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dimanche, 04 mars 2012

Paix, amour et champs de fleurs

Nous terminions le dessert et évoquions les démarches entreprises pour leur départ définitif au Canada lorsque ma BS et mon BF (ex hein, mais bon vous saviez) m’ont fait une grosse déclaration d’amitié.
C’était naturel, sincère, mais c’était surtout inattendu et inhabituel les connaissant. Tellement que j’en suis restée comme deux ronds de flan.
Ça les a beaucoup fait rire (mon BF me faisait de gros clins d’œil appuyés lol) mais je ne savais pas qu’ils n’avaient que peu d'amis. Et il se trouve qu’ici, hormis la cellule familiale (de son côté à lui donc puisque pour ceux qui ne suivraient pas ma BS est québécoise), je fais partie des rares amis qu'ils côtoient. Paix, amour et sirop d'érable.

Pour la petite histoire, il faut savoir qu'au tout début début, ma BS me regardait en chien de faïence et faisait valoir ses « droits d’aînesse ». Rien de surprenant là-dedans, étant moi-même à l’époque une pièce rapportée, je n’avais nullement l’intention de marcher sur les plates-bandes de quiconque, tout au plus faire mon trou.
Une des premières choses que ma BS m’ait confiée est qu’elle avait vu plus de jolies plantes vertes que des plantes, en fleurs, pourvues d'un cerveau, et sachant s'en servir. Elle était donc ravie de pouvoir (enfin) copiner avec une BS qui en avait dans le ciboulot et qui était drôle, en plus.

Le BF quant à lui, est une espèce très rare de geek informaticien (pléonasme) qui ne parle que lorsque le sujet l’intéresse. C'est-à-dire que plutôt que parler pour ne rien dire il ne parlera pas du tout, et que la pluie et le beau temps, il s'en tape phénoménalement. Au début, il fait un peu ours autiste, mais avec mon sens de l'ironie, j'ai vite réussi à lui faire esquisser un sourire, puis à engager la discussion, et finalement à le mettre en boîte – et me le mettre directement dans la poche par la même occasion.

Bref, il n'était pas évident que nous continuâmes à nous côtoyer après ze rupture, ce que nous fîmes malgré tout ; aussi, entendre ce genre de compliments de personnes qui n'ont pas pour habitude de dire ce genre de choses, franchement, ça fait plaisir.
D’ailleurs, je n’ai même pas « véritablement » été invitée à aller les voir, ils m’ont tout naturellement ajoutée à la liste des personnes qui viendraient, point barre. J’ai néanmoins pour mission de motiver le Piou à traverser l'Atlantique, ça va wigoler.

Bah sinon tant qu’on y est, bravo à Craintdegun qui a bien travaillé (finalement le manque de sommeil a ses bons côtés hein :p), paix, amour et tétines sur toi !

20:17 Écrit par Anouchka dans Sous la Couette | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blabla de fille, confidences, smile

mardi, 28 février 2012

Il s'en passe, des choses

La semaine dernière, j'ai rêvé que ma cops des RH m'appelait pour me dire qu'elle n'avait pas enregistré une de mes feuilles de congés et que du coup il m'en restait 5 à poser, message subliminal huhu ; j’ai aussi rêvé de ma grand-mère et de fourmis, mais ça n’a rien à voir.
Malheureusement mes congés ne font pas des petits pendant la nuit, et puis faut que j'en garde pour le ski, et pour Pâques aussi huhu. Mais j'ai quand même posé mon lundi.

Pour bien attaquer ce week-end de trois jours, j’ai regardé les Césars avec Jonne  Dujardaine, et les deux premiers épisodes de The River, la série produite par Steven Spielberg. J’ai bien rigolé devant tant de navritude : lorsque Blair Witch rencontre Chucky en Amazonie, on peut dire parfaitement navritude.

Samedi je suis tombée en rade de café, comme le lyophilisé le matin n’est pas possible j’ai essayé de me convaincre que le thé russe me réveillerait tout autant. Hé ben non.
J’ai longuement hésité à aller faire les courses, mais bon les courses un samedi, autant aller à Ikéa en famille hein ; alors j’ai traîné longtemps dans ma salle de bain, traîné avec ma guitare, traîné en yogging avec un vieux pull à débriefer la semaine avec Poto.
J’ai essayé de regarder Sherlock, la *fameuse* série en vogue en ce moment, j'ai pas compris pourquoi, j'ai pas tenu 5 minutes (pas plus en français qu'en VO d'ailleurs).

Dimanche y'avait grasse mat, match de rugby, pizza de chez Capri et bouteille de rouge. Hier je n’ai pas travaillé, j’aurai pu blogger, au lieu de ça j’ai dormi (peu), regardé Amour Gloire et Beauté, fait les courses, acheté du Chablis et des fleurs, regardé Les Feux de l’Amour en buvant du cafééééééé, bouquiné, fait une sieste, et calé un repas avec ma BS – que je verrais, avec un peu de chance, encore 2 ou 3 fois avant le Grand Départ :’(

Tout à l'heure l'anse de la cafetière (oui oui, une cafetière, à l'ancienne) a failli me rester dans les doigts ; ni une ni deux j'attrape la colle, j'en mets où il faut, et je pose la cafetière dans l'évier. Tu vois venir le truc gros comme une maison, et oh que tu as raison.
La cafetière est restée collée à l'évier. Enfin, un morceau est resté collé. Je suis peut-être un peu blonde en bricolage parfois, mais je suis astucieuse. Après avoir décollé les morceaux, j'ai attrapé le duck, j'ai colmaté comme j'ai pu (vas-y faire tenir un puzzle de petits bouts de verre toi), et demain j'en suis quitte pour acheter au mieux une nouvelle verseuse, au pire une nouvelle cafetière.

Trois jours sans café et rien ne va plus.

20:59 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : blabla de fille, vrac, bricol'girl