jeudi, 05 juin 2008

Un peu de grammaire

« Transparent, -ente »
Adjectif / substantif masculin
Qui laisse passer la lumière, qui ne fait pas écran à la vision.
Synonyme : diaphane ; antonyme : opaque
Par analogie [En parlant d'une pers.] : dont la présence n'est pas remarquée par autrui, qui est comme sans existence.
 
Le DRH est dans la Bouatte aujourd’hui. Lol.

vendredi, 25 avril 2008

Histoire de chiottes

Les toilettes de la Bouatte sont situées sur le palier commun à l’entrée du bâtiment – ce qui est fort pratique puisque déjà 1/ tu dois sortir de la Bouatte et 2/ tu as le droit d’entendre le fabuleux *ding dong* de l’accueil dès que tu ouvres la porte, et inversement quand tu rentres. Ce bâtiment a un étage, au 2e les deux autres sociétés ont également des toilettes sur leur palier.
Déjà faut m’expliquer pourquoi tout le monde va se soulager au RDC. Bien sûr par fainéantise.
 
Ensuite, chaque toilette a 3 WC : un masculin, un féminin, un handicapé. Chaque WC a une signalétique indiquant pour les débiles profonds éventuels collaborateurs qui va où : les bites chez le monsieur, les chattes chez la dame, les handicapés chez eux.
Ca c’est dans la logique. Bien entendu, les hommes vont pisser chez les femmes.
 
Bien entendu donc, je ne vais me soulager que dans le WC handicapé, celui qui est le plus large, le plus équipé d’une poubelle et le plus « propre » surtout.
Car au rayon hygiène on n’a pas tous vraisemblablement été éduqués de la même manière. Parfois la femme de ménage – dont le nom n’a d’égal que le titre de son emploi – «  oublie » d’approvisionner le PQ. Et une nana, ça s’essuie après avoir fait pipi. Donc, cas de force majeure, il m’arrive d’aller à Beyrouth dans le WC d’à côté, celui prétendu réservé « aux femmes ».
 
Il faudra qu’on m’explique quand même comment font les mecs pour pisser la lunette levée et en foutre partout autour et sur les RObords. Les mêmes que je vois en costard cravate se la jouer, les mêmes qui prétendront « t’apprendre la vie ». Gros cons.

vendredi, 01 février 2008

Et soudain, le monde s'écroula...

J’ai quand même un petit peu beaucoup le sentiment de m’être faite enflée.

Après que l’on m’y pousse, après y avoir mûrement réfléchi, l’idée a finalement fait son chemin. Et j’ai envoyé les pieds.

7 entretiens en 1 mois, des propositions intéressantes, dont certaines auxquelles j’ai répondu par la négative, pour à présent me retrouver avec nibe, que dalle, peau d’balle, makache, niente.

Et entendre un « n’ayez pas de regrets », ça aide pas vraiment à se sentir mieux ; au téléphone, j’avais l’impression d’être comme sourde, lointaine. J’ai été polie, j’ai souris, j’ai dit « très bien ». Mais au fond j'étais en colère.

Alors bien sûr, c’est pas la fin du monde on est d’accord. N’empêche. Je suis déçue.

Je suis déçue, par moi-même de ne pas être arrivée au but que je m’étais fixé. Je suis déçue que mes projets tombent à l’eau alors que j’y croyais, sans pour autant m’être « fait des films ». Je suis déçue parce que cette situation a des répercussions : rester à la Bouatte ne m’enchante guère, à cause de l’ambiance moisie et surtout pour y gagner des clopinettes. Mais répercussions également sur ma vie personnelle. Et quid d’une évolution sociale ? Quid d’une évolution tout court ?

Je ne suis pas à plaindre, j’ai un boulot, une famille aimante, des amis, un Homme dans ma vie, un toit sur la tête et de quoi manger dans mon frigo tout ça.
Je le sais, je suis trop dedans, je dois passer à autre chose. Et le pire, c’est que je ne peux rien y faire, je suis spectatrice et je déteste ça.

