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vendredi, 17 décembre 2010

Mais bien sûr

Cette nuit j’ai rêvé que je sortais avec un de mes collègues de la Bouatte, collègue qui dans la « vraie vie » est sur le point d’être papa. Et qui a de beaux yeux bleus, beaucoup de charme et du ventre. Avec qui, certes, j’ai plaisir à bosser et qui est bon délire, mais bon.

Et le pire dans tout ça, c’est que je me suis à moitié réveillée en plein fou rire, et ça c’est extrêmement bizarre et perturbant.

Voilà voilà.

09:13 Écrit par Anouchka dans Sous la Couette | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blabla de fille, rêve

samedi, 09 octobre 2010

Un vendredi soir sur la Terre

Je suis très fatiguée. J’ai la gorge sèche et trop la flemme pour me lever et aller boire un verre d’eau. Mais pas suffisamment pour sortir et m’allumer une clope. En quelques minutes et malgré l’air doux revigorant, je commence à avoir des sueurs et la tête qui tourne. Je rentre illico et m’effondre littéralement sur le canapé pour une bonne vieille crise d’hypo.
¾ d’heure plus tard, je décide de me traîner jusqu’au lit. Je me réveille 2 heures plus tard à nouveau en sueurs, la bouche pâteuse, me lève prendre un verre d’eau en mode zombie et retourne me coucher.

(...)

Je pousse une poussette avec deux bébés assis côte à côte ; à droite une petite fille qui ressemble au bébé qu’à eu ma tit' Popo (un garçon tout potelé lol) et à gauche, un ptit mec. Ils doivent avoir à peine plus d’un an.
Il marche à mes cotés. On veut aller se promener à Paris. On est du coté de Puteaux, on marche, on se perd, et puis il me semble me rappeler du chemin, on monte des marches au bout desquelles se trouve un long corridor qui mène à une immense esplanade. J’sais pas pourquoi, j’pense à Nanterre.
Devant nous, une serveuse habillée de noir, derrière elle des doubles portes battantes. Elle refuse de nous laisser passer. Elle nous envoie vers un de ses collègues, un métis. Il nous indique un autre chemin à pied.
Je suis contrariée, cela fait longtemps que l’on marche avec les petits. Il prend les choses en main et nous faisons demi-tour – c’est à son tour de « tracter » les petits dans la poussette.

Soudain je reconnais les lieux semble-t-il. Paris ressemble à Rome, des monuments immenses en pierre rouge, des statues. Et là je ne sais plus trop bien, c’est flou. Il y a une brusque montée des eaux, on se retrouve dans une rue pavée entourée d’immeubles, il fait sombre ou nuit je ne sais pas. Il a les petits dans ses bras je crois, à moins que ce ne soit moi, je leur baise le front, je les serre tous très fort.
Je lève la tête et regarde sur ma gauche, un des grands immeubles gris s’effondre sur lui-même dans un nuage de poussière. Nous sommes sains et saufs.

C’est là que j’ai entendu la Morue de voisine passer l’aspirateur. J'ai dormi pendant 12 heures.

Je me lève, fait du café. Dehors il fait un temps mi-figue mi-raisin. J’ai encore mal au ventre. Et mal au dos à présent. Je me cale devant la télé : reportages sur ses jeunes mères qui ont eu un enfant à l’âge de 14-16 ans, il y a 20 ans. Ca me retourne les boyaux ; je me retrouve tellement dans leurs propos.

J’allume le paycay. Des messages. Je décide de lire le sien en premier. Elle m'a fait une belle déclaration qui fait chaud au cœur. Et qui fait oublier tout le reste.

23:55 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blabla de fille, confidences, rêve

lundi, 20 septembre 2010

En mai, fais ce qu'il te plaît

Mais pas qu'en mai. Tout cela serait bien trop réducteur.

J'ai toujours mis la barre haute, et Le Piou est arrivé à un niveau d'exigence tel – tant sur un plan intellectuel, émotionnel que sexuel – que tous les autres à côté susceptibles de (bon, ils sont pas des millions non plus faut pas déconner) font pâle figure.
C’est fade, c’est inodore, incolore et sans saveur. A présent qu'il y a eu la famine, le pain noir et tout le bordel, il serait grand temps qu'il se passe quelque chose. De positif pour moi au niveau affectif j'veux dire. Il serait bon que la roue tourne comme je veux. Le mérite n'a rien à voir là-dedans, mais moi aussi je revendique mon droit au bonheur à deux. Et j’ai bien le droit d’espérer, j’emm*rde les bien-pensants pour qui il ne faut pas se jeter deux fois dans le même mur s’entêter. Quand je pense à ce que j'avais dans mes mains et que je n'étais qu'à 60% en mesure de voir, de toucher... quel foutu gâchis.

Tant qu’à faire, les maux de ventre de ces derniers jours ne venaient pas des orages du lointain, non non non, voyez-vous mon corps aussi est contre moi et me fait de fausses joies. Et je ne peux pas le traiter de PUTE BORGNE, lui, mais cette situation est fort déplaisante (et je me retiens).

