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dimanche, 03 juillet 2016

Was für eine Küche

Nous sommes donc partis, en vacances, à l’étranger.

L’Asticot a pris l’avion pour la première fois, l’avion qui fait « vvvvvvvv » comme le fait aussi la machine à café, le micro-ondes, et globalement tous les trucs qui font du bruit.

Il n’a vu aucun problème à squatter le lit de son p’tit pote, sa table à langer et globalement de lui piquer tous ses jouets. Par contre, pour ce qui est de prêter sa mère, ça n’a pas été la même histoire – surtout lorsqu’il a vu que le p’tit pote me faisait des câlins / jouait avec moi. Du coup il n’a eu d’yeux que pour son père, et a continué sa grève de la faim.
On a réussi à les mettre tous les deux en même temps à la sieste, au lit, dans le bateau gonflable, et dans le canapé-hamac gonflable, j’ai ENCORE pris un coup de soleil #laroutine, j’ai pas fait à manger et j’ai même fait la sieste, j’ai bu du vin quasiment tous les soirs et du coca tous les jours, l’Asticot s’est mis à marcher grâce au trotteur de son ptit pote, bientôt il aura 18 ans *mourir*

Bref, c’était TROP BIEN.

Et puis nous sommes rentrés.

À la sortie de l’aréoport par mille degrés on a croisé 4 mecs avec des Famas, ça nous a bien tendus ; puis on a mis 1h30 pour rentrer à cause des bouchons partout, c’était formidable.
Nous avons retrouvé les cigales de merde et le vent de merde, l’eau est à -8.000 c’est hyper pratique pour aller à la plage : tu cuis dehors mais tu te gèles dedans, option exfoliation gratuite.
Je suis rentrée avec la crève (merci le yoyo des températures + la clim), je l’ai refilée à l’Asticot, en fait c’est simple depuis janvier je suis tous les mois malade, donc autant partir au far west. Enfin ça, c’est pas gagné puisque je n’arrive pas à obtenir de rv pour des visites, ce qui ne me met pas du tout en rogne, non non.
La bonne nouvelle c’est qu’on a les sous pour prendre des déménageurs o/

Terminons par une note rigolote : l’Asticot s’est fait draguer ouvertement pour la première fois de sa vie.
D’ordinaire les grands-mères / dames / jeunes femmes / ados / enfants / bébés de sexe féminin lui sourient, ou disent « il est beau le bébé », ou les deux. Et lui de répondre par son sourire charmeur, l’air canaille. Et elles fondent, toutes.
Cette fois-ci, une petite fille de 7 mois s'approche de l'Asticot, lui marche à 4 pattes vers elle, qui rampe vers lui. Elle est complètement hilare, elle le dévore de ses grands yeux bleus, on sent qu’elle n’a qu’une envie : le bouffer lol. Il s'arrête, intrigué, elle continue de ramper, mue par l’envie, jusqu’à arriver à 2cm de son visage. Elle s’assoit, l'Asticot s'arrête net et ne bouge plus… et sans un regard à la vitesse de l’éclair il se détourne et se casse.
Simplement magnifique.

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22:31 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, journal intime

samedi, 02 avril 2016

Quoi de neuf, doc ?

Je suis une cerne géante tant je dors peu et surtout mal depuis… trop longtemps. Je vois des films (je vous conseille notamment Criminal Activities, Spotlight, The Big Short [attention c’est velu] et surtout le génial Je suis mort mais j’ai des amis).
Mon temps est évidemment à 90% occupé par mon nain, ce qui me laisse un temps infime pour le reste et surtout pour bloguer. Pas que ma vie soit des masses intéressantes (elle ne l’était pas plus avant du reste) mais là j’avoue que pffffffffffffffffff pas le temps du tout, quand ce n’est pas la fatigue et donc la flemme de me poser devant l’ordi après 20h.
Forcément le seul jour où je trouve du temps pour pondre un post la box a choisi de décéder *environ de mourir* mais HEUREUSEMENT il y a un modem adsl qui traîne et quelqu’un qui sait s’en servir o/

Bref. Nous avons fêté les 1 an de l’Asticot. Et là tu te souviens soudainement de touuuuuuuuuuuus les gens qui t’ont dit « tu verras, ça passe sssssuper vite » et tu réalises qu’ils avaient raison les cons, ça passe vraiment sssssuper vite.
Lorsque je revois les photos, c’est le trou noir… par exemple je ne me souviens pas lorsque la sage-femme me l’a posé sur les seins tellement j’étais en état de choc et ça me contrarie (sachant par exemple que je me rappelle comment était disposée ma chambre ce dont on se fout complètement) mais bon. J’ai ainsi décidé de faire l’autruche, déjà que j’ai une mémoire de poisson rouge j’ai abandonné l’idée de me souvenir de tout, c’est impossible. Je vis au jour le jour, je prends des tas de photos, je filme, je kiffe, voilà. Pas toujours hein, mais la plupart du temps quand même.

