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dimanche, 09 avril 2017

Vacances en famille

Voilà donc que nous avons transhumé, en famille, dans l'autre sens, pour les vacances. Une première.

Départ - pluie et vent
L'Asticot a été adorable, il a chantonné dormi rigolé joué avec son ballon, l'Homme m'a redit que ça allait chémar, on a mangé de bons burgers. La maison est plutôt chouette si ce n’est qu’elle sent l’oignon et que les fourmis squattent la douche.

Jour 1 - soleil, nuage et vent
L’Homme a fait la gueule car il s’est levé tôt (ie avant 9h) pour prendre son petit déj avec moi (une fois n’est pas coutume) (et encore, j'avais prévu des chocolatines achetées la veille sur l'autoroute). Cela m'a mise totalement en joie, je suis donc allée tuer quelques fourmis. Heureusement, on a mangé de bons burgers.

Jour 2 - soleil un peu de vent
L’Homme s'est à nouveau levé « tôt » pour aller faire des courses, l'Asticot n'en a eu que pour son père et a chouiné le reste du temps, on a mis chépakombien de temps à trouver comment marche le mini four (mi four mi micro ondes mais maxi merde), je me suis barrée faire quelques boutiques et je n’ai rien trouvé bref : fail sur toute la ligne.

Jour 3 - soleil et petite brise
J'avais oublié les gens qui roulent comme des cons, qui lèvent les bras au ciel surtout s'ils sont en tort, les ni bonjour ni merci ni merde dans les boutiques. Ça m’a pas manqué !
Le jonc de mer c’est idéal pour faire des trous dans les bas de contention, l'Homme a sauvé une vieille à la laverie, et on a encore mangé des frites.

Jour 4 - 26° plein soleil
Tout le monde est déphasé à cause de ce putain de changement d’heure de merde.
On est allé voir les bateaux, on est même monté dessus / dedans, on n’a pas fait la sieste, on a rencontré un nouveau bébé et on a eu un orgasme culinaire à base de sushis.

Jour 5 – du bleu que du bleu
On a réussi à recaler les heures de sommeil, l’Asticot s’est bien amusé, il a vu son amoureuse qui lui a fait un chouette cadeau, grosse session de bisous et de câlins, ça a parlé politique, et on a eu un orgasme culinaire à base de pizzas.

Jour 6 - ciel brumeux
Encore un bébé à rencontrer, encore des bateaux, on a vu Tatie et encore mangé des frites.

Retour - flotte et reflotte
L’Asticot a été adorable, on s'est paumé malgré le GPS, le goulasch ça sonne comme goulag et c’est à peu près aussi bon, mais l’Asticot a eu un beau gâteau au chocolat en forme d'ours <3

On est rentrés, j’ai fait des lessives, du ménage, des courses, les Hautes Instances m’ont gonflé, l’Homme me sort par les trous de nez dès que je le vois, et le régime à base de frites n’a pas fait grossir l’Asticot.
Je me barre demain SEULE, jpp, on en est au point où mon fils me prend dans ses bras, me fait des bisous et fait l’andouille pour me faire rire.
Je lui ai laissé un tshirt avec mon odeur, il va me manquer atrocement, mais putain VI-VE-MENT.

dimanche, 28 octobre 2012

Mistral, piment, et changement d'heure

Mes journées sont surchargées et harassantes nerveusement, et mes nuits sont courtes. Très courtes. Trop courtes.

La chef de la Tige m'a dit qu'elle avait 2 mois de préavis, huhu le lapsus révélateur, on s'est compris ;) J'ai retourné les champipi les champignons, en fait je l'ai rappelé pour la forme car qu'il soit là ou pas ne change rien au fait que je n'ai pas oublié son égoïsme et ses « moi je », en fait c'est sans doute en n'en ayant rien à foutre que j'en profite(rai) le plus.

