mardi, 15 juillet 2008

Régionalisme

Décalage horaire : différence d'horaire qui existe à un moment donné entre les différents points du globe, et qui est standardisée avec les fuseaux horaires.

Le décalage horaire est un syndrome affectant la condition physique, suite à un voyage rapide à travers plusieurs de ces fuseaux horaires.
 
DSCN2085.JPGBoucoup moins connu, le décalage horaire marseillais est la différence entre l’horaire annoncé et l’horaire réel. Une faille spatio-temporelle en quelque sorte.
A la différence du quart d’heure toulousain, il peut aller de 5 minutes à… un certain temps. Il peut donc engendrer impatience, soupirs, énervement, et autres types de tensions bien connues des gens ponctuels.
 
Exemple : hier en soirée, mon Homme et moi-même partîmes le cœur vaillant avec notre pique-nique au Palais du Pharo assister au feu d’artifice du 14 juillet, qui devait être tiré à 22h.
Nous patientâmes assis en plein mistral jusqu’à 22h30 (« bon, ben… c’est quand ils veulent… »), commençâmes à grogner à 23h (« pffff, qu’est-ce qu’ils attendent, il est tombé, le vent… »), râlâmes copieusement aux alentours de 23h30 (« putain, y font chier, z’en ont rien à foutre qu’on poireaute depuis des plombes et se pelant les c*uilles »). Pour ma part, j'ai traité tous les marseillais de gros cons, particulièrement celui qui m'a embroché la jambe avec la pédale de son VTT à marmonnant quelque chose ressemblant à un « pardon ».
 
Le feu sera finalement tiré à minuit.

mercredi, 18 juin 2008

Heureux, les simples d'esprit

Hier j’étais calée tranquille devant Benny & Joon avec des allumettes aux anchois faites maison, bien sûr il a fallu que ma box plante à ce moment-là. Déjà que je suis passablement sur les nerfs en ce moment, faudrait voir à pas trop pousser.

Sinon, le Renard a encore fait des siennes, pour ceux qui ne l’auraient pas encore c’est que ça se passe.

Bref, parce qu’il est bon de rire parfois, parce que les temps sont durs, un peu de culturation ici et .

Ce post est dédié à tous les expat’ qui lisent ce blog, et pour Cracotte et sa Biscotte en particulier, qui sont courageux et à qui je pense fort *hug*

jeudi, 06 décembre 2007

Trash 014

En avant Guinguamp
Il fallait s'y attendre, ma padawanette a définitivement mis les voiles, dégoûtée qu’elle fut de travailler avec un jeune abruti pédant et incompétent, en plus de faire une formation qui ne lui plaisait pas (faut être con quand même – autant rien faire du tout aller à la fac !). C'est donc à moi que revient la patate du recrutement de la future, dont je n'ai aucune envie, dont je n'ai que foutre, mais on se demande qui ça intéresse :-|

Début des hostilités
Justement, récupérer les patates bien pourrites de tous mes collègues ça commence à bien me courir sur le haricot pour rester dans les légumes. Ca et le fait bien entendu que l'ambiance à la Bouatte est devenue particulièrement malsaine électrique (certains ont vraisemblablement lu la collection complète d'Iznogoud), le terrain glissant, et les perspectives d'évolution... nulles : surtout, cantonnons nos bonnes petites fourmis travailleuses à leur rôle, surtout, ne pensons pas qu'elles ont un cerveau (car qui dit cerveau dit pensée, et peut-être revendications). Et de toute façon, foutons-nous en, chaque fourmi partie est aussitôt remplacée.

Aimer son boulot, aussi important cela soit, ça ne fait pas tout. Il se trouve justement que j'en ai un peu bien ma claque de tout faire pour tout le monde, alors que je gagne des clopinettes. Tu vois là, quand j'ai reçu mon mon bulletin de salaire j'ai déprimé...

A qui sait attendre, le temps ouvre ses portes
Bref, contre toute attente j'ai décidé d'aller voir si l'herbe ne serait non pas plus verte dans le pré voisin, mais bien plus moelleuse. J'ai déjà envoyé les pieds, les échos sont hyper positifs, 4 entretiens en 10 jours c'est bien crevant, et pour cette prise de conscience je ne remercierai jamais assez Chouchou, et mon Homme bien entendu pour son soutien de chaque instant.
 
