samedi, 05 décembre 2009

Dans quelle étagère ?

Je viens d'apprendre que le Grand Chef et la Reine Mère ont leur carte de donneurs d'organes.

Autant donner mon sang, ça ne me pose pas de problème (en fait, ça m'en pose un, ça fait des années que je n'en ai pas donné car tension de merde), autant donner mes organes... brrr ça me dit rien qu'y vaille. Sur le principe je suis pour, mais égoïstement je ne me sens pas prête pour cela. Je le ferai peut-être un jour, je ne sais pas.

C'est comme ceux qui sont pour être incinérés ou enterrés. C'est un choix qui n'appartient qu'à soi.

vendredi, 27 novembre 2009

A toute chose malheur est bon

J'ai mal à la tête, j'ai gonflé, mes ovaires me tiraillent, et globalement je suis pas contente / tout me fait chier / graaaAAAARGH.

Si tu n'as pas trouvé à quoi s'associent ces symptômes c'est que a/ tu n'es pas une fille et b/ tu es une fille pré-pubaire et qu'est-ce que tu fais lààààààà ? t'as pas école ???

Oui, j'ai mes ragnagnas.

L'avantage - si il doit y en avoir un (et, à bien y réfléchir, ce doit être le seul) - c'est que je dors comme un bébé.

07:50 Ecrit par Anouchka dans Trucs de Filles | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blabla de fille, confidences

mardi, 17 novembre 2009

Après

Ces quelques jours dans mon sud-ouest natal m'auront fait, comme d'habitude, le plus grand bien.

Ne plus penser au boulot, au quotidien, à ma vie perso qui boit la tasse (à moins que ce ne soit Titanic ?)... penser à dormir, appeler les copains et les copines et organiser le tout.

Je suis enfin allée chez le coiffeur, dans une école de coiffure en fait. 1 heure d'attente, 2 heures de travail, et 46 euros plus tard me voilà mieux.
Le principe de l'école de coiffure, c'est que les coiffeurs a/ en apprentissage ou b/ en perfectionnement sont tous coachés par un formateur. Il vient voir ce que l'élève propose au client, confirme ou infirme la proposition faite, vérifie le travail aux différentes étapes, donne des conseils etc. Quitte à confier sa tête à un(e) inconnu(e), au moins j'étais rassurée de savoir que je ne me retrouverais pas avec la coupe du chanteur de Tokyo Hotel.
Sauf que. La fille qui m'a coiffée ne parlais pas bien français, en fait elle baragouinait vaguement des trucs assez incohérents, le tout en hochant la tête et en souriant. Rien pour me mettre en confiance donc. Et surtout, sous prétexte qu'elle avait été coiffeuse il y a 10 ans (10 ANS PUTAIN), il n'y aurait pas de soucis. C'est là que la terreur est apparue sur mon visage figé, qui s'est ensuite fissuré de toutes parts.
Bref, j'ai usé de tous les artifices et de beaucoup de salive pour que le formateur vienne me voir, et, après avoir fait beaucoup d'huile, je suis ravie du résultat *pousse un ouf de soulagement*

J'ai aussi fait du shopping. Tellement qu'en me promenant à Leclerc j'ai eu une surdose. Je suis allée au ciné, là où j'allais avant.
D'ailleurs ça me fait délirer de reprendre les mêmes routes que je prenais il y a 8 ans. La route qui passe devant mon auto-école, celle que je prenais pour aller à la fac, prendre le métro (et me boucher le nez), la route pour aller au centre commercial, la route pour aller chez les potes... Et c'est dingue comme ça change aussi. Les ronds-points ont fleuri !

Je suis même partie en vadrouille à Trifouillis les Oies (Villeneuve lès Bouloc précisément) pour voir une copine, franchement les gens qui vivent à la campagne ça me dépasse - mais ça leur plaît apparemment.

Et sinon, pour des raisons que je n'ai pas envie de développer ici, à cause (entre autre) de mes hormones, mon cœur palpite à nouveau. Je ne pense qu'à... ça et je me fais des milliards de films.
Pour l'instant il n'y a rien qui vaille la peine de s'enflammer, mais le fait que je me fasse brancher alors que ça fait mille ans que ça ne m'est pas arrivé, eh bien ça fait du bien, déjà parce que je constate que je n'ai pas perdu la main pour envoyer les pieds quand il le faut, et que de deux je plais encore toujours. Et quand bien même ce ne serait pas le cas, cette sensation fait vraiment du bien.
Après je ne suis pas folle non plus, je sais ce que j'ai, que cela est précieux, et loin de moi l'idée de tout envoyer valser sous prétexte qu'on me fait du gringue et que je le rend bien. J'ai pas fait tous ses efforts pour rien, hors de question de tout jeter à la poubelle.
Mais en même temps... c'est tentant...