A part ça, vendredi il a flotté comme vache qui pisse, option tempête de vent, 10 cm de flotte sur le parking de la Bouatte et des vagues dès qu'une voiture passait (oui, des vagues). J'en fut quitte pour une session épongeage en rentrant chez moi, bah c'est pas comme si j'avais l'habitude hein :/ Heureusement, l'enduit de rebouchage a tenu le coup, j’ai « juste » eu à faire sécher la serpillière.
J'ai malgré tout bravé les éléments pour faire un tour dans les magasins, ai trouvé une très jolie robe, 220 euros pour du polyester heu haha non merci.
Pour finir tout ça, je me suis empalée la cuisse sur une des portes du bac à douche, j'ai failli me rétamer la gueule plus violemment donc on dira que j'ai eu de la chance, enfin à voir la couleur aubergine foncée de mon hématome sous dural un peu moins :/

Le lendemain, le mistral nous est tombé sur la gueule. J’avais des piments dans le sac à mains, j’aurai dû en manger un pour me réchauffer.
Nous avons poireauté dans le froid et le vent pendant 40 minutes (c’est trèèèèès long, surtout quand tu te les gèles) pour qu’au final, un mec de la sécurité nous annonce avec un porte-voix qui ne portait rien du tout que les concerts étaient annulés pour « raisons de sécurité ».
VILLE DE MERDE.
T’as pas idée de faire des concerts sous un chapiteau en extérieur par 130 km/h de mistral. Ben à Marseille, si. Tsé genre on craint dégun mais on craint vraiment surtout. Sans déconner. Normalement je vais pouvoir me faire rembourser les places, enfin j’aviserai.

Il a fallu trouver un plan B, du coup après avoir bien profité des sièges chauffants (cette invention merveilleuse) nous sommes partis nous réfugier au Quick, avons mangé en 4e vitesse, et nous sommes rabattus au chaud cinéma.

C’est la première fois que je voyais un James Bond au cinéma, moi qui ai grandi avec eux pourtant. Entre les premières minutes ultra haletantes, le générique chanté par Adèle, Monsieur Debbie (Daniel Craig donc ^^), les références aux vieux films de 007 (les gadgets de Q et l’Aston Martin pour ne citer qu’elles) c’était vraiment chouette ; je n’ai bien sûr pas manqué de faire de petits bonds (jeu de mot) et des « hiiiiiiiii » intérieurs chaque fois que je voyais tantôt le London Eye, Big Ben, tantôt Westminster, l’underground, Embankment station ; j’ai même chanté intérieurement « là-baaaaaas au Connemaraaaaaa » lol.

Toujours à cause de ce putain de vent, j’ai eu beaucoup de mal à m’endormir, et à dormir tout court. Le seul jour où on a une heure de sommeil en plus, haha c’te blague.
A part ça la mémoire de mon téléphone est saturée, et mercredi pour la transhumance il va flotter :/

22:43 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, marseille

dimanche, 19 août 2012

Ba plaou

Day 1
Numéro 10 se fit déposer chez moi à midi, ma culotte voltigea à 13h. Le séjour s'annonçait donc sous les meilleurs hospices huhu ^^.

Une fois Poto arrivé, c'est nourri d'un merveilleux risotto poulet aubergine courgette tomates (risotto qui ne fit d’ailleurs pas un pli) qu'il partit faire la sieste, me laissant le soin d'emmener Numéro 10 pour un sightseeing tour de la cité phocéenne.
En fin d'après-midi nous squattâmes chez les BP où tout le monde mis un joyeux bazar dans la piscine grâce aux pistolets à eau (le Biscotte voulait absolument me faire tomber de mon jet ski gonflable en plus), puis avons regardé le feu d’artifice assis sur le port - salut j'ai 10 ans à nouveau :)

En rentrant Poto pris d'office le canapé, ne laissant pas d'autre choix (!) à Numéro 10 que de partager ma couche. Et les culottes voltigèrent à nouveau huhu ^^.

Day 2
Après avoir accompli la mission gonflage de ballons, nous sommes partis faire la route des Crêtes où nous avons croisé Adriana Karembeu (enfin moi je me souviens avoir croisé une vieille cagole défraîchie mais ce n'était point elle) et nous nous sommes posés à la playa chez mon nouvel ami patron de plage privée qui m'offre transat + parasol (meilleur plan de cet été !).

Au programme : vagues, bronzette, volley, et confidences de Numéro 10 : il est très content de venir chez moi, de découvrir la région où j'habite, il me raconte ses vacances et me parle de son dernier plan cul - en vacances pas loin d'ici - pour être complètement honnête avec moi. J'apprécie grandement d'autant que je ne lui demande rien. Il est très câlin, j'adore ça.
J'aime vraiment beaucoup ce garçon, pas prise de tête, posé, serein dans sa vie, très franc et honnête, avec de bonnes valeurs et une bonne éducation ; j'ai du respect et de l'estime pour lui, je découvre son côté potache, j’adore. L'important dans tout ça, c'est que ma culotte voltigea huhu ^^

#qotd : Après Michel Télo, Michel l'intello.