Sinon ça fait un mois que je rêve quasiment toutes les nuits que je suis enceinte, tout va bien :(

A part ça, j’en air ras le bol du vent, et du froid, de l’humidité, des températures trop chaudes, de la pluie et des connards au volant. Tsé quoi je vais me retrouver dans la ville où le taux de chômage est le plus bas (Rodez), peut-être dans la cambrousse avec des ploucs mais pei-narde. Quitte à ce que ce soit comme mère célibataire jobless moneyless et friendless (ouais, j’aime les challenges).
Ça fait des mois que ça dure, ça n’était certes pas tout rose avant (ça ne l’est jamais vraiment), c’est lentement mais sûrement parti en couille – d’aucuns diront qu’avec l’arrivée d’un enfant « c’est normal » (gnnnnnnnnnnnnnnnnnn) mais là ça part vraiment à veau l’eau. Mon « couple » ne tient plus qu’à un fil, et pour la faire courte j’en ai tellement plein le cul que j’ai plus envie de faire d’efforts.
Être malheureuse pour que l’Asticot grandisse auprès de ses deux parents c’est pas forcément lui rendre service. La messe n’est pas dite mais si je me casse, je prends le fils sous le bras et ça ne sera pas pour aller encore plus à l’est.

Dans les bonnes nouvelles car il y en a quand même, j’ai terminé mes séances de rééduc pour le dos ! Bon j’ai toujours mal mais les articulations crient en silence jusqu’à ce qu’elles se réveillent donc je me fais à l’idée de souffrir le restant de ma vie, mal foutue je suis mal foutue je vieillirai. Et sans Tramadol si possible.
J’étais tellement contente que j’ai fait faire des semelles chez le podologue et que la même semaine, j’ai ENFIN trouvé LA paire de chaussures de sport de mes rêves, genre lorsque tu mets le pied dedans
t’es en chausson et tu cours soudainement le Marathon de Paris (si si).
Reste à soigner la tendinite du coude droit (j’ai fini le gauche), peut-être qu’ensuite je n’aurais plus mal « que » au dos haha :/

Pour terminer, j’ai trouvé un coiffeur moitié moins cher que le mien, qui pour mémoire m’a tellement raté la fois dernière que je ressemble depuis à un épagneul breton. Je vais donc prendre un risque mais un risque moindre et changer de tête, encore. Croisez les doigts pour que cette fois ne soit pas un carnage.

20:27 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, journal intime

mardi, 03 novembre 2015

Une semaine toulousaine

J’ai pris de l’essence, il a fait beau, j’ai peu dormi.
J’ai dansé sur les Beach Boys avec l’Asticot – qui a fait sa deuxième dent pour l’occasion.
J’ai acheté un jean, des croissants et des chocolatines, une poule à froufrous, des cuillères. J’ai repris de l’essence.

Et je me suis fait taper sur la gueule (j’essaye d’oublier tant bien que mal le choc post-traumatique mais c’est dur :/).

Je me suis fait couper les cheveux et la carte bleue aussi... Comme d'hab' j’ai sssssssssssuper bien mangé et bien bu.
Et puis je suis rentrée avec de la bouffe et du pinard à mettre au frais, le vent dans le nez.

L’Asticot a chouiné puis pleuré puis hurlé – ces 5 heures de route étaient très sympa !
Puis je me suis tapé le défaisage des sacs et le rangement des courses puisque l’Homme ne sait pas le faire apparemment. En cadeau supplémentaire m’attendait une montagne de linge enfin… mon linge et celui de mon rejeton puisque l’Homme a semble-t-il trouvé le mode de fonctionnement du lave-linge pour sa gueule. Ne jamais rien demander qu’on ne puisse faire soi-même, telle sera la leçon à retenir.