Je crois que j'ai un don pour me triturer le cerveau, rencontrer des mecs « bien mais pas top ». J'suis pas née pour des faire les choses comme tout le monde, pour vivre des histoires simples. Tout ce que je sais pour l'instant c'est que je n'ai qu'une vie, que je n'ai plus le temps de perdre mon temps, que je sais ce que je veux et ce que je ne veux plus.
Alors, comme me diraient sans doute beaucoup de mes copines, je me prends pas la tête (enfin, j'essaye ^^).

Déconnecter, c'est aussi pour ça que ça a eu du bon. Pour se rendre compte, un peu plus, de ce qu'on a. Moi j'ai un taff, qui me plaît (relativement), je gagne des ronds, j'ai un toit sur la tête et de quoi manger.
Je fais ce que je veux avec mes nouveaux cheveux, j'ai une voiture, un mec, et quel mec. Un Homme charmant, gentil, sociable, drôle, attentionné, intelligent, qui a de vraies valeurs de respect, de droiture, d'honnêteté et de loyauté. Un mec fidèle en plus, et sincère.

Alors oui tout n'est pas rose loin sans faut. On ne vit plus pas ensemble, on se voit relativement peu souvent, c'est pas simple.
Mais ça vaut de l'or.

mercredi, 28 octobre 2009

Fantasme

Vendredi, normalement, mon Homme devrait se rendre à la Bouatte, pour un rendez-vous tout ce qu'il y a de professionnel.
S'il décroche le contrat, je serai très contente, et il me devra (bien) un resto *message subliminal*

Pour l'instant, je ne sais pas si ce sera lui ou son collègue, ou les deux, qui viendront. J'aurai la surprise.

Et j'adorerai qu'il vienne bien sûr, en tenue de travail certes, mais avec une cravaaaaaaaate :-)

Les hommes cravatés, je trouve que ça pète la classe.
Même un moche, avec une cravate, me semble moins moche. Bon ok, il faut que la cravate soit bien choisie, et qu'elle aille bien avec la chemise et tout.

Mais que voulez-vous, c'est pas ma faute, je suis mal habituée !!! Je travaille avec des hommes qui portent une cravate pratiquement tous les jours, et j'adore ça. Par contre bizarrement je préfère mon Homme en cravate que mes collègues ^^ (pourvu qu'il lise ce post !)

vendredi, 09 octobre 2009

Malédiction

Quand je ne bosse pas, que je suis pas en train de bidouiller mon PC, parfois il m'arrive de manger / dormir... bref, cette semaine quand j'ai eu la possibilité de poser mes neurones, j'ai eu le choix entre :

- lire mes mails, notamment ceux des copines qui sont enceintes (x2)
- lire des blogs, et constater que d'autres voient des bidons partout aussi (n'est-ce pas Cracotte ?)
- sortir, et voir des femmes enceintes,
- pire, être au bureau et voir un gros bidon une femme enceinte venir à moi (venir à la Bouatte, c'est comme d'aller directement chez Christian Louboutin pour choisir ta pointure)
- parler au téléphone avec des amis ou collègues qui vont avoir des enfants (x2) ou qui ont envie d'en avoir (x1),
- entendre 3 de mes 4 collègues préférés (les autres c'est des cons +++) parler de... leurs enfants
- rêver d'être enceinte (vrai) et le lendemain matin en m'épilant me dire que si j'avais du bidon j'aurai du mal à le faire, surtout sous la douche (re-vrai) [sinon il m'est arrivé tout aussi récemment de rêver de CUI en porte-parole des socialistes (véridique là encore !)]
- surfer sur le net, où l'on parle des seins et du cul de Rihanna ou du prochain épisode de l'île de la tentation. Même mon magazine préféré s'y est mis avec c'te pintade de Megan Fox en couv'
- au journal télévisé on te parle de la fashion week de Paris avec LiLo chez Lagerfeld (non mais, sérieusement ?)
- et ce matin, nous avions une ex-participante de Secret Story à la radio. Juste celle qui se trimballait à poil dès qu'elle le pouvait, en revendiquant son girl power AHEM.