A présent, je dois envisager cette décision sous tous les angles, d'un point de vue professionnel évidemment – même s'il n'y a pas d'urgence et d'un point de vue personnel aussi. Je dois envisager de déménager, reconstruire un chez-moi, prendre de nouvelles habitudes... et abandonner le confort dont je jouis aujourd'hui, ce qui ne sera pas une mince affaire. Ca en vaut la peine, mais je reste prudente, je ne suis pas du genre à prendre des décisions à la va-vite.
Au moins, à défaut d'être motivée pour bosser, je le suis pour me barrer.
 
Quoi de neuf sur le front
Dans 3 semaines c'est Noël, et déjà le casse-tête des cadeaux a commencé. Plus les années passent et moins j'apprécie cette période. Trop de monde dans les magasins, et tout une organisation logistique à prévoir dont ce n'est absolument pas la priorité en cette fin d'année. Ca se fera ici, le 31 aussi, dans tous les cas ce sera mieux que différent de l'année dernière.
En tout cas vivement les vacances, j'en peux puuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.

dimanche, 07 octobre 2007

Trash 013

Vous saviez déjà que j'aime Jibé le rugby (et que je suis toulousaine et chauvine). J'ai eu la chance d'assister à deux matches de la coupe du monde, deux grands moments qui resteront à jamais dans mon cœur, surtout pour le premier <3
Autant vous dire que hier soir devant la télé j'ai fait de l'huile en buvant mon Madiran parce que c'était pas gagné, vu l'épatante    « technique de la fourmi » dans le maul des Blacks. Mais bon, c'est fait. Et tout reste à faire aussi.
 
Justement, en allant à la Foire de Marseille la semaine dernière, j'ai croisé Thierry Lacroix qui était au téléphone ; le style de gars qu'à l'air TROP sympa, vraiment.
Bref, la foire, l'endroit où tu trouves de tout et de rien, de la pierre ponce volcanique aux babouches en passant par la charcuterie corse, la chaîne B&O qui déchire comme dans Nip-Tuck et le spa qui va te faire désormais jouer à Euromillions. Je n'ai rien acheté, par contre le resto qui suivit ça l'a bien fait :-)
 
A part ça, l’automne est là, à ce qu'on dit : évidemment j'ai ressorti fissa les pulls et les jeans de l'armoire ; à présent je galère tous les matins en regardant mon dressing (« rhooo, qu’est-ce que je vais bien pouvoir me mettre ? », et j’use bien un paquet de Kleenex™ par jour vu qu’il fait super chaud l’après-midi et que tout le monde ou presque à la crève.
 
Sinon ça n'a rien à voir avec la choucroute mais je suis RO-blondie, ce qui signifie que j'ai une super excuse pour ne pas comprendre ce qu'on me dit – et je dois avouer que c'est bien pratique :-)

jeudi, 06 septembre 2007

Ovalie en Provence

L’équipe de rugby de Namibie s’entraîne en bas de chez moi. Bon ok, c’est la Namibie, mais il n’y a pas de « petits joueurs » au rugby.
Du coup le parking de ma résidence est étroitement surveillé le soir, par deux agents de la PM, puis deux motards qui encadrent le bus des joueurs. Rho faut voir les mastocs, pas très grands dans l’ensemble mais très larges.
 
Bref, en voulant me garer sur MON parking, l'un des deux agents (le mâââle) me fait gentiment signe que c’est pas possible, ce à quoi je réponds d’un hochement de tête que si, c’est carrément possible.
Nan parce que tu vois, d'une le parking de chez moi c'est galère pour y trouver une place, en plus elles sont en épi et étroites, autant te dire que qu'en t'en trouves une de libre tu te jettes, en t'y reprenant souvent à plusieurs fois pour te garer correctement ; de deux la tenue des forces de l'ordre n'a aucun effet de dissuasion sur moi, c'est même plutôt l'inverse (contradiction mon amie). 
 