Repartir, vite.

10:38 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, toulouse

dimanche, 11 octobre 2015

Oyez, oyez !

Je vais bien, je vais beaucoup mieux, et ça ira de mieux en mieux. Notez-le avant que je ne change d’avis :) J’ai retrouvé un peu d’énergie, j’ai repris le sport, je suis relativement plus apaisée et j’ai retrouvé un peu de sérénité.

L’été est officiellement terminé et c’est tant mieux. On a nettoyé le barbecue et les voisins ont ENFIN vidé le nid à moustiques qui leur sert de piscine (bon elle n’est pas rangée, faut pas rêver) ; seuls bémols à cet automne invisible : pas d’arbres qui jaunissent ou rougissent, juste des matins frais et… le retour de la rhinite :/.

Le rythme de l’Asticot est devenu plus stable, il mange ses petits pots et ses compotes en moulinant avec ses petits pieds (signe qu’il kiffe), c’est trop drôle. Il grandit, il est toujours aussi souriant c’est un vrai bonheur.

En parlant de môme, la Suissesse, compagne d’un des meilleurs potes du Piou (avec qui je suis restée en contact), a ENFIN démoulé. Enfin car durant 30 heures j’ai eu droit au live via une conversation FB dans laquelle on m’a gentiment incluse.
Dans un but totalement égoïste et intéressé j’y suis allée de mes commentaires… et quelques jours plus tard l’Asticot et moi sommes allés leur rendre visite. Je connais les lieux donc j’y suis allée comme dans n’importe quel endroit où j’étais déjà allée plusieurs fois auparavant… à la différence non négligeable qu’il s’agissait de la mater où j’ai moi-même démoulé.
90 minutes de route pour à peine 1h sur place, en service néonat en plus (ce que je ne savais pas sinon je me serais abstenue)… j’ai certes forcé la main mais on m’a dit « ok », donc m’entendre dire ensuite que « c’est fatiguant les visites » (sans déconner ??) ça m’a un peu beaucoup fait chier… mais dans l’absolu j’avais besoin de le faire, pour moi, et ça ne m’a absolument rien fait, et ça c’est COOL.

D’ailleurs l’Homme et moi avons pris ze big décision, à savoir qu’il n’y aura pas d’autre descendance à celle déjà existante et qui remplit bien nos vies. C’est un choix évident, mûrement réfléchi, c’est la décision du cerveau plus que celle du cœur mais il faut savoir être raisonnable dans la vie, dont acte : je revends les fringues de l’Asticot et celle de ma grossesse, j’ai commencé le deuil, spa facile mais ça ira.

Sinon j’ai rappelé ma sage-femme (qui m’avait laissé en plan au mois de juin dernier), elle m’a fait comprendre qu’elle n’avait pas trop trop de temps pour moi d’autant qu’elle espérait que j'aille *vraiment* mieux.
Eh bien écoute d’une il ne me semble pas qu’il faille avoir une patate démentielle pour serrer des doigts dans sa teucha (celles qui savent savent), par ailleurs vu que je me traîne une lombalgie que je commence à soigner chez le kiné, le renforcement musculaire me fera aussi travailler mon périnée. Salut et merci pour le poisson.

Autrement j’essaye tant bien que mal de me défaire de ces satanés benzo, moi qui pensais que je passerais à travers l’accoutumance eh bien non ! J’ai voulu stopper net j’ai pas dormi 3 nuits d’affilée, donc je continue en réduisant la dose – sachant que je prends le minimum il faut que je « gratte » le comprimé existant, tout un programme…

Enfin 7 mois plus tard il ne me reste 1,3 kg à perdre, joie dans les chaumières ! Punaise, c’est à croire que je retrouverai presque mon optimisme !!!

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21:19 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blabla de fille, journal intime

jeudi, 25 juin 2015

Profession : maman, à plein temps

Voici donc que la future maman que j’allais devenir a, comme tout bon parent je suppose, « pris les devants » pour faire garder l’Asticot. Même en ne sachant pas si je reprendrais un travail ou non une fois mon congé pour démoulage terminé, l’Homme et moi étions d’accord sur une chose : la sociabilisation, c’est bien.

Renseignements pris auprès de la mairie du Village, je me suis rendue aux 2 crèches susceptibles d’accueillir mon marmot, « pour voir ». Il est à préciser que lesdites crèches dépendent de la Ville, et qu’il y a donc peu de places pour les enfants du Village.