Du girl power, des histoires de ventre et de nausées, de la chatte, des seins qui débordent... je n'en peux plus. Non, vraiment, « sortez-moi de là !!! ».
J'veux du mâle, de la testostérone, faites quelque chose.

vendredi, 28 août 2009

Et plus dure sera la chute

Forcément.

Me voilà enfermée depuis des jours chez moi... envie de voir personne, de parler uniquement aux gens choisis sans avoir à raconter le pourquoi, le comment, et le reste surtout...

 

(interlude déprime)

 


J'ai même pas eu l'envie le courage de me traîner au cinéma. Je ne mange presque rien (ligne : + 10 points), de toute façon si j'ouvre le frigo je risque de me faire aspirer.

Oui, j'ai le moral dans les tongs. Et ne me parlez pas de la rentrée putain, non ne m'en parlez pas cela vaut mieux.

Je n'ai pas profité des vacances pour « faire le point », « prendre du recul », me triturer le cerveau en réfléchissements complexes non, bien au contraire. Je suis partie à 10.000 km me ressourcer, m'oxygéner, oublier les jours et les dates, rencontrer de nouvelles personnes... et j'en suis revenue plus mûre.

 

Le retour à la réalité est toujours aussi difficile, mais cette fois le choc a été particulièrement violent, douloureux même.

Les choses se font naturellement et je dois me l'avouer en vieillissant – toutes proportions gardées – je ne suis pas plus faite pour tant d'agressivité, de haine, de violence en tout genre... je suis trop vieille j'ai trop gagné en sagesse à présent pour ces conneries.

Inconsciemment sans doute (quoique..!) je crois qu'une nouvelle page s'est tournée.

Je n'aspire qu'à du calme, de l'apaisement, de la sérénité.

Plus que jamais je suis prête pour une nouvelle étape. Inch'Allah.

11:45 Ecrit par Anouchka dans In my Mind | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blabla de fille, confidences

jeudi, 23 juillet 2009

Rencontre du 4e type

22 Juillet 2009.

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche, ou plutôt de monaco et Pago ananas, puisque j'ai eu l'incommensurable joie de traverser Carnoux *private joke* pour rejoindre Cracotte, et faire sa rencontre ainsi que celle de Lapinette (vous z'êtes jaloux, z'avez raison :-)).

J'ai même rencontré deux Biscotte :-p

Le meeting avait été décalé pour cause de grand raout familial, ce fut donc intense.
Qu'on se le dise, la plus bavarde de nous deux n'est pas celle qu'on veut bien nous faire croire (à grands renforts de « nanani nanana » [ça me change de mon traditionnel « et tout et tout » !)

Enfin voilà quoi, c'était comme de voir une bonne copine qu'on avait quitté la veille. C'était nature peinture sans fioritures.
C'était chouette.

(J'aurai bien pris une photo de tous ces pieds, mais j'y ai pas pensé).

jeudi, 18 juin 2009

Ah ! Je te jure...

La famille, j’en ai déjà parlé ici.

Du côté du Grand Chef, on dénombre 4 cousins, inconnus à mon bataillon.Du côté de la Reine Mère, elle est brouillée avec son frère depuis longtemps, surtout depuis qu’il n’a même pas daigné venir à l’enterrement de sa propre mère, qu’il a obligée soit dit en passant à réécrire son testament.
Je suis ainsi passée de la case « légatrice universelle » à « hériteuse de parts », ce qui m’a valu – entre autres crises de nerfs et de larmes – que la Reine Mère et moi nous battions pour que tout soit fait dans les règles, pour ne pas que mon ex-péripatéticienne de tante ne se retrouve avec tous les bijoux qu’elle lorgnait depuis des années (et surtout avec la bague de fiançailles de ma grand-mère), et surtout pour qu’on garde l’appart’ de Banyuls.
Fort heureusement, mon oncle et ma tante ont eu la bonne idée de ne pas avoir d’enfants, ma tante ayant un bassin « trop étroit » – sans doute à cause de son ancien travail (voir plus haut) – HUM.

En résumé pour faire simple, la « famille », ça fait longtemps que j’en suis revenue ; je suis plus proche de mon parrain et ma marraine (les meilleurs amis de mes parents), que de tous ceux-là réunis. Ainsi, j’appelle leurs enfants « mes cousins ».

Voilà pour le (très long) préambule.