Bref. Dimanche, sur les petites heures du matin, je me suis réveillée en sursaut en pensant très fort dans ma tête « oh putain quelle heure il est je vais être en retard au boulot » avant de réaliser que 1/ il faisait encore nuit 2/ on était dimanche.
Ensuite, j’ai enchaîné direct sur un rêve super chelou, à base de croisage d’un pote que j’ai perdu de vue et de sa fille de 2 ans et la petite, qui a de beaux yeux bleus comme sa mère et est aussi bouboule que son père, a un énorme bulbe à l’arrière de son crâne au niveau de la nuque, qui s’avère être un cancer du cerveau. Rien que ça.

Karamazov rien à voir, je suis motivée pour me remettre au sport.
Sur le papier surtout. Une fois que je suis dans l'eau je suis bien tout va bien, je suis la petite sirène, je tourne-boule telle Némo, j'enchaîne les longueurs telle Aline Bernard. Faire mon sac, rien de plus simple, je fais ça depuis que j'ai 12 ans. Trouver du temps ? Facile, je suis la reine de l'organisation ne l'oublions pas. Alors quoi ? Ben alors, lorsque je sors de la Bouatte éreintée par tant de connerie, aller à la piscine... groumphff mouais... bof.

Alors du coup, j'ai regardé les tarifs pour faire à nouveau de la voile.
La voile, say trop bien, surtout comme équipier de Beau-Papa qui n'est absolument pas pédagogue et dont le bateau n'est pas de la plus belle jeunesse (en vrai il s'en occupe pas, il est un peu près de ses sous); je ne compte plus les fois où je me suis faite (gentiment) houspiller, ni les chouettes souvenirs de régates : partir très en retard, barrer et manquer s’empaler dans une bouée, faillir s’assommer lorsque la GV a lâché, avoir des bleus aux tibias, les bras douloureux à force de wincher, des ampoules aux doigts malgré les gants, toujours ne pas savoir comment monter un spi...

Enfin la voile say trop bien mais c'est PUTAIN DE CHER hors de prix. Beaucoup plus cher que d'aller faire trempette 1 heure. Ou que de faire de l'aquagym. Ou de l'aquabike, cette nouvelle activité trop à la mode.
Bon, tout ça pour dire que c'est ni cette semaine ni la prochaine que j'irai nager, mais je perds pas espoir.

Faudrait peut-être que je commence d’abord par faire mes exercices de guitare. Et mon sac pour Peuââris.

21:43 Écrit par Anouchka dans Moi Je | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blabla de fille, love etc, rêve, voile

dimanche, 09 mai 2010

Endlessly

Sur les petites heures du matin, pendant que les morues de voisines d'à côté faisaient leur ménage, je m'emmitouflais sous la couette en fermant les yeux et replongeais dans une douce et enivrante torpeur de mon rêve...

The fact were these :

Je me trouve au fond d'une grande salle de concert, étroite et longue, sur une partie surélevée qui faisait que je me retrouvais quasiment à la même hauteur que la scène. La salle est remplie à ras bord ; des musiciens montent sur scène.
Mon regard balaie la foule, et soudain, venant dans ma direction, je reconnais deux hommes : tout d'abord à droite, Le Piou, transpirant, un marcel noir et rouge laissant apparaître ses bras musclés et luisants, un sac de sport sur le dos. Derrière lui je crois reconnaître un de ses amis avec qui il fait régulièrement du sport.
Le Piou regarde à sa droite, et mes yeux suivent instinctivement ce qu'il regarde, ou plutôt, qui.

Fendant la foule, et passant devant Le Piou tout en me fixant droit dans les yeux, se rapproche Matthew Bellamy (et là dans mon rêve je fais une aparté, qui consistait à me dire : « mmh... peut-être est-ce que je rêve de lui parce qu'hier j'ai rencontré un Mathieu fort charmant et sympathique [et accessoirement papa d'un petit garçon dans 4 mois ahem] »).

Bref. Je sens mon cœur battre la chamade. La foule n'existe plus, Le Piou n'existe plus, je ne vois plus ni les lumières ni la scène ni la salle, je suis comme dans un tourbillon, Matthew me prend par la main et m'emmène backstage.

Après, je ne sais plus, je suis bien, je me sens flotter, je suis envahie d'une douce torpeur, je marche à ses cotés, il me tient par la taille et j'adore ça putain, je me sens femme dans tous les pores de ma peau, séduisante et sexy et belle et unique... puis sa main glisse le long de mes hanches jusque sous ma robe, sous mes fesses et jusque dans ma culotte.

C'était moite, c'était tiède, c'était chaud, c'était...

podcast

18:40 Écrit par Anouchka dans Sous la Couette | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blabla de fille, reve

mardi, 27 avril 2010

Besoin d'éclairage

Ca fait quelques jours que ça me travaille. Ce rêve bizarre, oppressant.