Day 3
Le retour de la vengeance de la calanque de l'angoisse, avec le dernier plan cul de Numéro 10 (je suis un plan sexe, donc highest level, ne l'oublions pas). La nana est fort sympathique et bon esprit, les garçons ont montré leurs jolis culs aux touristes sur les bateaux, j'ai goûté un oursin pour la première fois de ma vie, Poto a pêché une étoile de mer pour moi que la nana a rejeté à l'eau et j'ai montré mes seins ce qui a valu une jolie gaule au gars qui était debout à ma gauche huhu ^^.

Malgré la fatigue, la culotte voltigea encore haut et loin. « Tu es terrible » me dira Numéro 10 <3<3

Day 4
Nous crapahutons jusqu'à la calanque de parpaing et devons rebrousser chemin en raison de sa fermeture. Il faudra m'expliquer ce que branlent les gardes forestiers qui sont censés contrôler l'accès aux massifs notamment par la route, c’est pas arrivés en bas qu’il faut prévenir bande de cruches.
Repli stratégique sur la plage, transat, parasol, glace italienne, coca tranche, y'a pire.

Je me prends le ballon de volley dans la gueule (arf !), on se fait chouraver le pédalo par des racailles, Numéro 10 me demande alors où j'en suis au niveau sentimental : je lui raconte pour Beau Blond et Capchef Pinpon, il me parle des quelques nanas qu'il a « fréquentées » ces derniers mois. 2 ou 3, pas tant que ça, je fais pas trop attention. Il n'a pas envie de se caler, il est bien comme ça, il sait qu'il me plaît, je sais que je lui plais aussi. Ce qui change par contre, c'est qu'il m'avoue que si j'habitais un peu moins loin il me verrait un peu plus volontiers. Argh.

Le soir nous sommes tous très fatigués, on voudrait relâcher le surimi dans les toilettes, on se cale avec des Mc Flurry devant Projet X, Numéro 10 pose sa main sur ma cuisse, je surkiffe ce moment. Et je ne vous fais pas un dessin huhu ^^

#qotd : la roue elle est ronde elle est pas carrée.

Le réveil et leur départ, tôt le lendemain matin, est particulièrement rude. Tristitude et champ de bataille : du sable partout, du bordel partout, et cette odeur de sexe dans ma chambre...
En attendant, Capchef Pinpon revient demain, ça fera toujours du bien.

jeudi, 25 août 2011

82 dans la place

Jour 1 : [Bande-son]

Tout a commencé par l’acquisition de ma nouvelle arme de séduction massive – que je n’ai pas du tout eu le temps de prendre en photo malheureusement – mais qui fut néanmoins testée par des doigts agiles (et pas les miens) (même si ça aurait pu).

Nous parlons boulot, amis, projets, vacances et discutons longuement de cul… en fait pendant 4 jours nous avons essentiellement discuté de ça. Si tu es une femme, qu’on ne t’a jamais dit que tu avais une bouche à pipe et que tu l'as pris comme un compliment, tu ne peux pas comprendre :p

Encore un homme qui pense que les relations humaines finissent mal en général. Qui ne veut pas se marier car il n’en voit pas l’intérêt (d’accord) et qui pense très exactement que pour qu'une relation fonctionne dans la durée il n'y a pas de place pour la fidélité, tant le besoin de nouveauté sexuelle prend le dessus, en n’ayant rien à voir avec les sentiments qu’on peut éprouver pour l’autre.
Je ne pense rien de cela. Je ne juge pas, surtout pas. C’est peut-être vrai, je n’en sais rien. Ce que je sais en revanche c’est que si ça ne fonctionne pas réellement bien au pieu avec quelqu’un, la relation est bancale. Car pour moi, les 80% d’une relation réussie se situent sous la ceinture.

#qotd : « T’es quoi toi ? Un couche-tard ? Un lève-tôt ? » « Un couche milieu ».