Ma volonté et ma détermination seront toujours présentes, mais là, il faut que je laisse les choses en jachère, il faut que je digère.

jeudi, 20 décembre 2007

F*ck Cornelius

Et wouala, une proposition ferme à laquelle je dois dire oui ou non au plus tard demain midi ; je devrais être contente, au lieu de ça je me pose 20 milliards de questions à cause du petit vélo qui pédale tout seul dans ma tête (et notamment la nuit) ; j'aime pas avoir la pression ; j'aime les choses carrées, ça me rend sereine. Je n’aime pas faire des choix de manière précipitée. La vie n'est pas simple, bordel. Et sinon je suis pas stressée un brin, non-non-non.
 
Sinon si tu te demandes le pourquoi de Cornélius, parce que 1/ choix cornélien et parce que 2/ révise donc tes classiques en matière d'Harry Potter.

jeudi, 06 décembre 2007

Trash 014

En avant Guinguamp
Il fallait s'y attendre, ma padawanette a définitivement mis les voiles, dégoûtée qu’elle fut de travailler avec un jeune abruti pédant et incompétent, en plus de faire une formation qui ne lui plaisait pas (faut être con quand même – autant rien faire du tout aller à la fac !). C'est donc à moi que revient la patate du recrutement de la future, dont je n'ai aucune envie, dont je n'ai que foutre, mais on se demande qui ça intéresse :-|

Début des hostilités
Justement, récupérer les patates bien pourrites de tous mes collègues ça commence à bien me courir sur le haricot pour rester dans les légumes. Ca et le fait bien entendu que l'ambiance à la Bouatte est devenue particulièrement malsaine électrique (certains ont vraisemblablement lu la collection complète d'Iznogoud), le terrain glissant, et les perspectives d'évolution... nulles : surtout, cantonnons nos bonnes petites fourmis travailleuses à leur rôle, surtout, ne pensons pas qu'elles ont un cerveau (car qui dit cerveau dit pensée, et peut-être revendications). Et de toute façon, foutons-nous en, chaque fourmi partie est aussitôt remplacée.

Aimer son boulot, aussi important cela soit, ça ne fait pas tout. Il se trouve justement que j'en ai un peu bien ma claque de tout faire pour tout le monde, alors que je gagne des clopinettes. Tu vois là, quand j'ai reçu mon mon bulletin de salaire j'ai déprimé...

A qui sait attendre, le temps ouvre ses portes
Bref, contre toute attente j'ai décidé d'aller voir si l'herbe ne serait non pas plus verte dans le pré voisin, mais bien plus moelleuse. J'ai déjà envoyé les pieds, les échos sont hyper positifs, 4 entretiens en 10 jours c'est bien crevant, et pour cette prise de conscience je ne remercierai jamais assez Chouchou, et mon Homme bien entendu pour son soutien de chaque instant.
 
A présent, je dois envisager cette décision sous tous les angles, d'un point de vue professionnel évidemment – même s'il n'y a pas d'urgence et d'un point de vue personnel aussi. Je dois envisager de déménager, reconstruire un chez-moi, prendre de nouvelles habitudes... et abandonner le confort dont je jouis aujourd'hui, ce qui ne sera pas une mince affaire. Ca en vaut la peine, mais je reste prudente, je ne suis pas du genre à prendre des décisions à la va-vite.
Au moins, à défaut d'être motivée pour bosser, je le suis pour me barrer.
 
Quoi de neuf sur le front
Dans 3 semaines c'est Noël, et déjà le casse-tête des cadeaux a commencé. Plus les années passent et moins j'apprécie cette période. Trop de monde dans les magasins, et tout une organisation logistique à prévoir dont ce n'est absolument pas la priorité en cette fin d'année. Ca se fera ici, le 31 aussi, dans tous les cas ce sera mieux que différent de l'année dernière.
En tout cas vivement les vacances, j'en peux puuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.

vendredi, 26 octobre 2007

J'aime pas le pastaga

Il me faut de l'air. Je suis à bout. De tout et de moi-même surtout. Je suis lasse, épuisée, et ronchon.
 
Déjà parce qu'à la Bouatte ma padawanette (qui, je le rappelle pour ceux assis au fond, capte un beignet) et ses congénères masculins me bouffent une énergie tellement considérable que j'ai l'impression d'être une vieille chambre à air toute raplapla. Si j’étais un peu moins impliquée dans mon taff je pourrais m'en foutre, mais non. Putain de conscience professionnelle.
Le rhume n'a rien arrangé. Le rhume est dû à un système immunitaire défaillant. Tiens donc. Bah au moins, depuis, je fume carrément moins.
 