La première, la « Crèche Sympa », m’a très bien reçue, m’indiquant que les dossiers de demande de berceaux devaient d’abord passer par la mairie du Village – la donzelle de l’accueil s’était bien gardé de me le dire. Bref, super contact, la directrice me donne les coordonnées de la personne en charge des dossiers en mairie.
C’est donc toute guillerette que je me rendis à la seconde crèche. Je sonne à l’interphone, la directrice daigne me répondre, et m’envoyer littéralement chier en me disant qu’elle était en réunion, qu’il fallait s’inscrire sur internet – et qu’en gros elle ne recevait personne si ce n’est un parent de minot déjà présent dans son établissement.

De retour et malgré cette incartade, je m’inscrivis sur internet pour la « Crèche de la Connasse » et je pris ma plus belle plume pour faire ma demande écrite spécifiquement pour la Crèche Sympa, que je déposais en mairie à la donzelle de l’accueil – avec demande de tampon pour lettre remise en mains propres, pas folle la guêpe ;)

Et puis, pendant de longs mois, rien. Je relance. Nous nous rendons à la mairie du Village. Rien.
Quelques 6 mois plus tard, nous recevons un courrier nous indiquant que les demandes pour la Crèche Sympa passent en commission début juin, et qu’il faut s’inscrire sur internet pour la Crèche de la Connasse. Merci, on ne vous a pas attendu, c’est déjà fait. Début juin, rien. Mi-juin, rien.

La semaine dernière, j'appelle la mairie du Village. Bien entendu, la donzelle de l’accueil ne sait pas de quoi il retourne, « on ne vous écrit que si votre dossier a été retenu » ( ???? le fuck ????), « si on ne vous a pas écrit c’est que vous avez une place à la Crèche de la Connasse » ( ???? gné ???). Ces pedzouilles ne prennent donc pas la peine de répondre oui ou non ou merde, ça a le don de me rendre vilaine et particulièrement véhémente, têtue et bornée. Réponse je demande à avoir, réponse j’obtiendrai.

J’appelle la Crèche Sympa, la directrice n’est pas là. La jeunette qui me répond m’indique que c’est la mairie qui fait passer les dossiers, et que le notre n’y est pas. Ça commence à monter gentiment. Je rappellerai donc un peu plus tard pour avoir directement la directrice et savoir de quoi il retourne.
Puis j’appelle la Crèche de la Connasse. La directrice, qui me répond, ne sera disponible que l’après-midi, et elle me raccroche au nez. HAHA. Connasse.
Je rappelle la Crèche Sympa, la directrice me confirme que non, point de dossier elle n’a pour l’Asticot. La moutarde commence à piquer. Je lui demande les critères de la fameuse commission d’attribution des berceaux pour que les dossiers arrivent jusqu’à elle, je n’obtiens pas de réponse – bien que je suppute qu’il faille demander un temps plein – mais le nom de l’Élue en charge des demandes en mairie du Village, qui a changé d’ailleurs depuis mon courrier. C’est déjà ça.

Je rappelle la mairie, demande l’Élue, qui n’est pas disponible bien sûr, j’ai de nouveau la donzelle de l’accueil – qui par chance se souvient de moi – elle réitère ses propos et moi ma demande, finalement elle me passe l’assistante de l’Élue.
A qui je raconte mon épopée téléphonique pour avoir une réponse – quelle qu’elle soit – claire et précise, quid de cette maudite commission et de ses critères fallacieux, je whine un peu beaucoup bref, je dois rappeler l’après-midi pour avoir l’Élue, une réponse, des précisions, et peut-être même 100 balles et un Mars.

Je suis bête et disciplinée, et j’ai un côté teckel aussi : je ne lâche pas le morceau facilement.

En début d’après-midi, je rappelle à nouveau la Crèche de la Connasse. Toujours aussi désagréable elle m’envoie bouler, comme c’était prévisible : « beaucoup de gens en liste d’attente » blablabla, « non on ne vous répond pas sur votre espace client internet que votre dossier soit retenu ou non » ( ??? mais re-LE FUCK ??? Ça coûte quoi de faire un emailing ??? Pourquoi se faire chier à s’inscrire sur internet du coup ?? Et après tu râleras que les gens te téléphonent pour avoir une réponse HEIN GROSSE CONNASSE DE MERDE ??!!)… mais à force d’insistance (mon côté teckel) j’obtiens une réponse : pas de temps plein ? Pas de place. Et je me fais raccrocher à la gueule en prime. PUTEPUTEPUTEPUTEPUTE.