Jour 2 : [Bande-son]

Arrivée de Numérobis. Deux hommes à la maison, c'est passer derrière eux après la douche (salle de bain = piscine) et aussi leur préparer le petit déj' le matin (et passer pour une femme bonne à marier) (enfin ça c’est surtout parce que, et je site, je parle sans faire de chichis, parce que j’appelle une queue une queue, et que j’arrive à faire un créneau).

saute-mouta.pngPlage, température de l'eau 26°C, température de l’air 32°C, et un pelotage de circonstance (mais néanmoins à l'abri des regards). Bah ça ne mange pas de pain : le garçon me fait du rentre dedans, je ne m’offusque nullement tant j’ai toujours pensé que ça pourrait arriver ; et puis le tshirt que je portais ce jour-là annonçais clairement la couleur :D

« Comment tuer son boss » est décevant, malgré un casting intéressant et à contre emploi ; par contre pour une fois Jennifer Aniston en brune est bonne. Pas bonne actrice (faut pas déconner), mais bonne. Et la scène du siège de la VW au son des Ting Tings reste de loin le meilleur moment.

Jour 3 : [Bande-son]

Crapahutage dans la méchante calanque où t'en chies, mais où t'es heureux. Parce que tu peux plonger des rochers dans une eau magnifique, et aussi monter en looseday sur un méchant catamaran pour sauter. Mais t'en chies : 500m de dénivelé en plein cagnard, bouffe oubliée dans le coffre, option déshydratation (boire de l'eau de mer chaude est aussi dégueu que l'ice tea tiède).
Dans les calanques, y’a des parisiens ça parle Misfits, Saian Supa Crew, Game of Thrones. Au retour, croiser Le Plombier, faire un appel de phares, sans réponse, se dire « bah tant mieux ».

Gros débat avec Numérobis sur le rapport qualité-prix de la bouffe entre le sud-ouest et la Provence (on ne compare pas ce qui n’est pas comparable tout de même) ; Poto et moi enchaînons sur la religion, la politique, Numérobis est définitivement largué lol. Je réconcilie tout le monde avec un énorme milkshake vanille-banane.

L’après-soleil dans le dos reste le meilleur plan ever pour se faire masser. Et plus si affinités.

#qotd : « Garou, il est pas mort ? »

Jour 4 : [Bande-son]

Rien ne vaut une bonne séance de gratte de bon matin ; et puis moi les gratteux meugnons c’est comme les tatoués meugnons, ça me donne envie de faire des « awwww ».
Je manque m’endormir devant cette supra daube de « Scary Movie 2 ». Evidemment, le parking de la calanque où l’on veut aller est complet. On se rabat sur la plage, option granité et deuxième paire de raquettes achetées. Numérobis manque nous choper alors que je suis sensée étendre mon maillot de bain rincé. Salut j’ai 15 ans :D

Mes fringues ma voiture et l’appart sont remplis de sable, sans compter le bordel ambiant. J’adore :)
J’adore encore plus l’homme qui m’attend en faisant l'étoile de mer nu sur mon lit (taux d’imprévisibilité : 150% - niveau de puissance sexuelle : +1000)

#qotd : « Ça [la souuuuuuuuuurce !] c'est un coup à faire avant d'éjaculer dans la bouche de ta copine » (amis de la poésie bonjour, je vous avais prévenus).

Le jour du départ c’était un peu « Oh. Awckward ». Mais je ne crois pas vraiment aux remords moi, je m’en fous, être adulte et mature c’est assumer tant ses discours que ses actes. Au final c’était une parenthèse, une jolie parenthèse.
Et un « élément » de plus accroché au mur ^^

Ce soir c’est la deuxième nuit que je passe seule dans mon lit. Et après 4 jours excellents avec deux hommes, croyez bien que cela ne me réjouis guère, bien au contraire. Je déteste retrouver mon home sweet home vide, je ne sais pas si je suis faite pour vivre avec quelqu'un, ce qui est certain en revanche c'est que j’adore avoir du monde. J’ai longtemps gardé cette odeur de sexe sur ma peau.

A part ça, j’ai reçu un mail de la Despote (le retour de la vengeance laule), et cette nuit j'ai rêvé checker les offres d'emploi sur Monster. En fait cela ne tient même plus du message subliminal, tant je n’ai qu’une envie : ne plus retourner bosser, ou plus exactement ne plus retourner à la Bouatte.
Pour l'instant je vais aller faire à nouveau mon sac, alors comme on dit dans le Tarn-et-Garonne : « allez… gaz ! » D'ici à mon retour soyez sages !

jeudi, 15 juillet 2010

La grande arnaque

La coupure du mercredi, c’est sans doute très bien quand tu es mère de famille. Autrement, c’est une grande arnaque. Notamment si le mercredi en question tombe le jour de la fête nationale, jour de feu d’artifice, jour où tu vas te coucher supra tard et te lever le lendemain complètement fracassé. 1000 fois plus fracassé que les week-ends de grosse fiesta.