Et puis, surtout, il FAUT que je m’en aille. Je dois reconnaître que passé un certain temps, j'ai un besoin vital d'air frais. J’ai beau m'être faite un peu plus à cette région, j'ai beau énormément l'apprécier, y apprécier ma vie et surtout mon cadre de vie (la mer, le soleil), j'ai aussi besoin de partir, voir autre chose que le côté superficiel des gens et la connerie environnante. Je ne vois plus que ça. Je veux de la verdure, de la flotte, de la pouffe, du boudu con.
Et tant pis si je dois me passer de mon Homme, tant pis. Je lui en fait voir de toutes les couleurs en ce moment, du gris, du verdâtre, du moins pas du rose.
 
Donc ce we je ROmonte à Toulouse, histoire de vider définitivement mon cerveau du peu de neurones qu'il lui reste, et surtout de recharger mes batteries. Ensuite direction le pays basque, yallah !

mercredi, 05 septembre 2007

Le post bravoure

Aujourd'hui j'ai sauvé une souris d'une mort probable, dans des conditions +/- glauques (je rappelle pour ceux qui suivraient pas que je bosse avec des mâââles très primaires [primates?]). C'est la mode des rongeurs en ce moment ??
 
Il y a environ 4 mois de cela une souris est venue me dire « bonjour » ; j'étais à la Bouatte, concentrée sur mon ordi, lorsque mes yeux se sont posés sur la moquette, et là *stupeur* un tout p'tit rongeur marron clair qui me regarde !! J'ai sursauté, elle aussi, puis elle est partie se planquer dans les gaines des câbles du photocopieur – d'ailleurs je me souviens avoir pensé que mourir électrocuté, surtout pour une si petite bête, c'est pas une belle mort, et que ça doit sentir le cramé (mon côté pragmatique).
 
Lorsque je leur appris la nouvelle, mes collègues n'ont pas manqué de me regarder d'un oeil incrédule (« cette fille, elle est bizarre ») avant de finalement tour à tour apercevoir la bestiole. Que je soupçonne de temps à autres de grignoter le placo car j'entends des espèces de craquements qui se déplacent dans les cloisons...
Je la vis ensuite dans l'atelier, où sont stockées toutes les brochures, plaquettes et aussi la machine et café et parfois les biscuits d'apéro... en fait c'est en voulant grignoter des Pringles™ que j'ai vu les crottes, et qu'il ne restait que des morceaux éparpillés de TUC™. Adieu le carton des biscuits d'apéro.
 
Là elle s'est attaquée aux sachets de chocolat. C'est moins drôle car je me suis immédiatement dit qu'il faudrait trouver un système genre boîte tupperwear pour les protéger. Mais en fait, ce sont TOUS les sachets de chocolat qui ont été sauvagement attaqués, pas par une mais 2 souris puisque je les ai par hasard prises sur le fait – genre c'est la fête, trop le bon plan le chocolat, on ramène les cops - rhaaaa j'te jure.
 
J'ai donc sauvé une souris d'une mort certaine, la relâchant dans la nature et jetant au passage le carton ; l'autre par contre c'est une autre affaire, elle erre quelque part dans l'atelier...
Va falloir que je planque le sucre.

lundi, 03 septembre 2007

Toujours la même chose...

Le ventre en vrac, migraine chronique, des frissons dans les jambes, le cœur qui bat la chamade… j’aime pas la rentrée.
Et puis, la veille, se dire que de toute manière
il faudra bien y aller, manger du chocolat, puis faire une vilaine insomnie de mille idées plus tordues les unes que les autres – et pas si irréalistes au fond.

La rentrée signifie avant tout la fin des vacances, qui passent d'autant plus vite qu'il m'aura fallu du temps pour débrancher. C'est aussi la fin de l'été, les pulls et les jeans qu'il faudra ressortir, les jours qui raccourcissent...

Finalement la journée passe vite. Ma plante a poussé, et j'ai bien rigolé en voyant que le service comm' de la Bouatte s'est amusé à faire un blog sur... Haut et Fort. Y'en a qu'on vraiment rien d'autre à foutre !!!