J’appelle illico presto le bureau de l’Élue, qui bien sûr finalement n’est pas là (=> nous sommes vendredi) ; je suis devenue copine avec l’assistante (forcément), je lui raconte mes déboires avec l’autre vilaine, que je souhaite une réponse *ouin*, que je n’ai pas de solution pour l’Asticot *ouin²*, et que je ne peux pas m’engager auprès de mon futur employeur vu que je n’ai pas de mode de garde [insérez ici les pleurs dans les chaumières].
Elle n’est pas décideur mais elle a à cœur de trouver une solution car non, je ne dois pas être la seule à être dans la panade avec sa marmaille, sachant que dans mon cas c’est moindre mal dans le sens où je peux me permettre de ne pas retravailler tout de suite, ce qui sera très bien mais là n’est pas le sujet.

Épilogue
Après maintes tentatives on l’aura compris, j’ai réussi à parler à l’Élue qui m’a confirmé qu’il n’y avait plus de place à la Crèche Sympa (et, à mots couverts, que les dossiers acceptés étaient uniquement les demandes de temps plein), mais qui paraissait étonnée de mes dires concernant la Crèche de la Connasse. Qui dépend, je le rappelle pour ceux assis au fond, non pas du Village mais de la Ville. Et l’Élue de la Ville avec qui traite l’Élue du Village a pour information qu’il reste des berceaux dispo.
En tout état de cause je n’ai aucune envie de confier mon fils et mes thunes à cette vieille rombière mal baisée – qui de toute façon n’acceptera l’Asticot qu’à raison de 5 jours par semaine. Et comme je ne compte pas bosser à temps plein pour payer la crèche, la boucle est bouclée.

Voyons le bon côté de la chose : si je ne dois avoir qu’un enfant, je compte bien en profiter au maximum, l’occasion m’est donnée alors autant la saisir elle ne se représentera pas deux fois !

11:00 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, journal intime

dimanche, 27 avril 2014

Tiens bon la barre

Les Hautes Instances se sont tapées l’incruste, et je dois le dire : c’était *vraiment* bien.

Nous avons jardiné, désherbé, bêché, planté, arrosé, à présent nous attendons : des fraises, de la menthe, du basilic, du persil, de la ciboulette. Et on a même trouvé des poireaux sauvages (mais pas de « cawot’ »), du fenouil, de l’absinthe, et de la bourrache. En plus des coquelicots *cœur cœur*.
J’admire tous les matins ma jardinière de jolies fleurs, mes marguerites, mon romarin, mes lavandes, la bougainvillée, je hume le citronnier, et j’attends désespérément que mes tournesols poussent (je soupçonne les pies d’avoir bouffé les graines, ces putes).

Nous avons été voir les gros bateaux, fait de la voile, nous nous sommes promenés en bord de mer, j’ai pris des couleurs. Et puis nous avons été bouffer dans un très mauvais resto (mais toujours meilleur que l’infâme boui-boui où j’ai été embarquée pour l’anniv de mon Beauf).

J’ai cuisiné des nouveaux muffins et des feuilletés à la saucisse, et pour finir nous avons fait des trous – à l'exception de Kelly qui est accrochée dans les toilettes avec de la Patafix, et tu peux me croire, c’est vraiment chouette.

A part ça, je termine ENFIN l’install' de mon nouveau paycay qu’il est trop super méga rapide, ce qui me console du fait que mon compte mail principal s’est fait hacker depuis plus de 15 jours #fuuu

17:41 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, journal intime

samedi, 14 décembre 2013

Un dernier pour la route

Au cas où je n’aurais pas le temps ni l’occasion de poster pendant les fêtes, voire avant l’année prochaine…

Alors que deviens-je ? Contrairement à une croyance populaire, je ne chôme pas ! Comme j’ai eu un peu la tête ailleurs depuis septembre j’ai tellement de choses à faire que bim bam poum : j’ai fait une to do list. Je n’en ai pas faite qu’une d’ailleurs, les to do lists et les post-it c’est la vie on ne le dira jamais assez ; d'ailleurs Cisco m’a proposé qu’on les garde pour les exposer un jour lol.

