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vendredi, 02 mars 2007
Backstage
Mardi soir j’ai réussi à m’infiltrer sur le tournage du prochain film d’Olivier Marchal avec Daniel Auteuil – RMR 73.
Extérieur nuit. Un meurtre vient d'être commis. Le SRPJ arrive sur les lieux ; les pompiers sont déjà présents, ainsi que différents fonctionnaires de Police.
Nous sommes dans la cour d'un château parmi d'immenses projecteurs, des voitures, ainsi qu'une grue au bout de laquelle une longue tige a été installée pour envoyer de l’eau. L'effet de pluie battante sera d'ailleurs bluffant.
D’abord avec les figurants puis non loin du combo ensuite, j’observe les déplacements de chacun. Une soixantaine de personnes s'affaire comme autant de fourmis… certains enchaînent les cigarettes comme d’autres les cafés. L’ambiance est aux chuchotements, lourde et légère à la fois.
C’est curieux de voir « en vrai » des personnes qui font quelque part partie de notre quotidien (télé) visuel.
Daniel Auteuil, barbe de 3 jours grisonnante, est un homme assez trapu qui porte des lunettes pour relire ses scènes ; il n’aime pas que la pluie le mouille, et s’écrira soudain, après 5 prises d’une même scène, d’une voix enjouée : « elle était bien celle-là, hein ?! ».
Le cinéma est un art de patience avant tout. D’infinie patience.
La mise en place du matériel, puis le découpage de la scène, puis les répétitions, et enfin… au bout de 20 longues minutes, le premier « action ! » se fait entendre. La même scène sera tournée tout au long de la nuit. Exténuant.
Je suis silencieuse, je ne sens pas le froid, ni la bruine qui mouille ma veste. Je reste là, mes yeux enregistrent, que dis-je, absorbent littéralement ce qui se déroule. Je ne vois pas le temps passer, j’ai le sourire aux lèvres. C’est beau de se sentir comme une gosse.
13:05 Écrit par Anouchka dans Tchi Tchah | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blabla de fille, médias
lundi, 26 février 2007
Douche écossaise
Vous n’avez pas idée de la fourberie d’un bouchon de liège dans une bouteille de vin. Il n’a l’air de rien comme ça, mais il prépare un sale coup.
D’abord il se craquelle, puis des petits bouts de liège s’émiettent. Essayer d’enlever ledit bouchon s'avère ici périlleux. Car alors que j’ai toutes les peines du monde à tenter de sauver ce qu’il reste de ce ****** de bouchon de merde, c’est le drame. Le bouchon cède, j’entends un « floc », puis quelques gouttes de vin s’échappent de la bouteille, mouillent le goulot, glissent sur mes doigts… je sens la bouteille se dérober et dans un ultime effort j’essaie de... j'essaie de...
Non seulement j'ai arrosé mes fringues, le sol, et les meubles de la cuisine, mais à présent il me reste le plafond à nettoyer :-s
Sentir le vin, même du bon bordelais qui déchire sa mère, c'est gâché !!
19:45 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, bricol'girl
Moi c’est…
Résidence secondaire
Cui-cui
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