Il me tarde les vacances. Je suis fatiguée. Et je suis triste aussi, et pour cela personne ne peut rien y faire.

Mardi soir, j’ai *enfin* fêté mon DIF avec le Piou ; ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vus (10 jours !) du coup on n’a pas vu l’heure passer et à 3 heures du mat’ on s’est dit finalement qu’il serait temps d’aller se coucher. Vu mon taux d’alcoolémie j’ai suggéré de squatter le canapé, mais il n’en fut rien.

Finalement, une grasse matinée plus tard le sujet ultrasensible est arrivé sur la table, rien de bien étonnant dans les propos, si ce n’est que je n’arrive pas à passer au-dessus, que mon attachement est affreusement indicible (et douloureux, donc) et que BORDEL A QUEUE quand il m’a dit « ne t’inquiète pas, je ne t’abandonne pas », vas-y que tout est remonté en bloc et que j’ai retenu de toutes mes forces le déluge de larmes qui me noyait les yeux.

Ca m’a rassurée, forcément, de savoir qu’il ne m’a pas remisée à la cave, et qu’il n’oublie rien de ce que l’on a vécu. Je ne sais pas si la situation actuelle est irréversible. Je préfère ne pas savoir je crois. Je sais qu’il se sent mieux qu’auparavant, parce qu’il a retrouvé sa liberté, son indépendance. Mais que parfois aussi je lui manque ; globalement, il pense que c’est mieux comme ça. Voilà.

Ensuite, il a été question du raisonnable. Ah, vaste question que celle de la raison.
Depuis quelques temps, je vois les choses sous un angle différent car j’ai pris de la hauteur, de l’air ; accrochez-vous, je deviens optimiste !

Et parfois, je crois qu’il vaut mieux ne pas se poser (trop) de questions, et profiter, se faire plaisir, se faire du bien. Même si dans l’absolu, il ne faudrait pas, à cause de la bonne morale des sentiments (différents), de l’attachement. Cette histoire nous appartient, il n’y a pas d’histoire simple de toute manière. Someday, i will get over him. Someday.
Comme elle l’a si bien dit : « la vie est plus simple pour les simples d'esprit ».

Malgré tout, hier fut une très bonne journée dans l’ensemble.

Feu%20d%27artifice%20Marseille.jpgJ’ai été embarquée par SuperNanie et ses collègues pour voir 20 minutes de couleurs pétaradantes sur les hauteurs de Marseille. Ca me fera toujours marrer que les gens applaudissent à la fin.
Une heure de bouchons pour se garer à l’aller, une heure de bouchons pour sortir après. Heureusement que notre chauffeur a eu la bonne idée d’aller faire la circulation, parce qu’avec les emmanchés du klaxon qui passent pas la première, on y serait probablement encore.

Alors que les condés étaient sur la voie à côté de la notre j’ai pris soin de cacher ce que j’étais en train de fumer, et qui m’a rendue très guillerette par la suite.

En arrivant au pub où passait du Muse j’avais oublié tous mes soucis : j’ai donc raconté l’anecdote de la fin du concert avec la trapéziste et moi en larmes (oui je pleure facilement, c’est comme ça, j’assume) ; ensuite on s’est allègrement moqué d’une jeune fille qui était vraiment très belle mais qui avait un énorme grain de beauté derrière la cuisse droite, ce qui était très vilain – et qui m’a permis de rebondir sur la cellulite qui apparaissait sous son mini-short, et de constater que dans la même pièce se trouvait son total opposé, une autre jeune fille qui, en plus d’être anorexique, n’avait pas été bien gâtée par la nature. Fou rire de circonstance inclus.

Tout ça a fini sur un bout de trottoir où SuperNanie m’a annoncé un truc qui m’a vraiment stupéfaite, presque j’en avalais ma Despé de travers.
En partant on a chanté Billie Jean dans la rue avec des passants, et là tu te rends compte à quel point Michael Jackson était et sera universel.