En revanche ce que j’aimerais, c’est ne plus faire d’insomnies et arriver, ENFIN, à me reposer. Comme je dors mal je suis fatiguée et je réfléchis, trop ; mon eczéma est venu me faire un coucou alors que ça fait de nombreux mois qu’il m’avait quittée ; et j’ai toujours mal à mon bras en mousse malgré 55 PUTAIN DE SÉANCES DE KINÉ SA MÈRE :'(
Sans doute que si je me remettais à la gratte plutôt que de faire à nouveau de l’enduit (en attendant la énième expertise la semaine prochaine #fuuu) j’aurais tout aussi mal, mais au moins je kifferais.

J’ai trié les photos de cette année qui fut riche en concerts à défaut de l’être en lancés de culotte de qualitay (Mr Muscles > Sirius >> Numéro 10) enfin en même temps personne – à commencer par moi – n’aurait parié sur la tournure qu’a pris cette fin d’année, même s’il paraît que je suis « autoritaire » et « dans le jugement » ahem.

On croit apprendre de ses erreurs et c’est le cas, alors si l’on considère certains actes comme des égarements plus que des erreurs, parfois on faillit aux règles que l’on s’était fixées : ne pas s’oublier, ne pas tout faire pour l’autre, continuer à faire sans lui.
« La femme cherche le conflit parce qu’elle a besoin qu’on s’occupe d’elle, qu’on prenne soin d’elle, qu’on fasse attention à elle ». Soit. J’en prends bonne note et je m’en félicite, et dorénavant je vais m’employer à appliquer à la lettre tout cela.
Toute possessivité mise à part, une bonne fois pour toutes : ça me casse les couilles de n’être qu’un créneau dans un planning plus que chargé, ça me pompe l’air de ne pas être entendue lorsque je me raconte, et de devoir, en plus, répéter, ça me gonfle de ne pas avoir de questions, jamais, ou seulement lorsque je fais la remarque. Faire des efforts toujours dans le même sens ça m’emmerde c’est pas nouveau, alors les concessions… ce sera fifty-fifty et c’est non négociable.

Quoi qu’il en soit, tous mes cadeaux de Noyel sont prêts, j’ai mangé la moitié de la boîte d’After Eight (ça et les Pim’s c’est le mal absolu), j’ai vu le spectacle de Claudia Tagbo, j’écoute le dernier Miley et j’aime bien (ouais je saiiiiiiis), et Mr Apéro m’a invitée à un apéro mais je serai partie ce qui tombe très bien.
Oh et j’ai quoisiment (référence inside) terminé le roadbook, ce qui prend toujours beaucoup de temps à faire mais crois-moi en la matière, mes roadbooks déchirent.

Ce soir c’est la soirée d’adieux de Pote du Collège, que je n’ai pas vu pendant 20 ans et v’là t’y pas qu’il se barre à l’autre bout du monde. Il me tarde de partir moi aussi, j’en ai marre là. Et puis vivement le Gwo caillou et le nouvel appart.

Allez sur ce, je vous souhaite de très joyeuses fêtes en espérant que vous serez supra gâtés car n’oublions pas que vous le valez bien et surtout ! Surtout : bouffez bien, buvez bien, marrez-vous et profitez !

17:22 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, journal intime

jeudi, 10 octobre 2013

Oscar de la meilleure actrice

Vendredi 4, jour de #labite, anniv' des culottes qui voltigent dans le vent d’autan, de Poto et de Doc, jour de neige joie. Ça y est, c’est fait, dans un peu moins de 6 semaines et 3 jours, la quille. Finis les petits bras / les petits joueurs / les petites bites. Plus personne pour te faire un cake pour un cordon d’ifon égaré qui coûte 30 €.

fuuuuuck.gif-- So long la Bouatte, fuck yeah, bisous --

Pour fêter ça j’ai revu Prof et Gratteux, on a fumé des clopes et bu des bières à l’ancienne, on a enchaîné avec une soirée 90s avec du vieux en marcel qui bouge les bras en l’air (mais sans baskets à scratch *private joke*) où j’ai notamment pogoté des cheveux avec DiNozzo sur du Nirvana, bougé mon boule sur Ma Benz et chanté fort sur du Zebda avec l'accent toulousaing. Prof n’a aucun sens du rythme lorsqu’il danse c’est très drôle et Gratteux planait à 4000 après 3 bières lol. Bref je l’ai dit je le répète, les concerts de rock et les binouzes, c’est la vie !

