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mercredi, 29 avril 2009

Le post non mais !

Je n’aime pas le matin. Je n’aime pas le portable que t’as pas mis en silencieux et qui t’envoie un texto à chépakeleurdumat’ alors que t’es profondément en train de dormir – même si au loin tu entends une p*tain de tourterelle, le réveil qui beugle une chanson moisie (dans ma chambre je capte mal la radio), le réveil en sueur / larmes / vrac parce que t’as fait un cauchemard / t’as eu mal au dos toute la nuit / t’as pas assez dormi… Bref.

Le matin, bien que mes yeux se mettent vite en face de leurs trous, mon cerveau, lui, a besoin de son rituel.Les choses ordonnées doivent suivre leur cours de façon ordonnée, à savoir : réveil => mode robot [ON] je m’étire, je me lève => cafetière [ON] => pipi => ouverture des volets => wouaaaa il fait beauuuu.
Avant de rencontrer mon Homme, le matin il fallait pas m’adresser la parole. Pas avant que j’ai avalé mon café. A présent, c’est moi qui parle, presque j’en deviendrai aimable, entre mon café mon biscuit au chocolat et des bisous.

Mais le matin, il est interdit que je sois en retard (sauf aléas majeur, bien entendu).

Alors ce matin je me suis énervée toute rouge lorsque j’ai fait péter le bouton de mon pantalon. Qui certes ne tenait que très peu et qui aurait pu péter ailleurs que sur le tapis de sol de la SDB mais surtout à un autre moment.
Oui j’aurai pu changer de pantalon, mais non, chui comme ça moi. Quand j’ai décidé quelque chose je m’y tiens, point barre.

Et vas-y que je dois recoudre ce p*tain de bouton dans la minute parce que évidemment je n’ai pas fini de me préparer et que par conséquent je vais partir en retard, et donc arriver en retard, forcément, puisque avec le bol que j’ai je vais me taper les bouchons un mercredi de vacances scolaires.

J’ai cousu ce p*tain de bouton, à renforts de « ah p*tain j’ai pas la bonne couleur de fil » et « ce p*tain de bouton m’a glissé des doigts » et de « ça me soule / fait chier » et bien sur « p*tain ».

Mais j’y suis arrivée. Damn it.

09:08 Écrit par Anouchka dans Epices et Tout ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, vrac

Commentaires

T'es une grande malade, jamais je ne recouserais un bouton le matin avant de partir au taf.

Par contre, l'histoire des bouchons me fait bien rire. Le Biscotte a avoué depuis longtemps que finalement ce n'était pas des bouchons qu'il avait entre Cassis et Saint Jérôme, c'étaient des ralentissements ;-)

Écrit par : Cracotte | mercredi, 29 avril 2009

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Le ralentissement est au marseillais ce que le bouchon est au francilien !

Écrit par : Anouchka | jeudi, 30 avril 2009

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