Au final le seul truc qui fait vraiment plaisir c’est lorsque tes collègues te disent te trouver mincie et radieuse. Pour la peine j’y retournerai demain :-)

lundi, 09 juillet 2007

Toi aussi, tu auras un padawan

Enfin disons plutôt « une », qui va arriver dans la Bouatte dans quelques jours. Ô joie ô bonheur, il ne me manquait plus que ça.
La donzelle a juste 10 ans de moins que moi, et elle veut faire le même métier ; elle y croit à mort, motivée et tout. Je crois qu'après mon bac
bracelet brésilien option 3 fils (ES donc), mes hautes études et avant d'échouer dans l'immobilier j'étais malgré tout un peu plus réaliste quant au monde du travail.

Ce qu'elle ne sait pas encore la pauvre petiote, c'est qu'elle va devoir s'accrocher entre les cours et le boulot. Les uns lui prendront pas mal de temps, l’autre beaucoup d’énergie.
Pis elle va bosser avec un sacré zozo. Il est pas méchant un brin, le zozo en question – affectueusement surnommé par ses sous-fifres « Joe Le Ventilo » (passqu’il aime bien brasser de l’air avé les bras) : par contre il est autoritaire, il fait des bourdes plus énormes que lui mais retombe systématiquement sur ses pieds, c’est un beau parleur, arrogant de surcroît, qui aime se faire valoir, un ego mal placé donc, et monotâche bien entendu. En gros il lui faudra être efficace, compréhensive, obéir à ses moindres désirs sans pour autant dire amen à tout, avoir de l’humour et une bonne dose de souplesse. Rien que ça.

Donc on en reparle dans 6 mois ; si elle est encore en vie à la fin de son alternance c’est qu’elle est faite pour ça. Pis ça va être fun, parce qu’au jour d’aujourd’hui là tout de suite maintenant, j’ai juste pas le temps de m’occuper d'elle, mais alors carrément pas.

Autrement, je suis ravie de pouvoir contribuer à sa formation, ou du moins d’être à ses côtés quand elle se fera les dents. En même temps c’est curieux, il y a un arrière-goût de passation / transmission qui raisonne. Genre mon anniv'. Elle a 10 ans de moins ! Putain je me sens vieille.

mercredi, 27 juin 2007

Trash 012

Aujourd'hui j’étais d’inauguraychionne, grand moment puisque j'ai porté le coussin et les ciseaux du Maire :-D Je trouve ce genre d'évènement très plaisant, surtout lorsque tu es une femme : tu es sur ton 32 et tu te trouves faaaaaaabuleuse (mais tu l'es han han), tu vas vers les gens, tu parles deux minutes en tenant un petit four que tu auras à peine touché des lèvres, et en faisant semblant de t'intéresser - on appelle ça vulgairement « faire du relationnel ». Ca m'é-clate. De temps en temps, me la péter plus haut que mon joli petit cul, l'air faussement candide, c'est du pur bonheur. Nan et puis le champ’ c’est bon pour mon teint ;-)
 
SuperNanie ma coupine foldingue – qui aime se coller aux vitres parfois *private joke* rentre bientôt de son incursion en Haute Garrronne (prononcer tous les « rrr ») et je dois dire que ça, ça me fait bien plaisir. J’aurais aimé que son séjour se passe mieux parce que je ne suis absolument pas chauvine ni de mauvaise fois, mais bon le cadre ne fait pas tout. On va peut-être finalement réussir à voir le feu du 14 Juillet sur un bateau. Bon maintenant, y’a plus qu’à trouver le bateau.
 
A l’heure où j’écris, je n’ai pas encore mangé. Faire la cuisine quand il fait chaud, c’est l’enfer. Du coup la cuisine… se borne principalement à des salades, des salades de toutes sortes, toutes prêtes ou homemade, des quiches, des tartes, des fruits et légumes, et encore plus de yaourts et d’eau. Et hop ! les quelques kilos de trop se sont envolés ! Alors les fameux régimes minceur moi ça me fait doucement rigoler... car à la rentrée le superflu reprendra sa place en prévision de l’hiver, ni plus ni moins.
 
A part ça les cigales vont chanter tout l'été, et vivement les vacances. Parce que là j’ai vraiment trop de boulot pour écrire des posts.