- Non, vous ne pouvez pas vous garer là, madame...
- Si si, j’habite là !
- Oui mais LA vous allez gêner !
- Vous inquiétez pas, j’ai l’habitude… Vous savez, normalement le parking est réservé aux habitants de la résidence, mais on partage avec la salle de sport. Alors on se gare peut-être pas toujours « dans les règles », mais on s’arrange. Si je gêne on viendra me chercher, tout le monde me connais.
- Oui je comprends bien que c’est privé, mais les joueurs de rugby ont un entraînement donc le véhicule qui est là (qu’il pointe du doigt) doit pouvoir se déplacer, car il va faire plusieurs allées et venues. Et là où vous êtes garée, cela peut le gêner à manœuvrer.
 
Ah. Rugby. Joueurs. Ca, ça change toute la donne.
 
- Mmh… et à quelle heure est-ce qu’ils arrivent ?
- Là, dans quelques minutes… et ensuite ils partent vers 19H. Donc vous devriez déplacer votre véhicule.
 
C'est vrai que ma voiture, garée comme elle l'est, va gêner le fourgon. Mmh.
 
« Bon, alors je peux m’avancer un peu, comme ça cela ne gêne plus. Sinon ce qui serait idéal c'est que vous me laissiez votre place puisque vous aussi ensuite vous partez, on fait un échange standard ».
 
Grand moment de réflexion de l'agent. Qui se gratte son crâne luisant pour la peine.
« Ok, on va faire comme ça ».
 
Il fait signe à sa collègue qui monte dans la voiture, fait péniblement la manœuvre en manquant caler 2 fois (ah, les démarrages en côte !) et en faisant rugir le moteur. J'ai regardé l'agent le sourire aux lèvres, histoire de le convaincre un peu plus.
Finalement, il finira par me dire : « vous êtes une commerciale tenace, vous ! ».
 
Têtue ? Moi ???

samedi, 23 juin 2007

Putain, 6 ans !

A 23 ans j'ai quitté ma province
Bien décidée à conquérir la vie
Le cœur fort lourd et la voiture pleine
Direction Marseille me voilà partie
 
De mon courage, j'en étais plutôt fière
Partir conquérante, sans famille ni amis
Le déménagement, l'agence immobilière
Ont eu raison de mes économies
 
Je m'voyais déjà réussir ma carrière
En business woman, vêtue d'un tailleur et d’p'tits escarpins
Je m'voyais déjà mariée et riche
Elevant mes enfants, promenant le chien le dimanche matin
 
J'étais devenue une grande optimiste
Souriant à la vie, travaillant dur pour être exemplaire
Je m'voyais déjà cherchant dans mes listes
Une recette miracle pour enfin toucher un meilleur salaire
 
Mes traits ont vieilli, bien sûr, et pas sans embûches
Je suis arrivée à me construire pis à faire mon trou
Faisant fi des galères, et aussi des greluches
Car j'suis obstinée j'adore mon métier et j'y crois surtout
 
Je n'voyais pas la méchanceté humaine
Celle qui te bouffe, te plonge dans c'qu'on appelle dépression
On m'a pas aidée, je n'ai pas eu de veine
Mais au fond de moi, je suis une Gladiatrice et j'ai tenu bon
 
Mon mec m'a déçue, racontant des chimères
Côté cœur ce fut la Bérésina
En cdd ou bien intérimaire
Pour gagner ma vie j'ai fait n'importe quoi
 
J'en ai connu, des moments difficiles
A n'savoir quoi faire, à m'sentir paumée et à vouloir partir
Tout plaquer, finalement, ç'eut été trop facile
C’n’est pas mon genre de tout laisser tomber
 
Je m'voyais déjà réussir ma vie
Job, mari, maison, les enfants, le chien, tout l'année au soleil
Je m'voyais déjà raconter ma vie
D'une moue orgueilleuse et l'air inspiré, donnant des conseils
 
Mon cœur s'est ouvert en prenant de l'âge
Tâtonnant ici, essayant par là, rencontrant des heurts
Ces balbutiements, ont un certain charme
Vaincre les épreuves est peut-être une clef pour trouver le bonheur
 
Aujourd'hui vraiment, je veux que cela fonctionne
J'veux tracer ma route, réussir ma vie comme je l'entends
Si ça ne marche pas, c'est pas que je suis une conne
Mais simplement qu’la vie en aura décidé autrement
 
On ne m'a jamais accordé ma chance
Mais la réussite est la gageure du persévérant
Je me suis donné une seconde chance
Et au bout du compte je suis toujours là après ces 6 ans !
 