23:33 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, marseille, confidences, love etc

mardi, 13 juillet 2010

Same player, play again

Tout d’abord, le hall d’entrée, propre ; la circulation du palier, accueillante. Moquette au sol, Buflon aux murs, détecteurs de lumière… Quand je suis entrée, ça m’a sauté aux yeux : quelle lumière ! Enfin un appartement orienté sud ouest comme je les aime ! Ensuite, mon œil averti a balayé la pièce principale, grande, propre… et cette sensation de fraîcheur ?... La clim !!! Bonheur absolu !

Sèche serviettes dans la SDB, WC à part (ça me rappelle toujours cette fameuse scène dans « Quand Harry rencontre Sally » où ils vont dans un diners et où Sally commande tout sauce « à part ») (les WC à part se font rares dans les constructions récentes et c’est fort dommage car bonjour l’intimité) (et promis j’arrête les parenthèses), placards équipés, cuisine équipée… Une fissure dans le salon ? Pff pas grave, les ouvrages ça travaille ! Une dans un placard ? Pff on la voit pas ! Une trace de dégât des eaux au plafond de la chambre ? Pff réparé ! Je suis sortie sur la terrasse et là, ô surprise, ô bonheur : pas un bruit, si ce n’est le piaillement des oiseaux ! Pas de vis-à-vis !!!

Je m’y voyais déjà.

Mais (il y a toujours un mais)… au moment où je prenais rendez-vous pour déposer mon dossier j’apprenais que l’appartement avait été loué le lendemain même de ma visite.

Entre les apparts pour lesquels je ne craque pas, ceux (rares) sur lesquels je craque et qui sont loués avant, ceux sur lesquels je craque et pour lesquels mon dossier est refusé… quelle patience…

16:13 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, marseille

lundi, 05 juillet 2010

Un beau programme dominical

En cet Independance Day, mon dimanche aurait pu, comme beaucoup de mes congénères, se dérouler comme suit :

Petit déjeuner
Douche
Marché
Messe
Apéro
Déjeuner / brunch / pique-nique
Sieste
Plage / piscine / parc / Tour de France / foot / cartes / boules (pétanque, je veux dire)
Apéro
Deuxième apéro
Rangement des affaires de plage / piscine / parc, ainsi que des cartes et des boules (si avec ça j'ai pas des requêtes Google tordues...)
Repas
Film du dimanche soir.

Je sais, ça fait envie. Le pire, c'est que dans un certain cadre (hum HUM) je dirais que oui.

Bref, au lieu de ça, voilà en quoi mon programme dominical a consisté :

12h30 - Le réveil sonne. Oh j'avais bien ouvert un œil vers 08h00 quand les premières putain de tourterelles de leur race maudite ont commencé à rou-rou-rou... rou-rou-rou... puis vers 10h30 quand la mémé de la salle de sport est venue changer la litière et donner à manger à Jojo. Mais pourquoi se lever tôt quand on peut rester au lit, hein.
D'autant que la veille, en raison d'une insomnie j'étais devant la télé à encore 03h20 du mat', à regarder un sourcier chercher de l'eau en plein Berry. Même que c'était vachement intéressant, n'en déplaise aux mauvaises langues.

12h45 - Le café est prêt. Je passe des coups de fil en vue de l'organisation de la surprise de juillet (sousspenss, sousspenss, post à venir). Je termine ma nuit m'affale sur le canapé avec le petit déjeuner.

14h00 - J'en suis à mon troisième épisode de TBBT. Faudrait peut-être que je songe à me préparer [mode flemminguite aiguë ON].

14h20 - Putain, c'est le bronx dans l'appart. Bon, j'ai 10 minutes pour ranger tout ce qui peut l'être dans le lave-vaisselle, laver le reste, plier le tas de fringues amoncelées, ranger ces 4 paires de chaussures (oh tiens ! si je mettais celles-là ?!), vider les poubelles.

14h35 - Ne pas oublier la crème solaire, au cas où d'aventure je bronzerai (lol inside).

14h40 – Sous la douche, Muse à fond, fenêtres ouvertes. J'emmerde mes voisines les morues. Je pense que je vais être en retard.

15h15 - Merde merde merde putain je suis pas prête. Et pourquoi ce putain d'ipod sa mère veut pas se mettre à jour ?!???

15h30 - En voiture Simone.

15h45 - Chez les BP de Cracotte, mit ze Cracotte family mit Craindegun. Splish splash sploush dans la piscine.