L’année dernière, ma « cousine » m’a demandé comme un service de l’héberger pour deux nuits car elle passait un concours à coté de chez moi.
J’ai dit oui. On ne cotoie pas des masses, mais on apprécie de se voir (environ deux fois par an).
Elle est venue, m’a amené une plante et une bouteille de vin, on a mangé au resto tout ça, deux jours plus tard elle repartait.
Ce n’est qu’en réponse à mon mail, presque 1 mois plus tard, que j’ai su qu’elle avait loupé le concours – sinon je ne le saurai toujours pas.

Hier en fin d’aprèm, elle m’appelle et me laisse un message, pour me demander s’il serait possible que je l’héberge à nouveau, le soir même, parce qu’elle repassait son concours le lendemain.

J’ai envie de te dire : LOL.

D’ailleurs, je me suis dit « lol », et immédiatement après aussi « elle manque pas d’air ». Bon ok, qui ne tente rien n’a rien, mais quand même.
Pas un coup de fil en un an, pas un mail, quetchi, et là d’un coup j’ai un peu bien l’impression d’être le service après vente des émissions lolesques.

Et comme je peux être très gentille, très serviable, mais aussi l’inverse, j’ai attendu 22h30 tassées pour la rappeler. Par chance, je suis tombée sur le répondeur, où j’indiquais bien entendu ne pas être disponible, et avec beaucoup de mauvaise foi que « si je l’avais su avant j’aurai pu m’arranger ».
A quoi elle m’a répondu par sms que ce n’était pas grave puisqu’elle partirait le lendemain vu qu’elle ne passait qu’à 13h.

Ma cousine habite à côté de Montpellier, soit à 2 heures de route. Méga lol. (c'est moi ou elle me prend vraiment pour un pigeon ?)

jeudi, 04 juin 2009

Rêve d'enfance

b6a28bf88a3e3a61b1413386c64adf39.jpgLa règle est simple : avec une photo de soi petit, raconter son rêve d'enfant en 57 caractères maximum.

Quand j'étais petite, je voulais devenir... égyptologue, volcanologue, Jacques-Yves-Cousteau-logue. C’était après dessinatrice de mode et maquilleuse dans le cinéma.

Ca fait plus que 57 caractères, mais finalement, je n'ai jamais su ce que je voulais faire, j'ai uniquement et toujours voulu être heureuse.

Et vous ??

mercredi, 08 avril 2009

Désenchantée

Le problème quand tu attends impatiemment le retour de quelqu’un depuis plusieurs jours, c’est que tu te fais mille films sur la façon dont les retrouvailles vont se dérouler.
Et manque de pot, une fois sur deux, tu es déçu.

Bien sûr je ne m’attendais pas non plus à ce que ce soit « explosif » (pour être explosif un taciturne doit être sous coke ^^) : je sais que se taper des heures et des heures de boulot, week-end inclus, jusqu’à pas d’heure, c’est crevant. Je sais que se taper 5 heures d’avion by night et ne dormir que 2 heures c’est crevant. Je ne suis pas (totalement) un monstre d'égoïsme, hein.

Mon Homme est rentré, harassé, avec un magnifique coup de soleil. Ainsi, moi qui suis quasi en transe depuis des jours à l’idée de faire des câlins, et ben j’ai à peine pu le serrer dans mes bras.
Etre en manque, de tendresse, d’affection, de « je t’aime », de ses bras, de son odeur… de lui tout entier, et ne rien pouvoir faire d’autre que de regarder son torse parfait, ses muscles bien dessinés, sa peau douce lui passer de la Biafine™ :-((

J’ai eu l’impression d’être comme ces petits chiens qui tirent désespérément sur leur laisse jusqu’à s’en étouffer pour aller renifler une délicieuse odeur au pied d’un réverbère, et que leur maître s’évertue à les emmener ailleurs. Frustration puissance mille.

Mon Homme était fatigué, il s’est endormi sur le canapé… alors nous sommes partis nous coucher.
Je n’avais pas sommeil.
Le petit vélo que j’ai dans la cervelle a commencé à faire le Tour de France. Même si j’ai pris un cachet pour dormir, en raison du vélo.

Mon Homme, comme il était bien fatigué, a ronflé peu ou prou toute la nuit o_O Ca arrive. Moi j’ai le sommeil supra léger, même sous cachets. Ca m’a donc réveillée.
Puis, très tôt ce matin, mes intestins ont alors pris le relais du petit vélo, et ont commencé à jouer au flamenco. Tournicoti, tournicota, rien n’y fit, je ne pu me rendormir.

Là je voudrai juste être toute seule dans une pièce et crier de toutes mes forces « PUTAIIIIIIIIIIIN(g) ».

Ca ira mieux demain.
Forcément.

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