(Special thx to Mr Charles Aznavour)

mardi, 22 mai 2007

Concentré de vie

Lundi & mardi dernier, la Bouatte étant en convention chez Mickey – et quand les chats ronronnent ailleurs, la souris n’a QUAND MEME PAS le temps de danser -_-

Mercredi, grand débarquement à la casa : d’abord et surtout le Grand Chef et la Reine Mère.
Cela demande un minimum d’organisation, et surtout une certaine préparation psychologique, vivre « ensemble » n’est certes pas évident, (re)vivre avec ses parents encore moins ; enfin, disons que cela demande certains ajustements des deux parts (si vous voyiez les efforts surhumains dont je suis capable pour taper la discute le matin alors que je n’ai pas encore bu mon café, c’est impressionnant).

Puis ce fut au tour de Choupinet pour des raisons de multiples départs en train avortés (aaah, vive la voiture !), et enfin SuperNanie qui a passé la tête par la fenêtre *private joke*

Au programme de jeudi, balade du côté de la « côte bleue » – Martigues, Carro, Sausset & Carry. Moins charmant que la vermeille ou l’azur, mais 24° en mai on va pas se plaindre non plus.

Vendredi comme de bons touristes que nous sommes, nous avons passé la journée à Porquerolles. Je suis revenue avec les bras et le nez écrevisse, une piqûre d’araignée, et les pieds en chou-fleur mais il n’y avait pas l’ombre d’un poulet, pas de bouchons non plus, « que » les inévitables parigots donc dans l’ensemble ça a été une très bonne journée.

Samedi ce fut bricolage et culture, avec la nuit des musées. D’abord le Muséum d’Histoire Naturelle du Palais Longchamp (très beau cadre mais exposition maigrichonne & poussiéreuse), puis le Musée des Arts Africains Océaniens et Amérindiens (MAAOA) de la Vieille Charité.
medium_heitiki.jpgUne ambiance agréable, un spectacle de danse original dans un lieu où l’acoustique en plus est excellente, et surtout, de très beaux objets : j’ai rapidement passé les statues étrusques et autres cruches grecques (aucune allusion à qui que ce soit, hein), mais je me suis attardée sur les masques mexicains, les têtes Jivaros et une superbe collection d’art austral – notamment cette merveille de hei tiki maori.
Bon je regrette seulement que la région ne se prête pas d’avantage à ce genre de manifestations, en même temps t’es pas gêné par la foule – si la Reine Mère me lisait elle en croirait pas ses mirettes. Y’a rien de plus chiant je trouve que la culture forcée, lourde, obligatoire parce qu’elle sera « utile pour plus tard ». Rien ne vaut l’éveil à la curiosité, susciter l’intérêt à la culture – à toute forme d’art, devrais-je dire.

Voilà, à présent je vais m’atteler à déguster mon colis de canelés ;-)

vendredi, 28 juillet 2006

Finalement

Le vendredi est la meilleure journée de la semaine c’est clair, et celui-ci était particulièrement bien.

Il a ENFIN plu, que ça a un petit peu rafraîchi l’air, et le tout juste avant le barbecue. Ce dernier était fort bien, sous un grand parasol, d’ailleurs vers 15h on s’est dit qu’il faudrait peut-être retourner bosser :-) Par contre le bbq jetable je déconseille, d’une pour les risques d’incendie, et de deux parce que c’est petit et que ça met 100 ans à cuire.

Mais il fallait bien une couille dans le potage sinon ça n’aurait pas été normal.
Comme une contravention de 90 putain d’euros et 1 point en moins, pour excès de vitesse. Je me suis faite flasher sur la route du boulot à 58 au lieu de 50 Kmh *m’étrangle*
C’est pas que je sois contre les radars, mais en sous-marin je trouve ça inutile, surtout quand je vois ce qui se passe autour de moi.