19h30 - Départ pour la sauterie varoise. Je ne connais personne si ce n'est notre hôte (vue une fois l'année dernière). L'homme de ma vie se trouve peut-être parmi les gens que je vais rencontrer ?

20h30 - Ou pas.
Peu importe, le cadre est magnifique, une belle propriété dans un vignoble, une grande tablée, une piste de danse et des DJs, les cigales s'en donnent à cœur joie.
Il est vachement bon ce punch !

22h30 - C'est dingue le nombre de parisiens qui sont là !! Et de marseillais bossant à Paris.
Mmh… il est bien bon ce barbeuq !
Parmi la quarantaine d’invités, des potes de lycée qui chantent du Queen, une anglaise bilingue italien, un Kojak chapeauté, une prof de français tatouée, une polonaise qui va partir faire de l'écotourisme au Vietnam, une pintade refaite précédée par sa réputation, un fan de Muse, un dealer de coke tatoué comme un marin et bien porté sur le rouge, un gars en chemise hawaïenne que je connais de quelque part (impossible de me rappeler où)…

23h00 - J'écoute Cracotte faire le grand déballage familial au maître des lieux, qui lui-même se confiera sur sa vie personnelle.

00h30 - Mon chevalier servant me ramène saine et sauve.
Piqûre de moustique : +1

01h00 - Je suis vanée. Demain ça va être rude. En tout cas, c’était un bien bon dimanche.

17:20 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : blabla de fille, marseille, smile

mardi, 29 juin 2010

Sacré graal

Le Graal, c'est quoi donc ? Dixit notre cher ami Wiki, c’est un objet mythique de la légende arthurienne, objet de la quête des chevaliers de la Table ronde. Et aussi une référence dans Indiana Jones, qui est au film d'aventures ce que les Goonies, Daryl et E.T. sont aux djeuns nés dans les 80s : indispensables à la culture.

Bref, ma quête du graal actuellement, c'est de trouver un appartement. Depuis 2 mois et malgré tout ce que j'ai visité, j’ai fait chou blanc.
Et c’est pas faute de chercher, mais autant je pourrais faire l’impasse sur certaines choses (exposition, wc dans la SDB), autant je ne transigerai pas sur le rapport qualité/prix.

J’ai commencé par le système de l’entonnoir : quand tu es un étranger comme c’est mon cas, déjà se dire que peut-être il faudrait envisager de vivre downtown Massilia, ça fait pas mouiller des masses, pardonnez-moi l’expression. Mais, après 9 ans ici, ça se réfléchit.
J’ai donc délimité un périmètre de recherches dans les arrondissements pas trop pourraves, proches surtout des accès autoroutiers, des petits commerces (pharmacie notamment, on se demande pourquoi), et de la verdure si possible. Même pas un 90 m² avec piscine et jardin *private joke* ^^

Au début j’ai attaqué fort : 5 appartements en 3 jours.

Fatalement, lorsque je visite un appartement, j’ai tendance à faire plus un état des lieux qu’à me dire « me vois-je vivre ici ? » ou encore « est-ce que tous mes meubles vont rentrer ? ».

Premier appart, l’agence me le vend super bien. Mais ce type de baratin ne prend pas avec moi. Et heureusement. Au premier coup d’œil, le « superbe appart bien agencé au calme » s’est avéré avoir subi un dégât des eaux, qui si l’on en croit la tâche d’humidité au plafond n’avait jamais été réparé (je vais loler un peu et je reviens) ; par ailleurs la locataire avait jugé bon de repeindre un mur du salon (option débordement sur les cotés), de retapisser la chambre (option lais pas droits qui se décollent), et de laisser dans la cuisine 2 pauvres meubles neufs brinquebalants avec plan de travail rayé. Je ne parle même pas de l’odeur putride de tabac froid global.

Les 4 autres appartements qui suivirent étaient tous neufs, dans la même résidence, mais donnant sur un accès très bruyant : invivable dès le pied posé sur la terrasse. Alors oui effectivement une légende urbaine raconte que les marseillais vivent sur leur terrasse, disons plutôt qu’on vit allègrement avec les fenêtres ouvertes.

Après ça ? Après il y a eu un appart donnant sur un boulevard très passant options klaxon 24/7 et impossible de circuler les soirs de matches, un autre situé non loin d’un hôpital, donnant sur une rue bruyante et face à un chantier (option JAMAIS TU DORS LA NUIT), un autre soi-disant exposé sud (les gens ne connaissent pas les 4 points cardinaux c’est affligeant [c’était expo ouest]) option tapisseries refaites – mais le locataire n’a pas dit en quelle année. Par contre il n’a pas omis de dire que le dégât des eaux du salon n’avait jamais été réparé, relolons en cœur s’il vous plait.