Comme d’hab’ j’avais pas sommeil en rentrant, comme d’hab j’ai envoyé un texto à Prof, j’ai eu la migraine, transpiré de l’alcool et fait un rêve sekssouel chaud bouillant, enfin rien de bien étonnant.
Le lendemain j’ai fait mon baptême de bouillabaisse dans un restaurant 3* et je me suis faite pote avec un chat – tu peux pas test.

Quoi qu’il en soit, vive les week-ends de 3 jours, vivement la prochaine transhumance en catalogne, et al païs, puis, avec un peu de chance, à l’autre bout du monde. J’lai pas volée. La liberté. Comme j’ai hâte.

J’ai hâte de commencer cette nouvelle vie, la peur au ventre certes, mais à n'en pas douter une nouvelle grande aventure.

16:01 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, taff

mercredi, 02 octobre 2013

Finalement, la rentrée

Finies les soirées à regarder des films (ou pas) et à parler à bâtons rompus avec mon guitar hero en buvant du vin, les mini BN au petit déj’… Mon tournesol a fané, du coup j’ai acheté un anthurium, le yoga m’a fait chier, et le tatoueur que Prof m’a recommandé n’a pas de place avant Février. Février 2015. Voilà.

Ma mémoire visuelle d’éléphant et moi-même avons reconnu un pote de Cisco avec qui je faisais de la plongée (il y a 10 ans !), Beau Blond s’est lancé dans les sushis, les thésards sur les ruminants en l’an 1000 au Lac de Paladru sont payés plus que mois (et ce pendant 3 ans), j’ai revu DiNozzo et c’était cool, j’ai passé un entretien et c’était cool, et la saison des concerts reprend.

J’ai encore eu un dégât des eaux (ah les violentes trombes d’eau du SFE…). Je suis retournée chez le kiné, encore une quinzaine de séances à tirer.
Et puis, surtout, je suis reviendue à la Bouatte, boule au ventre et mort dans l’âme *profond soupir d’exaspération et de lassitude*

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Heureusement qu’avant cela, j’avais assisté à une manche des qualifs du Mans, mangé un hot dog, bu de la bière, été au hockey (où Toulouse a LAMINE Marseille, bien fait o/) et mangé du gâteau au chocolat.

A part ça ? J’ai très envie de refaire du bateau – à nouveau – champ’ et sushis se marient très bien ensemble, et j’ai mal aux genoux #passionmoquette

21:49 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, journal intime

lundi, 13 mai 2013

Sail away

Après le concert, Mr Réservé aurait bien volontiers continué la soirée, moi aussi, mais j’étais tributaire de mes chauffeurs. Qu’à cela ne tienne, la Cracotte proposa un resto dans les jours à venir. Il fut décrété d’un accord tacite et néanmoins commun que nous irions côté mer, et de chez Mr Réservé à la mer il y a ? Chez moi. Nous avons donc fait du covoiturage.

Las, les choses ne se déroulèrent pas forcément comme il m’aurait plu. Nous passâmes certes une bonne soirée, Cracotte parla parla parla parla beaucoup (de SM et de MST notamment, et beaucoup BEAUCOUP trop des Bidochons), et le malaise s’installa lorsque Mr Réservé nous annonça qu’il avait rencontré un prêtre humainement intéressant et dont le discours lui plaisait. Ok, pourquoi pas, hein. De là à dire que le prêtre est nécessaire dans le paysage afin de pouvoir te confier, et de faire la distinction entre le bien et le mal… heu… non.
A la fin du repas, le serveur déjà supra relou voulu donner une leçon de civisme à Mr Réservé, qui ne broncha pas (-15.000 points), je l’aurais bien remis à sa place mais ça ne me concernait pas.

Nous rentrâmes jusqu’à chez moi, je n’ai même pas tenté de lui proposer de monter 5 minutes voir ma guitare, il sentait rudement bon mais… ses réactions prêtre + serveur m’avaient laissée sur ma faim.
Nous discutâmes musique pendant une heure sur le parking, et là, ce fut le drame. Il me saoula abondamment dans la mesure où il ne comprenait pas ce que je tentais de lui expliquer (nous n’avions vraisemblablement pas le même avis, ce qui n’est pas un problème en soi, et je pense que par ailleurs vu l’heure avancée, je ne m’exprimais pas forcément très clairement).
Bref, lorsque j’en vins à parler de Bob Marley, chanteur mélancolique dépressif dont les paroles n’auraient pas eu le même impact s’il n’y avait pas eu la fumette, il me rétorqua que c’était un « gros cliché ». Soit. Il cita du JJG (« quand la musique est bonne ») ce que je ne manquais pas de reprendre, soulignant le trait d’humour involontaire, il ne comprit pas l’allusion, grand moment de solitude.