Si je vous dit que Marseille est la dernière du classement des grandes villes en matière du respect du code de la route… vous saisissez ? Passage au feu rouge (il était « juste » biennnn orange), non-respect du cédez le passage (du quoi ??), doublage par la droite (plus rapide), stationnement sans gêne (plus pratique, manquerait plus qu’il faille marcher), absence quasi totale de clignotant (du quoi ??), le tout arrosé d'une pluie d'insultes (« enculééaaaaa » c’est du « parlé marseillais » d’abord), sans compter qu’un bon piéton est un piéton mort ou suicidaire (le piéton ce connoaaaa il a qu’à pas vouloir traverser t’façon). Et j’exagère à peine. Y’a qu’à voir en ce moment, l’autoroute est limitée à 80 Kmh pour cause de pollution mais tout le monde roule gaiement à 110 au minimum.
Alors ce n’est pas de la mauvaise foi loin de là mais je trouve ça un peu fort que ça tombe sur Bibi.

Bref comme je suis pétée d’oseille, vu que j'ai pas fini de payer le voyage (qui va me coûter un bras), vu que j'avais prévu de sortir mon Ours, j'avais vraiment pas besoin de ça.

Sur ce, je vais me faire les ongles.

/EDIT Mes intéressements sont tombés ça fait plaisir EDIT/

lundi, 13 mars 2006

Mes voisins, ces boulets

Le lundi c’est journée pourrie. Le lundi il faut se lever tôt à pour aller bosser. Le lundi c’est surtout le jour où les boulets vont se lever eux aussi, pour te faire chier de préférence. Quelque soit le temps qu'il fasse et la période de l'année, en voiture, au supermarché ou encore au travail. Le boulet est casse-couille, casse-bonbons, casse-noisettes et j’en passe.

Le boulet est difficile à gérer, surtout le lundi. Mais pas que. Je vous parlerai donc ici du voisin boulet, qui d’après mes sources est une « espèce » malheureusement très répandue.

J’habite un immeuble résidentiel tout ce qu’il y a de plus classique. Fait rarissime dans une région où l’on prône l’ignorance de son prochain, tous les voisins se connaissent et se saluent. Sauf un petit groupe d’irréductibles cons, les GCV, aka mes Gros Cons de Voisins.

Les GCV sont mal éduqués et irrespectueux, ne disent donc pas bonjour, et sont CONvaincus qu'ils sont seuls au monde. Je ne suis pas une chieuse mais comme tout un chacun je n'aime pas être emmerdée. Ni au taff, ni en voiture, a fortiori chez moi. Par conséquent je refuse catégoriquement de subir les cacophonies ambiantes, qu'elles soient musicales ou autres, que ce soit en semaine ou le week-end. Pas entre 21H et 6H comme le dit la loi, que nul n'est sensé ignorer d'ailleurs. Par trois ou quatre fois déjà, il a fallu que j’aille demander aux GCV de baisser le son / faire qlq chose pour leur clebs qui ne cesse d'aboyer / éviter de tirer les meubles / éviter de claquer les fenêtres...

Bref, samedi soir, les GCV recevaient du monde. Il faut savoir que le marseillais est pratiquement incapable de s’exprimer sans gueuler, à grand renfort de rire parce que c’est connu, le marseillais est drôle *ironique*. Alors, vers minuit, après avoir fumé 3 clopes coup sur coup de rogne, je me suis pointée chez eux pour leur demander de faire moins de bruit. Pour la énième fois. Déjà je me suis faite accueillir par ce bâtard gueulard de chien et un sac Mc Do - oui, quand on reçoit du monde, on achète la bouffe au drive *pathétique*. Le « silence » a duré peut-être 20 minutes. Et rebelote.

Là, j’ai dit OK, c’est bon. J’ai appelé les péhaimeuh localeuh, exposé mon histoire au préposé d’astreinte, qui m’a dit envoyer une patrouille. Ca m'a laissée bien dubitative, les fonctionnaires locaux étant d'un laxisme maladif, alors à une heure pareille... Et v’la t-y pas qu’à 1h du mat’, la-dite patrouille se pointe chez les GCV. Calme instantané. MDR. Et jubilation totale :-P

Article R. 623-2. Les bruits ou tapages nocturnes injurieux ou nocturnes troublant la tranquillité d’autrui sont punis de l’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe. Les personnes coupables de l’infraction prévue au présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction. Le fait de faciliter sciemment, par aide ou assistance, la préparation ou la consommation des contraventions prévues au présent article est puni des mêmes peines.