Le pompon a été très largement attribué à cette agence qui m’a fait faire 150 m en voiture depuis son bureau, pour visiter « un grand appartement en bon état, place de parking, cave, terrasse, vue mer »… traduire un immeuble de 15 étages datant des 70s, parking collectif, ascenseur qui fonctionne comme il peut, cave « ah mais non en fait la cave le propriétaire la conserve pour lui car il stocke des trucs dedans », tommettes au sol dans la cuisine (je déteste les tommettes), cuisine hors d’âge, mur jaunis, menuiseries en bois (où comment ne pas sentir le renfermé chez soi l’hiver même en ne sortant pas).
Certes, pas de vis-à-vis, une belle vue mer, mais en guise de terrasse une coursive sur laquelle on peut tenter de mettre une table de bar et deux chaises de part et d’autre – à condition qu’aucune des deux personnes ne veuille jamais aller l'une vers l’autre sous peine de finir la gueule écrasée sur les caddies du Simply Market d’en bas.

Les seuls qui m’ont plu me sont passés sous le nez pour l’un (pas grave, il était cher et il fallait en plus l’équiper), et un autre équipé celui-là, mais avec une petite fenêtre dans le salon et non pas une baie vitrée. Le salon, c’est un peu là où je vis en fait, donc sans lumière moi je suis comme une belle plante, je me fâne.

Alors c’est pas pour dire, je n’habite pas un palace, mais j’ai une cuisine vraiment équipée, les attentes pour le lave-vaisselle et la machine et à laver, des WC séparés, et une expo sud-ouest/ouest qui me permet de bénéficier de la luminosité toute la journée. J’ai certes un vis-à-vis dans la chambre (suffit de penser à ne pas se promener à poil fenêtres ouvertes [et saluer le voisin qui se rince l’œil le cas échéant]) et de la verdure face au salon. Pas si simple de trouver au moins équivalent.

L’histoire ne dit pas si Perceval pourra me filer un coup de main dans mes recherches…

21:59 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : blabla de fille, marseille

lundi, 17 mai 2010

Mouais

P1010382.JPG4 jours c'est court, ça passe trop vite.

J'ai traîné sur la plage, je me suis faite fouetter par le sable, j'ai traîné dans des rues plus ou moins propres, dans un parc ; je suis arrivée, fortuitement, à évoquer / marcher dans des endroits où mon cœur s'est serré, où mes pensées allaient vers... *soupir de lassitude de moi-même* c'est con, hein.
J'ai pris un coup de soleil sur la proéminence paternelle (aka mon nez), pas sur les bras ni le cou ni les épaules, puisque de toute manière je ne bronze pas (sauf du nez), mais tout au plus je rougis façon écrevisse.

J'ai pris des photos, j'ai eu froid, j'ai eu chaud, j'ai partagé de bons moments. C'était chouette.

A part ça ? Deux jours de resto, et bim le kilo bien installé automatiquement sur mon séant :/
Les Morues ont été calmes, ça ne va pas durer (forcément) mais ça a fait du bien. Les voisins du dessus ont enfin déménagé, à grand bruit. Vivement que ce soit mon tour.P1010385.JPG
Et heureusement que le Grand Chef était là pour me donner un coup de main en bricolage, car évidemment ç'aurait été trop beau s'il n'y avait pas eu un souci dans l'appart' (typiquement le cardan de la canne du volet roulant qui se casse).

4 jours c'est court, ça passe trop vite.

Je crois que je ne sais pas profiter des bonnes choses. Ou que je n'y arrive pas au moment présent. Même si j'en ai envie, même si malgré tout j'apprécie tous ces moments. C'est un vrai handicap.
Paye ta déprime post week-end prolongé. Je dis 42, je dis copy and paste. Et fuck.

16:46 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : blabla de fille, journal intime, marseille

mercredi, 05 mai 2010

Légende urbaine

On dit / entend souvent qu'il fait *toujours* beau dans le sud. Surtout à Marseille et sur la Cote d'Azur.

Ben voyons.

Comme on dit / entend souvent ici : « fatche » !

21:21 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blabla de fille, smile, marseille

 
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