Chacun rentra chez soi, la nuit portant conseil il s’excusa le lendemain d’avoir été saoulant (déjà il s’en est rendu compte c’est bien), et de ne nous avoir pas invitées au resto ; Mr Réservé est un très gentil garçon, bien élevé, bien éduqué, avec des principes et des valeurs, intelligent… à qui il manque ce petit grain de folie, ce trait d’humour, un job et une bonne paire de couilles. Amen.

Le lendemain, il y eût beaucoup d’amour et de pizza au figatelli.
Bien entendu, j’ai eu droit par Mâdâme à une chouette leçon sur la vie, pauvre nullipare que je suis hein (je pense qu’elle a compris qu’elle me pompait sévèrement l’air, et qu’elle pouvait se mettre ses pseudo leçons dans le tréfonds).
Oh et d’ailleurs : si vous avez des enfants, si vous envisagez d’en faire, si vous avez une fille, ne lui laissez jamais dire qu’elle se trouve grosse. Elle l’aura probablement entendu à l’école ou pire, de la bouche de sa propre mère. Il n’y a rien de pire qu’une enfant convaincue qu’elle est un gros boudin et qui, pour faire face, le tourne en dérision. Rien n’est dérisoire dans ces paroles.

Chemin faisant j’atterri chez le Piou.
La photo que j’avais vue de lui la veille m’avait tourneboulée bien comme il faut (merci FB), aussi je me préparai mentalement : ce qui doit arriver arrivera tôt ou tard, c’est dans le cours naturel des choses. Je ne suis plus amoureuse du Piou depuis belle lurette, oui je l’aime de façon fraternelle, pour toujours, oui je lui souhaite sincèrement de trouver une femme avec laquelle il sera heureux, vraiment.
En attendant, passé le comparatif « physique », j’ai eu grave les boules. Plus parce que je ne cesse d’enchaîner les rencontres sans lendemain aux périodes de néant affectif que par jalousie pure et simple (d’ailleurs je ne suis pas jalouse, je suis possessive, c’est pire) ; globalement depuis plus de 3 ans, niveau affectif il ne s’est rien passé. Oui j’ai craqué pour Numéro 10, mais c’était facile, de mélanger l’envie de retourner à Toulouse avec un toulousain rugbyman. Je sors, je rencontre des gens, je fais plus jeune que mon âge, je me sens bien dans ma tête et dans mon corps mais le constat est sans appel, et c’est particulièrement désagréable.
Concernant le Piou, il semblerait que je me sois bel et bien trompée, enfin… je crois. Ce qui perdure en revanche entre lui et moi, c’est cette alchimie, cette complicité, cette… attirance oserai-je dire ; il me montra des trucs sur son ordi, moi assise sur ses cuisses, à l’ancienne, et c’est tout aussi naturellement qu’il posa sa main sur ma hanche. Je me fis violence pour me maîtriser, ce que je fis bien entendu.

Qu’il est dur de ne pas faiblir, putain.

Pour me changer les idées, j’ai trimballé ma rhinosinusite chez Beau Blond, qui est tombé fou amoureux d’une cagole qui fait de la country, voui voui. J’ai bu de la cointreaunite, bitché sévère, bougé les cheveux sur Nirvana, karaoké-isé sur Téléphone, et fait marrer l’assemblée en m’échouant lamentablement sur le lavoir (la cointreaunite, c’est le mal ^^).
Mr Bloody Mary était HS et a fait l’anguille, la factrice va larguer son mec parce qu’il est trop gentil, elle crois que je suis blonde et que je portais une robe Desigual – ça aurait pu, mais non. Comme on dit ici : « c’est une peucheurette ».

A part ça je suis à payolle, j’ai crevé un pneu (hahahaha mourir) et j’ai toujours ma tendinite (ne m’oubliez pas).

21:56 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, journal intime

 
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