc stop, end of the story.

A part ça, l’Homme a *encore* été malade, cette fois je l’ai envoyé fissa chez le médecin, parce que la rengaine « non mais c’est rien ça va passer avec du paracétamol » ça ne marche pas, surtout sur une trachéite. Donc au lieu que ce soit lui qui ait été en quarantaine ben ce fut moi, et si j’avais pu, crois bien que je me serai barrée trèèèès loin :(
Celles qui savent savent, l’Homme malade est un véritable casse-couilles : il ne fait rien (= il va mourir), il erre telle une âme en peine du lit à la douche puis sur le canapé, mais bizarrement il trouve des forces pour appuyer sur la télécommande de la télé et s’occuper de son putain de Chat de l’Enfer de merde. Non je ne suis pas à bout du tout, non non.

D’ailleurs comme ça me manquait je suis moi aussi allée chez le Doc : tomber malade sans sortir de chez soi, c’est tellement sioupayr. Tant qu’à faire j’ai également fait un petit tour par la case hôpital.

L’Asticot quant à lui se porte comme un charme (et c’est bien le plus important), ah ça pour remuer, il remue !! Idéalement faut que je tienne encore 3 semaines, 3 PUTAINS DE SEMAINES t’imagines pas comme c’est long. Me restent les sacs à préparer pour la maternité et ensuite yallah, on fera tout ce qu’il faut pour le démoulage.

C’est que j’ai une bouteille de Ruinart qui m’attend, moi !

20:48 Écrit par Anouchka dans Fas Cagat | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : blabla de fille, journal intime

samedi, 03 janvier 2015

Et bonne année grand-mère

Pour Noyel, l’Homme m’a offert une crève carabinée. Etre malade, ça n’est pas drôle, mais être malade enceinte, c’est vraiment pas cool.
Tous les soirs l’Asticot fait la java dès 23h, déjà que rester assise est devenu compliqué, je passe le reste du temps allongée. De toute façon le verdict a été sans appel : ce sera comme ça jusqu’à la fin, mon utérus n’en faisant qu’à sa tête malgré le repos. Il faut aussi que je songe à tuer le Chat de l’Enfer, mais ça c’est une autre histoire.

A part ça j’ai eu 4 tonnes de cadeaux dont un shooting photo <3, des cadeaux pour l’Asticot bien sûr mais personne n’a été en reste, à commencer par les Hautes Instances.
Nous avons mangé que des trucs trop bons qui déchirent leur mère : pintade aux patates douces, boudin aux pommes, saucisse de Toulouse (what else), confit (pas gras) et pommes sarladaises, et j’ai fait une cure de couronne des rois.
Et cerise sur le gatal, j’ai vu Poto qui m’a serrée fort fort dans ses bras en me touchant mes [gros] nichons (c’petit merdeux, incorrigible ^^).

Pour terminer, le lol de ce début d’année : être bloquée par « une personne » sur un réseau social. Mouahaha. Mille ans après tsé. Le blocage n’aura lieu qu’à sens unique – tout comme cette histoire du reste – puisque encore une fois, on s’en bat les steaks, surtout moi. Il fallait néanmoins que je l’écrivisse pour ne pas oublier que les pages se tournent vite, et bien.

Cette année de toute manière une nouvelle page va s’écrire, et oui, j’ai très hâte :)

15:59 Écrit par Anouchka dans Sous la Couette | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, noyel, toulouse

 
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