Je ne situe pas ce rêve dans le temps ni dans l'espace (du moins, je ne m'en souviens pas).

Je regarde mon anthurium et à travers son feuillage je remarque que ça bouge. J'approche mon visage de la plante et là, des tas d'araignées (une ou deux grosses et surtout énormément de petites) grouillent dans les tiges puis se mettent à sortir et à dévaler le pot.

Mouais mouais mouais mouais...

15:25 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blabla de fille, reve

mercredi, 21 janvier 2009

Ah bon

Cette nuit, ou plutôt dans les petites heures du matin, j’ai fait un rêve.

J’étais avec une certaine photographe, dans la baignoire de mon ancienne salle de bain, chez mes parents.
Nous étions en train de nous raser, et je remarquais le tatouage au bas des reins de mon acolyte. Dans ma chambre, à côté, la musique de la chaîne hifi ou de la radio était forte. Dans la salle de bain, nous discutions et rigolions. A ce moment là mon père est monté pour baisser le son.

Puis j’ai ouvert un œil, il faisait nuit, je n’entendais presque pas la respiration de mon Homme à côté de moi (mais c’est parce qu’il fait le nem sous la couette).

09:26 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blabla de fille, vrac, rêve

lundi, 15 septembre 2008

Pourquoi pas ?..

Il a le type « arabe », la peau mâte, les cheveux foncés et gominés, Elle a le type « hindou asiatique », de longs cheveux et un voile.
Tous deux se promènent à dos d’éléphant.

Pour leur mariage, Il lui offre un bateau qu’Il a fait construire, et a baptisé comme Elle.
Dans un grand amphithéâtre qui s'avance sur la mer, clos par des espèces de tentures colorées tel un grand chapiteau de cirque, des milliers de spectateurs sont venus admirer l’évènement.

Les cordages qui amarrent le bateau se rompent, le bateau s’élance sur la grande passerelle faite de rondins de bois, il prend de la vitesse et s’envole littéralement pour aller crever les tentures et s’étaler sur les flots. Dehors le soleil est aveuglant ; les spectateurs applaudissent, crient des « bravo » de félicité !
Elle est a bord, resplendissante, et Il l’observe depuis un bateau plus petit.

Soudain, un énorme craquement se fait entendre… la violence du choc est si forte que le bateau n’y résiste pas, sa coque se brise… Elle est prise de panique, crie, les remous se font plus violents alors même que l’eau s’engouffre puis Elle chavire !

Aussitôt, les bateaux alentours se précipitent pour venir à son secours, las ! Des orques font leur apparition et la prennent en chasse…
Contre toute attente, elle réussit à gagner la plage à la nage, puis se met à courir de toutes ses forces, suivie de près par 2 orques, puis par des spectateurs qui courent après les orques, puis par des manchots.
Tout ce petit monde passe alors devant une passerelle arborée où se planquent des flics dans une Peugeot 505 break, qui se mettent en chasse…

Et c’est là que le réveil a sonné.

Ce soir, je prends un Atarax.

20:08 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : blabla de fille, rêve, voile

mardi, 11 mars 2008

Verlaine à l'envers

Cette nuit j'ai rêvé que je sauvais Bradgelina d'une mort par noyade, sur une plage, alors qu'ils tentaient, agrippés l'un à l'autre (Angelina sur le dos de Brad précisément) de maintenir un énoooorme spi qui fascillait violemment.

Puis on se retrouvait dans un manoir des Hamptons où je me suis fait cette réflexion ultime que la moquette, c'est vraiment moche et pas pratique. Gna.

17:06 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blabla de fille, vrac, rêve, voile

mercredi, 03 janvier 2007

La nuit dernière...

… j’ai rêvé que j’étais prisonnière de ma bouche, ou plus précisément de mes dents. Un rêve bien étrange plus que pénétrant.
N’allez pas croire que ma dentition est mauvaise, au contraire, un de mes atouts est à ce qu’on dit mon sourire *colgate*

Sorte de minuscule bactérie, me voilà coincée entre la langue et le palet, à observer mes dents comme sur une radio, ces dernières apparaissant tels de gigantesques blocs marrons. Et à y regarder de plus près mes dents étaient toutes collées par une sorte de caramel, impossible d’ouvrir la bouche !!!

Je n’y connais rien en signification des rêves, mais d’après mes recherches les dents seraient aussi bien un symbole sexuel que de mort et d’énergie vitale.
Si l’on considère à présent l’expression « serrer les dents », au sens figuré elle évoque la fermeture : la bouche close m’empêcherait d’établir une relation avec l’extérieur. Elle pourrait également signifier que je supporte une grande souffrance / une douleur physique auquel cas ce rêve serait le symbole d’une forte capacité de concentration, de grande énergie – mais je ne serre pas les dents moi, je fronce les sourcils !

A moins qu'il y ait tout simplement un rapport avec les chocolats mangés hier soir ?!?

15:50 Écrit par Anouchka dans ... | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blabla de fille, vrac, rêve

 
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